L'Amour et les Forêts
Note moyenne
3,9
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517 critiques spectateurs

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53 critiques
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Sébastien L.
Sébastien L.

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2023
Film évidemment malaisant. Les décors muraux des appartements semblent délibérément glauques. On identifie bien les angles d'attaque du prédateur qui isole d'abord sa proie, la dévalorise pour la garder sous contrôle puis bascule dans le sadisme pur et dur. On y retrouvera aisément les schémas de certaines personnes et organisations.
Dominique LE BERRE
Dominique LE BERRE

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2023
Un excellent film sur l'emprise, les relations toxiques et la désintégration d'un couple, un thriller subtil, prenant et finement interprété par Virginie Efira et Melvil Poupaud. A voir sans hésiter et un grand merci à Valérie Donzelli !
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2023
Descente vertigineuse dans un amour toxique dont la victime, Blanche, peine à se débarrasser sans faire exploser le groupe familial. Après une période de passion intense, l'homme installe sa terreur : il l'éloigne des siens et cherche à contrôler tous les faits et gestes de sa femme.
Virginie Efira et Melvil Poupaud incarnent à la perfection ces personnages torturés qui auront bien du mal à en sortir.
Dorian
Dorian

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2023
Encore une très bonne performance pour Virginie Elfira qui ne cesse d'impressionner ! Film parfaitement réalisé qui prend son temps pour nous permettre de ressentir encore mieux la chute. Melvil Poupaud est lui aussi excellent dans ce film, avec une ambivalence à glacer le sang. De plus, on peut relever un paradoxe dans ce film : Même si le film prend bien son temps, ce n'est pas le cas des personnages qui vont tout enchaîner trop vite. Le gros point fort du film réside donc dans sa progression qui se fait vraiment petit à petit, et qui nous permet donc d'avoir une fin d'autant plus marquante
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2023
Chronique annoncée d'un pervers harceleur au sein d'une famille. Virginie Efira et Melvin Poupaud campent un couple où la tension et la suspicion s'installent et grandissent. On souffre avec Blanche avec l'envie qu'elle se revolte. Regard réaliste de la cinéaste Valérie Donzelli sur la vie non ordinaire des abus et des tortures morales qui peuvent basculer vers le pire. A voir !
Anouk Aimee08
Anouk Aimee08

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mai 2023
J'ai été très décue et je ne comprends pas les éloges dithyrambiques de la presse . C'est sans doute que le sujet est dans l'air du temps ??? Virginie Effira sublime comme d'habitude porte le film à bout de bras, mais le scénario est sans consitance, les dialogues plats voire nunuches Melvil Poupaud surjoue mal, déservi par un texte à coté de la plaque.
La monté en puissance de l'emplrise est complètement escamotée et manque de subtilité , et cerise sur ce gâteau indigeste, l'intensité dramatique est réduite à zéro, puisqu'on connait la fin de l'histoire dès le début ! A fuir si vous ne voulez pas predre votre temps ou à aller voir avec votre vieille cousine lectrice de " Nous deux "
Le " Mon Roi " de Maïwenn dans la même catégorie était d'une qualité bien supérieure
Critique Facile
Critique Facile

109 abonnés 116 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2023
https://leschroniquesdecliffhanger.com/2023/05/26/lamour-et-les-forets-critique/

Dans ce film, Valérie Donzelli se situe à l’interstice d’Hitchcock et de Rohmer. « Il suffit qu’on t’aime pour que tu aimes » dira très vite sa sœur jumelle à Blanche, sous forme de taquinerie légère, mais qui vient dire beaucoup sur ce qui s’apparente à une prédisposition psychoaffective, un manque d’estime de soi, qui va plonger Blanche dans les ténèbres. Même si à un moment, dans la forêt, il y a toujours une lumière qui apparaît.

Une lumière amoureuse dans l’œil de Grégoire dans le début de cette histoire d’amour aux atours balbutiants classiques. Pour autant, en contraste, très certainement voulu par la réalisatrice, dans le regard de cet homme, quelque chose de noir, d’inquiétant semble en latence. La perversion va s’installer subrepticement, et c’est tout son mécanisme qui va être disséqué avec la puissance filmique que l’on connaît à Valérie Donzelli. L’isolement de Blanche, l’installation de la dépendance affective, le fait de dénier l’unicité de Blanche, avec peut-être la plus terrible des tortures mentales : entretenir l’espoir que ça va s’arranger, alors qu’elle est en train d’agoniser. C’est le sourire du bourreau.

La faute sera systématiquement ramenée à Blanche, allant jusqu’à la faire douter, dans une situation psychiquement quasi inextricable. La monstruosité des violences psychologiques, sans besoin qu’un coup ne soit forcément asséné pour faire au moins autant de dégâts, est déployée avec une glaçante authenticité. Tout est dans cette autre phrase clé de Grégoire qui fait pousser des hauts le cœur dans la salle : « Si tu m’aimais vraiment, tu ne m’aurais jamais laissé devenir comme ça… «

La photographie, le grain de l’image sont savamment millimétrés et changeants pour alterner les émotions et entrer dans les paradoxes envahissants de la femme mutilée affectivement. La réussite totale de ce thriller affectif et psychologique repose aussi tellement sur un casting pleinement engagé, habité. C’est le cas de Melvil Poupaud, qui est ici effrayant de talent. Oui, même l’amoureux Lamoureux (son nom de famille dans le film !!), s’il donne le sentiment, prince trop charmant, de se donner à son adoré, porte déjà en lui, au fond des yeux l’impalpable de la noirceur. Et alors, quand son personnage donne la pleine mesure de sa folie, il est comme le voulait l’acteur, et d’autres illustres avant lui, qui lui ont servi de modèle : « un vrai salopard de cinéma « . Demain, Melvil Poupaud dans ce rôle, sera le modèle pour les suivants.

Virginie Efira, comme le dit sa réalisatrice, quoi qu’elle fasse, on l’aime. Là où l’actrice réussit à nous toucher, c’est sur l’absence de binarité, de manichéisme dans son jeu. Elle n’est pas qu’une oie blanche qui se fait dévorer. Elle doute, espère et apporte à son personnage une complexité, une subtilité qui crée une profonde empathie et nous la rend indispensable dans ce film comme partout où elle passe. Elle est par ailleurs entourée, protégée par des grandes actrices, simplement de passages, comme autant de fées devant et derrière la caméra, Romane Bohringer ou Virginie Ledoyen, pour ne citer qu’elles.

La résonance personnelle de la réalisatrice sur son sujet devient très vite la nôtre. Si on sort profondément marqués de la salle obscure, on a aussi envie d’aimer, car oui la lumière perce la forêt, et on dit merci Valérie pour ce grand cadeau de cinéma.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2023
Le début est un peu laborieux avec son côté manièré puis le film trouve son rythme, assez effréné. Sur la déliquescence d'un couple, sur le rapport de domination, entre gratitude et culpabilité, Valérie Donzelli sait faire ressentir l'enfermement au sein d'une famille avec une image sombre et surtout deux acteurs parfaits dans leurs rôle. Virginie Elfira en femme soumise et digne, et Melvil Poupauld dans une interprétation digne d'un Jack Nicholson de la grande époque. Le scénario est un peu balisé pour permettre au film d'atteindre les plus hautes cimes des thriller mais c'est une réussite
miouze
miouze

69 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2023
La pauvre Blanche, heureuse et amoureuse, déchante petit à petit et voit son quotidien devenir lentement mais sûrement un enfer, à mesure que s'éclaircit la personnalité de son mari.
De possessif à jaloux maladif, il se révèle crescendo paranoïaque et harceleur, manipulateur et dangereux..
L'emprise de Grégoire se nourrit des craintes de Blanche, celle du regard des autres, le "il ne faut pas que ça se sache", et la peur grandissante envers lui.
L'immersion est totale et réussie, puisque je me suis retrouvée mariée moi aussi à ce gars pendant une heure et demi !
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2023
Sujet intéressant et comédiens pas mauvais mais ce film ne marquera pas les mémoires. Le rythme est trop lent , la montée en puissance de l'emprise pas assez marqué , ce qui fait retomber l’intérêt.
patrickvadel
patrickvadel

3 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2023
En clair obscur, le cadre de l'emprise se resserre et asphyxie toute volonté de liberté. Un drame d'une oppressante noirceur.
Mad-Seb B.
Mad-Seb B.

10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mai 2023
J attendais mieux, trop de longueurs, manque de rythme.l’actrice comme le personnage du film ne se défend pas .Elle se laisse faire , elle se laisse vivre … et c’est long .
C est un choix ok, mais on passe à côté du thriller .
Mais quand même le sujet est passionnant, la possessivité dans le couple est souvent étouffée , elle est mal comprise, et ce film peut servir à faire débat.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2023
Le film de Valérie Donzelli est d’une puissance dramatique, émotionnelle et pédagogique rare. Ceci au sein d’un objet cinématographique ciselé et servi par un duo Efira, Poupaud qui prend aux tripes. La progressivité du processus décrit est à la fois convaincant et effrayant. Contrairement à un fait divers ou l’incompréhension peut subsister, ce récit permet de comprendre et pas seulement d’exposer. On a envie de dire : bravo pour l’objet et merci pour la leçon.
michele laffite
michele laffite

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2023
Excellent thriller et excellents acteurs
MelvillPoupaud aurait mérité la palme du meilleur acteur à Cannes
@placeoflucas
@placeoflucas

29 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2023
Un film sans défauts apparents, des acteurs parfaits et une propositions d'esthétisme remarquable.
Le sujet traité par le film est éminemment important mais en longueur apparaît, le juste milieu n'est pas forcément trouvé, du moins pas sur l'intégralité du film.
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