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Film nullissime qui semble avoir été construit uniquement dans une visée éducative en intégrant maladroitement les nouveaux lieux communs 2023 des relations toxiques entre un profil manipulateur et sa proie.
Il n'y a pas d'âme artistique. Aucune finesse. Le grain grossier du film qui semble tout droit sortir des années 70 n'ajoute rien à la narration mécanique et anachronique dans laquelle on trouve à la fois des smartphones et des véhicules/mobiliers du siècle dernier.
Je ne crois pas que le but était de décrire ou de surfer sur la vague pervers narcissique et si c'était le cas, c'est raté, il manque trop des subtiles caractéristiques qui en font l'essence même. Cependant on pourrait s'y méprendre
Bref on dirait un téléfilm pseudo-éducatif 2023 sous la forme de mode opératoire par/pour les femmes
Je regrette de l'avoir vu et pour avoir vécu aux prises d'un tel personnage, je trouve dommage que ce sujet ait été baclé ainsi...
Puis-je vous conseiller la lecture du livre 'Les manipulateurs sont parmi nous" d'Isabelle Nazare-Aga sur la base des travaux fondateurs de Jean-Claude Racamier
Il n'y a pas d'âme artistique. Aucune finesse. Le grain grossier du film qui semble tout droit sortir des années 70 n'ajoute rien à la narration mécanique et anachronique dans laquelle on trouve à la fois des smartphones et des véhicules/mobiliers du siècle dernier.
Je ne crois pas que le but était de décrire ou de surfer sur la vague pervers narcissique et si c'était le cas, c'est raté, il manque trop des subtiles caractéristiques qui en font l'essence même. Cependant on pourrait s'y méprendre
Bref on dirait un téléfilm pseudo-éducatif 2023 sous la forme de mode opératoire par/pour les femmes
Je regrette de l'avoir vu et pour avoir vécu aux prises d'un tel personnage, je trouve dommage que ce sujet ait été baclé ainsi...
Puis-je vous conseiller la lecture du livre 'Les manipulateurs sont parmi nous" d'Isabelle Nazare-Aga sur la base des travaux fondateurs de Jean-Claude Racamier
Film magnifiquement interprété! ... Le deux acteurs sont impeccables dans leur jeu... J'ai beaucoup aimé ce film!
Un film très ennuyeux, trop long
des arrêts sur la même image comme la scène de la fin on se demande pourquoi.
pourtant j'adore Virginie Eiffira et Valérie Donzelli.
des arrêts sur la même image comme la scène de la fin on se demande pourquoi.
pourtant j'adore Virginie Eiffira et Valérie Donzelli.
un film très juste, tout en finesse. une belle appropriation du livre qui était déjà excellent. les acteurs sont magnifiques.
A la hauteur du sujet, avec une mise en scène voyante et travaillée et une vraie subtilité dans le scénario et l'interprétation.
Virginie Efira et Melvil Poupaud sont très bien. Ravi de revoir et de réentendre la belle voix grave de Virginie Ledoyen.
Virginie Efira et Melvil Poupaud sont très bien. Ravi de revoir et de réentendre la belle voix grave de Virginie Ledoyen.
Ce film réouvre nos blessures , stupéfiant de vérités, presque mot pour mot. Les spectatrices, qui comme moi, ont eu le malheur de vivre cette emprise s'y reconnaîtront à 200%
Magnifique jeu d'acteurs et très belle réalisation
Magnifique jeu d'acteurs et très belle réalisation
Très bon film montrant toutes les étapes aboutissant à une emprise psychologique d’un individu sur un autre.
Valérie Donzelli adapte un roman d’Eric Reinhardt (que je n’ai pas lu mais je retiens ce nom) qui pourrait être une sorte de préquel au formidable «Jusqu’à la Garde ». Si le film semble long, ce n’est pas à cause de la réalisation qui est très appliquée et qui fourmille de petites idées intéressantes. C’est juste que le spectateur se retrouve au milieu d’une spirale très anxiogène qui lui fait redouter le pire à maintes reprises. Le film est une sorte de grand flash back, première bonne idée : Blanche raconte son histoire dans le détail, à qui ? Le scénario nous le révèle dans les 10 dernières minutes. Est-elle devant un juge, un policier, un médecin ? Le suspens est bien maintenu jusqu’à la fin, même si au final ce n’est pas une énorme surprise. Valérie Donzelli filme les corps au plus près, utilise la hors champs, elle utilise des filtres de couleurs comme pour accentuer certaines scène, ou pour « colorer » certains personnages comme les jumelles au début quand elles parlent tour à tour a leur mère. Il y a donc un gros travail sur l’image mais aussi, je dirais même surtout, un gros travail sur le son. Plus on avance dans le film, plus la musique de Gabriel Yared se fait discrète au profit de l’aspect anxiogène du son : une sonnerie de téléphone qui crie, un portable qui vibre et vibre encore, des pas dans un couloir, une portière de voiture qui claque, on est à l’affut de tous les sons, comme Blanche, car tous les sons proviennent de Grégoire et sont source d’angoisse croissante. Utiliser le son et le hors champs (scène de fin, ou Virginie Efira est magnifique) pour créer la tension n’est pas nouveau mais dans une salle de cinéma, avec un beau son, ça fait très bien son effet. Le film fait des ellipses de temps car il couvre environ 10 ans de vie commune, de la rencontre au dénouement. Je ne connais pas le roman d’Eric Reinhardt, mais si le film lui est fidèle, alors il décrit par le menu et de façon très forte le phénomène d’emprise dans lequel Blanche de retrouve. C’est désormais bien connu,
spoiler:
ça commence par des petits riens, des petits mensonges, et puis Blanche se retrouve enceinte, elle doit insister pour retravailler, son téléphone sonne sans cesse, les relevés bancaires sont épluchés. Grégoire la coupe de sa famille géographiquement puis dénigre ses collègues et amis, lui fait des petites remarques blessantes puis les choses empirent peu à peu. Chantage affectif, menace à peine voilée puis crise de jalousie épouvantable, torture psychologique (chantage au sommeil), la graduation est telle que tout cela ne peut que très mal finir. En même temps Blanche ne parle pas, ni à ses collègues, ni à sa sœur, ni à sa mère et lorsqu’elle trouvera la force de le faire, c’est à demi-mot et à un inconnu.
« L’Amour et les Forêt » est un film qui illustre bien le phénomène des crimes conjugaux, les féminicides que l’ont voit trop souvent dans les médias et que l‘on ne peut sans doute pas bien comprendre de l’extérieur : « Mais pourquoi ne l’a-t-elle pas quitté ? » se dit-on souvent, comme si c’était si simple… Le casting se résume essentiellement à Virginie Efira et Melvil Poupaud, les seconds rôles tenus par Romane Bohringer ou Virginie Ledoyen étant presque anecdotiques. Virginie Efira, qui joue Blanche et Rose, compose deux sœurs très différentes. Rose, on la verra peu, elle est solaire, volubile, entreprenante, tout ce que Blanche n’est pas. Plus intellectuelle (elle est prof de français et elle a chez elle une immense bibliothèque magnifique), peu sure d’elle en dehors de sa vie professionnelle, avide de se sentir aimée, orpheline de père (et ça ne doit pas compter pour rien), elle est une victime parfaite pour un Grégoire effrayant. Efira est magnifique, comme toujours, jusque dans la toute dernière scène qui s’étire et qui pourrait à elle seule illustrer tout le film. Quant à Melvil Poupaud, il est aussi séduisant avec le monde extérieur que dangereux avec sa femme, possessif jusqu’à l’absurde : spoiler: certaines de ses répliques sont hallucinantes, et pourtant je parie qu’elles sont réalistes. La façon qu’il a de systématiquement rejeter ses propres fautes sur elle, parfois au prix de pirouettes sémantiques, c’est confondant.
« L’Amour et les Forêts » est une réussite, dans la forme comme sur le fond, on pourrait aller jusqu’à qualifier le film « d’utilité publique ».
« L’Amour et les Forêt » est un film qui illustre bien le phénomène des crimes conjugaux, les féminicides que l’ont voit trop souvent dans les médias et que l‘on ne peut sans doute pas bien comprendre de l’extérieur : « Mais pourquoi ne l’a-t-elle pas quitté ? » se dit-on souvent, comme si c’était si simple… Le casting se résume essentiellement à Virginie Efira et Melvil Poupaud, les seconds rôles tenus par Romane Bohringer ou Virginie Ledoyen étant presque anecdotiques. Virginie Efira, qui joue Blanche et Rose, compose deux sœurs très différentes. Rose, on la verra peu, elle est solaire, volubile, entreprenante, tout ce que Blanche n’est pas. Plus intellectuelle (elle est prof de français et elle a chez elle une immense bibliothèque magnifique), peu sure d’elle en dehors de sa vie professionnelle, avide de se sentir aimée, orpheline de père (et ça ne doit pas compter pour rien), elle est une victime parfaite pour un Grégoire effrayant. Efira est magnifique, comme toujours, jusque dans la toute dernière scène qui s’étire et qui pourrait à elle seule illustrer tout le film. Quant à Melvil Poupaud, il est aussi séduisant avec le monde extérieur que dangereux avec sa femme, possessif jusqu’à l’absurde : spoiler: certaines de ses répliques sont hallucinantes, et pourtant je parie qu’elles sont réalistes. La façon qu’il a de systématiquement rejeter ses propres fautes sur elle, parfois au prix de pirouettes sémantiques, c’est confondant.
« L’Amour et les Forêts » est une réussite, dans la forme comme sur le fond, on pourrait aller jusqu’à qualifier le film « d’utilité publique ».
Film d'une réalité crue très utile, servi par un jeu d'acteurs fabuleux. Virginie Effira et Melvil Poupaud sont excellents, touchants, tellement justes. Superbe réalisation aussi, tout en subtilité et frissons. Les images sont vraiment très belles... Un film vraiment qui vise en plain cœur.
Ouch ! Quelle expérience éprouvante ces quelques deux heures, d'un climat qui va crescendo vers l'insoutenable. Le scénario, la réalisation, les acteurs nous prennent aux tripes et nous libèrent groggy, sonnés... en se demandant s'il était bien raisonnable de venir.
surcote attention. Ce film est loin du thriller de la bande d'annonce. il manque de surprise et est trop prédictif. bon jeu d'acteur néanmoins.
Je me demande à quoi sert la tromperie de l héroïne ? C e genre d homme n à nul besoin de concret pour faire du mal . C est plus insidieux et malsain que ce que tente de montrer ce film. Moyen crédible.
Je reste fan de virginie éfira et. Elle peut être lumineuse .
Je reste fan de virginie éfira et. Elle peut être lumineuse .
Un film qui a le mérite d'exister pour libérer le sujet. Musique particulière apportant une légère désuétude surprenante, assortie à la déco. Prend aux tripes évidemment. Melvil devra racheter l'affection du public dans son prochain long-métrage ! Virginie Efira, en double cette fois... Il devient difficile de la détacher de ses 1000 autres incarnations cinématographiques. À force, le personnage disparaît derrière l'actrice.
Déçu par rapport aux critiques lues sur ce film. Succession de courtes scènes qui ne permettent pas d'approfondir la psychologie des personnages, surtout celle de Blanche, l'épouse maltraitée, ni l'étau qui se resserre progressivement sur elle. Abus de flash backs ou de défilement d'image de forêts. Finalement traitement qui reste superficiel de ce drame.
Très bon film, fort et poignant. Virginie Effira au top de son interprétation, Melvil Poupeaud excellent dans ce rôle de pervers narcissique qu'il aime tant interpréter ! Peu importe si certains ne sont pas d'accord avec le déroulement des faits, des réactions, des émotions, tous les drames de ce type sont uniques et ne se ressemblent pas toujours en tous points. Et ce n'est pas un film "d'actualité" comme le disent certains, c'est malheureusement un film sur un phénomène récurrent, permanent, qui dépasse l'actualité puisqu'il existe depuis toujours...
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