Note moyenne
3,4
1108 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
16 critiques
4
29 critiques
3
34 critiques
2
19 critiques
1
2 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
«
spoiler:
Définis A-M-O-U-R
»
Dans la grande lignée des chefs-d’œuvre du cinéma de science-fiction pacifique (des années 1980), John Carpenter nous compte une histoire d’amour universelle, qui bénéficie de tout le savoir-faire d’un réalisateur de génie et de l’interprétation époustouflante de Jeff Bridges, justement récompensé par l'Oscar du meilleur acteur pour ce rôle-titre exceptionnel.
La performance de Karen Allen, en jeune veuve romantique, Jenny Hayden, et la bande originale de Jack Nietzsche sont elles aussi inoubliables.
Jenny Hayden : L'amour, c'est spoiler: , euh, c'est quand on se soucie plus de quelqu'un d'autre que de soi. Starman : Je t'ai donné un bébé ce soir
.
Jenny Hayden spoiler: : (Starman est sur le point de quitter la Terre) Emmène-moi avec toi ! Starman : Je ne peux pas. Jenny Hayden : S'il te plaît ! Starman : Tu mourrais là-bas. Jenny Hayden : Je m'en fiche ! Starman : (pause, puis): Je m'en soucie
.
Jenny Hayden spoiler: : (Starman donne un petit orbe à Jenny) Que dois-je faire avec ça ? Starman : Le bébé le saura
.
Starman vient étudier les humains en paix, sous les traits du spoiler: défunt mari d'une jeune veuve, qui va l'aider à rejoindre les siens. Durant les trois nuits et trois jours de son périple terrestre, il est pourchassé par les militaires et les forces de l'ordre. Et met en lumière les qualités et les défauts de l’être humain, avec philosophie et poésie
:
Mark Shermin spoiler: : Des gens de votre monde sont-ils déjà venus ici ? Starman : Avant, oui. Nous sommes intéressés par votre espèce. Mark Shermin : Vous voulez dire que vous êtes une sorte d'anthropologue ? C'est ce que vous faites ici ? Vous venez juste de nous vérifier ? Starman : Vous êtes une espèce étrange. Pas comme les autres. Et vous seriez surpris de voir combien il y en a. Intelligentes mais sauvages. Puis-je vous dire ce que je trouve de fantastique chez l’humain ? (Shermin hoche la tête) Starman : C’est que vous êtes au mieux quand les choses sont au plus mal
!
5/5
»
Dans la grande lignée des chefs-d’œuvre du cinéma de science-fiction pacifique (des années 1980), John Carpenter nous compte une histoire d’amour universelle, qui bénéficie de tout le savoir-faire d’un réalisateur de génie et de l’interprétation époustouflante de Jeff Bridges, justement récompensé par l'Oscar du meilleur acteur pour ce rôle-titre exceptionnel.
La performance de Karen Allen, en jeune veuve romantique, Jenny Hayden, et la bande originale de Jack Nietzsche sont elles aussi inoubliables.
Jenny Hayden : L'amour, c'est spoiler: , euh, c'est quand on se soucie plus de quelqu'un d'autre que de soi. Starman : Je t'ai donné un bébé ce soir
.
Jenny Hayden spoiler: : (Starman est sur le point de quitter la Terre) Emmène-moi avec toi ! Starman : Je ne peux pas. Jenny Hayden : S'il te plaît ! Starman : Tu mourrais là-bas. Jenny Hayden : Je m'en fiche ! Starman : (pause, puis): Je m'en soucie
.
Jenny Hayden spoiler: : (Starman donne un petit orbe à Jenny) Que dois-je faire avec ça ? Starman : Le bébé le saura
.
Starman vient étudier les humains en paix, sous les traits du spoiler: défunt mari d'une jeune veuve, qui va l'aider à rejoindre les siens. Durant les trois nuits et trois jours de son périple terrestre, il est pourchassé par les militaires et les forces de l'ordre. Et met en lumière les qualités et les défauts de l’être humain, avec philosophie et poésie
:
Mark Shermin spoiler: : Des gens de votre monde sont-ils déjà venus ici ? Starman : Avant, oui. Nous sommes intéressés par votre espèce. Mark Shermin : Vous voulez dire que vous êtes une sorte d'anthropologue ? C'est ce que vous faites ici ? Vous venez juste de nous vérifier ? Starman : Vous êtes une espèce étrange. Pas comme les autres. Et vous seriez surpris de voir combien il y en a. Intelligentes mais sauvages. Puis-je vous dire ce que je trouve de fantastique chez l’humain ? (Shermin hoche la tête) Starman : C’est que vous êtes au mieux quand les choses sont au plus mal
!
5/5
Tout droit venu du coeur des années 80...un petit bijou qui ne cède pas à la facilité des effets spéciaux, et prend son temps. Une sorte de voyage au cœur d'une Amérique rêvée, ses Motels, ses Diners, ses redneck
spoiler:
qui sont le pendant d'une Amérique qui conquiert l'espace, lance une sonde spatiale pour inviter les E.T. mais les sauce âprement quand ils se conforment à l'invitation faite.
Alors oui les années sont passées par là, mais le film a gardé tout son charme, servi avec talent par son casting. (L'idée d'une suite suggéré par Jeff BRIDGES est séduisant , l'idée d'un remake par les frangins Duffer est franchement flippante).
Alors oui les années sont passées par là, mais le film a gardé tout son charme, servi avec talent par son casting. (L'idée d'une suite suggéré par Jeff BRIDGES est séduisant , l'idée d'un remake par les frangins Duffer est franchement flippante).
J'ai adoré ce film pour les raisons suivantes :
Toujours d'actualité avec cette magie sur du romantisme avec la peur et le pouvoir de l'être humain, face à un extra-terrestre où l'amour dans la bienveillance existe encore.
Profondeur des paroles sur l'histoire, les actions sont équilibrés sans en faire trop comme beaucoup d'autres films de science-fiction.
Une vraie perle, très peu connue par les non cinéphiles du 7eme art.
Il fait partie de ma dvd thèque.
Il
Toujours d'actualité avec cette magie sur du romantisme avec la peur et le pouvoir de l'être humain, face à un extra-terrestre où l'amour dans la bienveillance existe encore.
Profondeur des paroles sur l'histoire, les actions sont équilibrés sans en faire trop comme beaucoup d'autres films de science-fiction.
Une vraie perle, très peu connue par les non cinéphiles du 7eme art.
Il fait partie de ma dvd thèque.
Il
Un scénario SF un peu simpliste, avec des images qui sont devenues un peu Rétro ... C'est pas mal, ça se regarde une fois.
Enfin, j’ai pu revoir Starman, un métrage étrange qui m’avait marqué lors d’une location K7 au vidéo club du coin à l’époque. Je viens donc seulement de réaliser que le réalisateur n’est autre que John Carpenter qui délaissait l’espace d’un instant son cinéma de genre et d’horreur en 1985 pour nous livrer une petite pépite SF surprenante. Starman c’est en fait une romance SF sur fond de traque extraterrestre assez improbable sur le papier mais qui fait parfaitement sens lorsque l’on est devant. Après une scène d’introduction aussi étonnante que réussie, on file en road trip avec nos deux personnages principaux particulièrement attachants. Le style est particulier mais on se laisse prendre au jeu grâce notamment à des acteurs convaincants et à pas mal d’humour ainsi que beaucoup d’émotion. Ce n’est pas un modèle de réalisation avec quelques effets spéciaux qui accusent le poids des ans mais l’ensemble est emballant et est également sublimé par une ambiance musicale saisissante. Une bobine finalement très originale de Big John qui sortait pour l’occasion de son domaine de prédilection pour un résultat vraiment satisfaisant.
Le film de S.F...mais à la sauce John Carpenter qui se dirige progressivement à l'èpoque vers d'autres idèes. "Starman" (1984) est une oeuvre optimiste, un chant d'amour entre un extraterrestre clonè dans un corps humain et une femme qui vient de perdre son mari! En conflit perpètuel, Jeff Bridges et Karen Allen finissent par tomber amoureux après une poursuite dès plus mouvementèe à travers les Etats-Unis! Ok ce n'est pas le film le plus connu de Big John et pourtant cette fable profondèment humaine est l'une de ses plus belles rèussites! Au milieu des explosions, de l'aventure et des scènes intimes, on sent l'influence stabilisante du cinèaste qui a su crèer une atmosphère crèatrice et unique! Les F / X sont excellents et certaines sèquences - tels que la transformation symbiotique, le faon ou le cratère de volcan - demeurent fortes et inoubliables avec la magnifique B.O de l'immense Jack Nitzsche! A rèhabiliter...
Un pur plaisir d'enfance, qui aujourd'hui fait encore son effet. Une superbe mise en scène de Carpenter, une envoûtante musique de Nietzsche, de superbes acteurs (Bridge et Allen), bref que du très bon! Culte.
La seule comédie romantique réalisée par John Carpenter !
Le résultat final est surprenant, un road trip entre une veuve effrayée de sa situation et un extraterrestre ayant pris l'apparence de son défunt mari pour la rassurer mais qui doit tant bien que mal apprendre les coutumes terrestres.
Ce duo étrange finira par se rassembler plus par la différence que par ce qu'ils ont en commun.
Starman est teinté d'une ambiance mystérieuse dans une histoire qui ne nous révèle pas tant que ça sur l'ailleurs et ou l'objectif principal du récit est de voir le nouveau départ d'une veuve anéantie par la mort de son mari.
Enfin, Jeff Bridges joue à la perfection un extraterrestre intelligent mais inadapté avec des mouvements très rigides, des phrases prononcées de manière robotique et parfois aléatoire mais il n'en est pas moins attachant.
Son jeu d'acteur est probablement la chose la plus remarquable du film car malheureusement seules quelques scènes sortent du lot.
Starman est un film sympathique et agréable mais manquant de réel point culminant, peut-être la faute à un concept un peu limité.
Le résultat final est surprenant, un road trip entre une veuve effrayée de sa situation et un extraterrestre ayant pris l'apparence de son défunt mari pour la rassurer mais qui doit tant bien que mal apprendre les coutumes terrestres.
Ce duo étrange finira par se rassembler plus par la différence que par ce qu'ils ont en commun.
Starman est teinté d'une ambiance mystérieuse dans une histoire qui ne nous révèle pas tant que ça sur l'ailleurs et ou l'objectif principal du récit est de voir le nouveau départ d'une veuve anéantie par la mort de son mari.
Enfin, Jeff Bridges joue à la perfection un extraterrestre intelligent mais inadapté avec des mouvements très rigides, des phrases prononcées de manière robotique et parfois aléatoire mais il n'en est pas moins attachant.
Son jeu d'acteur est probablement la chose la plus remarquable du film car malheureusement seules quelques scènes sortent du lot.
Starman est un film sympathique et agréable mais manquant de réel point culminant, peut-être la faute à un concept un peu limité.
Pas mal. John Carpenter change un peux de registre. Ce n'est pas mon meilleur film de John Carpenter.
Chouette film des années 80. Il y a tout ce qui fait le charme des films de ces années la, c'est un chouille kitch mais hypnotisant. C'est angoissant et en même temps plein d'humanité. Bref j'ai passé un bon moment devant cette gentille série B de science fiction.
Suite à l’invitation lancée par les Terriens, un extra-terrestre prend une forme humaine pour nous rendre visite. Mais nos pacifiques intentions sont théoriques et l’armée américaine affolée le prend en chasse. Il se réfugie chez une jeune veuve avec laquelle il vivra une romance plutôt poétique, inhabituelle dans ce genre de film. Certes on ne comprend pas trop pourquoi il n’use pas de ses pouvoirs surhumains pour se débarrasser de ses poursuivants mais ça donne un résultat plutôt original et assez réussi.
C'est peu dire que le cher "Starman" [1984] de notre ami carthaginois (né en 1948 dans cette petite ville de l'Etat de New-York) John CARPENTER a fichtrement BIEN "vieilli" ! Sans doute s'est-il même bonifié avec le temps... Le personnage de la jeune veuve joué par l'excellente Karen Allen (à la voix brisée, émouvante et murmurante comme l'océan tout au long de ce long métrage inspiré produit par les studios Columbia) est inoubliable...tout comme les mimiques comiques de quasi-pantin puis la gravité croissante du personnage de l'extraterrestre (incarné par le très subtilement théâtral Jeff Bridges), condamné à ne survivre que trois jours en ce milieu hostile qu'est au moins pour lui notre petite surface convexe terrestre : les deux principaux ingrédients inoubliables et complémentaires de cette comédie romantique qu'on ne se lassera jamais de revoir... L'écran large, le sens du cadre, le sens du temps, le "climat" d'une scène, la nudité d'un paysage : Carpenter va toujours à l'essentiel... Une courte scène telle celle de "nos" deux néo-tourtereaux assis muets face à une indienne tout aussi mutique, enveloppée dans une couverture, voyageant tels des "hobos" à l'arrière d'un Truck qui les a pris en stop (ils fuient les Autorités qui pourchassent l'E.T. perçu comme une "menace"), tandis que défilent à l'arrière plan la "Monument Valley" dont les cimes hivernales sont saupoudrées de neige est une sorte de "scène de contrebande", un moment de pure magie cinématographique quasi-muette (car le bébé que cache l'Indienne sous la couverture va se mettre à vagir...). Voyons maintenant les informations collectées dans l'article "John Carpenter" de l'encyclopédie en ligne WIKIPEDIA : " Jeff Bridges y interprète le rôle d’un extra-terrestre qui s’échoue sur Terre et qui prend l’apparence du mari défunt d’une jeune veuve, jouée par Karen Allen. [...] Produit par Michael Douglas, "Starman" est une œuvre singulière dans la filmographie de John Carpenter, un film qui s’apparente davantage à un road movie romantique plutôt qu’à un vrai film de science-fiction, en contraste total avec ses précédents longs-métrages. En conflit avec Hollywood depuis l’échec de "The Thing", le cinéaste déclare avoir tourné ce film en guise d’excuse aux studios : « "Starman" était une sorte de mea culpa, c’était comme si je disais : vous voyez que je suis aussi capable de faire un joli film romantique. » Carpenter le considère d’ailleurs comme son film le plus hollywoodien, une sorte d'« E.T. l'extra-terrestre adulte ». Il sort en salles en 1984. Le succès est davantage critique que commercial, le film étant nommé pour de multiples récompenses, incluant l’Oscar et le Golden Globe du meilleur acteur pour Jeff Bridges, et le Golden Globe de la meilleure musique pour Jack Nitzsche.". Oui, bien sûr, "Starman", cet "Homme-Etoile", est l'antithèse de la très repoussante et protéiforme "chose" de "The Thing" (1982, cet autre sommet artistique de l'Oeuvre carpenterienne, s'il en est !) mais aussi de la niaiserie de l'E.T." de Steven SPIELBERG... un film adulte et inspiré. Le personnage un peu improbable (sorte de chasseur de "Flying Saucers" à haute caution gouvernementale) incarné par l'excellent Charles Martin Smith ajoute une touche d'humour et de recul très "bédéesque" à la réussite de l'ensemble... Nous repensons à ce qu'écrivait Bertrand Tavernier à propos de la filmographie de John Carpenter, qualifié de "faiseur" et soupçonné de roublardise : pareil aveuglement a de quoi laisser pantois... L'amateurisme (à tous les niveaux) de 95 % de la production cinématographique française contemporaine s'avère, lui, flagrant ! Si les qualités intrinsèques de l'Oeuvre de J.C. a été peu à peu reconnue (grâce à cette "seconde vie" offerte à ses 18 longs métrages sous forme de supports VHS, DVD et Blu-Ray), les jugements blasés qu'on surprend encore aujourd'hui à propos de l'originalité et de l'exigence d'oeuvres contemporaines comme "The VVitch" [2015] et de "The Lighthouse" [2019] de Robert EGGERS ou face au classicisme et au professionnalisme inspirés que respire un film comme "Green Book" (20018] de Peter FARRELLY nous font mesurer combien les préjugés et les jugements de valeur si faiblement argumentés de certains ont la vie dure... Ne voyez-vous donc pas que ces oeuvres DURERONT, elles aussi... telles celles de ce soi-disant "faiseur" de John CARPENTER, bon sang ?? Qu'elles seront tout simplement nos "Cat People" et nos "I Walked with a Zombie" (Jacques TOURNEUR, 1942, 1943) de demain ??? Bref, vive le cinéma "modeste", assumé "de genre" ("série B", comme on disait) et pourtant si exigeant, certes parfois fauché ("Dark Star", Assault on Preccint 13") mais pas toujours : celui de John CARPENTER ! Avec les raisons objectives de sa si grande pérennité : ses qualités esthétiques, ses scénarii toujours magnifiques et travaillé, son amour du travail bien fait... bref, son immense professionnalisme ! :-)
Venant d'un maître tel que John Carpenter j'attendais beaucoup plus. Starman est en effet une romance tendance SF assez banale et très loin du niveau des autres réalisations de Big John.
Il y a plein de similitudes avec l'intrigue de E.T. dans cette version adulte du même conte . La performance de Jeff Bridges est absolument fascinante. Et vous êtes beaucoup plus intéressé par les personnages que par l'intrigue donc vous ne le remarquez pas ses similitudes. Un petit film parfait. Magnifiquement et simplement mis en place, les personnages se développent naturellement de telle manière que vous restez accroché jusqu'à la fin du film. Le film souligne joliment l'ironie de nos salutations chaleureuses adressées à l'Univers. Tandis que notre propre méfiance mutuelle nous amène à abattre tout visiteur volant inattendu. Cependant le personnage de Richard Jaekel semble poursuivre la solution violente pour lui-même sans vraiment explorer aucune motivation. Un film magique avec une partition musicale poignante d'un autre monde. Un John Carpenter qui dirige un film en dehors de son genre habituel. Toutes les planètes se sont alignées pour ce film. Starman serait l'un de mes 10 films sur une ile déserte...
Je n'ai pas retrouvé l'intensité des meilleurs Carpenter, qui sont pour moi Assaut, L'Antre de la Folie ou le Prince des Ténèbres, on est clairement dans un film plus grand public et plus familial, mais ça reste un bon film de science fiction, dans le plus pur style années 80. On est vraiment très proche du E.T. de Spielberg, sorti 2 ans plus tôt seulement. La recette fonctionne. On est face à un film qui se déroule tranquillement, agréable à regarder, touchant par moment, avec quelques scènes d'actions assez agréables et bien foutues, des personnages assez attachants, que ce soit Starman, joué par Jeff Bridges, qui deviendra plus tard très connu pour des rôles tels que celui du Big Lebowski, ou bien Karen Allen, vue dans Indiana Jones. La BO est principalement constituée de morceaux existants, mais il y a aussi quelques morceaux originaux, notamment le thème principal au synthé, très bon. A voir si vous aimez la SF et l'ambiance années 80.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse