Starman
Note moyenne
3,4
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99 critiques spectateurs

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Christophe L.
Christophe L.

5 abonnés 48 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2026
Un film merveilleux, digne d'une oeuvre de Steven Spielberg. John Carpenter a réussi un film emprunt de bons sentiments et de merveilleux. Quant à Jeff Bridges et Craren Allen, ils sont fabuleux.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

13 abonnés 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2026
Film très basique mais qui possède un fond assez intéressant mais peu exploré. En fait tout est globalement prévisible, dans sa structure et ses personnages caricaturaux. Mais j'ai passé un bon moment, parce que c'est chill justement, puis les émotions marchent correctement. Ça change des autres films de carpenter. L'acting lui aussi est bon. Bref, vraiment ce film est ultra basique, mais pas un nanar pour autant, c'est bien pour se détendre.
destroyedlolo
destroyedlolo

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2026
C'est un remix du "chat de l'espace", une trame à la ., un peu dans la veine de "Paul" mais un grand cran en dessous quand même.

De prime abord, c'est un peu mieleu et téléphoné, prévisible. Mais le film est bien fait, plaisant et on passe un très bon moment. On s'attache rapidement aux personnages.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 octobre 2025
Qui est le film ?
Après la série de cauchemars paranoïaques (Halloween, The Thing, Christine, The Thing), il surprend avec un film plus doux, presque candide : une romance de science-fiction où un extraterrestre prend l’apparence d’un homme mort et traverse l’Amérique aux côtés d’une femme endeuillée. En apparence, tout y semble plus lumineux, plus ouvert, presque réconcilié. Carpenter troque la terreur contre l’émotion, la claustrophobie contre l’horizon. Mais derrière ce virage humaniste, on sent aussi une hésitation : celle d’un cinéaste du contrôle et de la tension, contraint ici d’épouser la grammaire du conte sentimental sans parvenir à la réinventer tout à fait.

Que cherche-t-il à dire ?
Le film prétend questionner ce qu’être humain veut dire : apprendre à aimer, à parler, à ressentir. Starman s’appuie sur la figure de l’étranger pour interroger l’hospitalité, la compassion et la peur de l’autre. En théorie, son projet est d’une grande noblesse : décrire la rencontre entre altérité et humanité à travers un voyage initiatique. Mais cette ambition morale se heurte souvent à la timidité du récit.

Par quels moyens ?
Le film oscille entre fable romantique, road movie et science-fiction métaphysique. Ce mélange pourrait être stimulant, mais Carpenter semble y avancer à tâtons. Le rythme, trop étiré, désamorce la tension dramatique, et la route (symbole d’apprentissage) devient ici un itinéraire prévisible, dépourvu de véritables vertiges. On sent que Carpenter veut faire simple.

Jeff Bridges, remarquable dans sa gestuelle hésitante, donne au Starman une humanité fragile, mais le film s’appuie trop sur cette performance sans construire autour d’elle une mise en scène à la hauteur. Karen Allen, quant à elle, apporte la tendresse nécessaire, mais son personnage reste enfermé dans des archétypes de femme blessée et bienveillante.

Visuellement, Starman est propre, presque trop. La lumière dorée, les ciels américains, la route infinie : tout semble répondre à une imagerie de carte postale. Or Carpenter, cinéaste du cadre rigide et de la tension spatiale, paraît ici désarmé face à l’ouverture du monde. L’espace, lieu d’angoisse dans The Thing, devient simple décor. La mise en scène n’habite pas le paysage, elle le survole.

Le film veut prôner la tolérance, mais le fait avec une lourdeur didactique qui trahit son intention. Le spectateur n’est pas invité à éprouver cette humanité, mais à la recevoir comme une leçon. Le personnage du Starman, censé être la figure d’un autre radical, finit par se fondre dans une humanité trop conforme. Son étrangeté s’efface vite au profit d’une morale consensuelle. Carpenter, cinéaste du désordre, semble vouloir rassurer. Il n’y a plus de trouble, plus de zones grises : l’altérité est absorbée, l’étrange devient gentil.

La séparation finale entre Jenny et le Starman aurait pu être poignante, mais elle est traitée sans aspérités. Le film referme son récit comme une parenthèse attendue, là où il aurait pu laisser un vertige.

Où me situer ?
J’éprouve à la fois de l’attachement et de la frustration. Starman est un film sincère, généreux, porté par un désir rare de croire en la bonté humaine. Mais cette foi naïve s’exprime au détriment de la complexité formelle et morale qui faisait la force du cinéma de Carpenter. On y retrouve sa maîtrise du rythme, sa rigueur de cadre, mais vidées de leur tension. Le film cherche la lumière, et c’est louable, mais dans cette clarté il perd sa profondeur. Ce n’est pas un échec complet : c’est une réussite partielle, trop sage pour être émouvante, trop bienveillante pour être inquiétante.

Quelle lecture en tirer ?
Starman reste une curiosité : un film de monstre sans monstre, un Carpenter pacifié qui semble se débattre avec son propre pessimisme. Ce qu’il tente est courageux (faire de la science-fiction un espace d’amour et non de peur) mais le résultat reste tiède, comme si le cinéaste avait craint d’aller jusqu’au bout de cette douceur. Il y a dans le film des éclairs magnifiques, des regards, des silences, des gestes qui rappellent la grandeur du réalisateur. Mais ces moments, isolés, ne suffisent pas à donner une chair durable à cette utopie romantique.
Kouto
Kouto

28 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2025
Très prolifique durant les années 80, le réalisateur John Carpenter ne réalise pas sa meilleure œuvre avec « Starman » lorgnant davantage vers le cinéma de Spielberg. Récit naïf de la rencontre entre un extraterrestre et d’une femme veuve dont il va prendre l’apparence du mari décédé. Du fantastique, une pointe d’humour et de la romance sont au menu d’un long-métrage qui cumule les poncifs et se montre très convenu.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2025
Un film gentillet sur l’humanité des terriens et des extra-terrestres. C’est rempli de bonnes intentions dans un scénario couru d’avance. John Carpenter nous avait habité à mieux avec « Christine » l’année précédente. Dans les films de SF de l’époque, c’est d’une créativité plus proche des comics, loin de celle de Spielberg ou de l’esthétisme de « Zardoz ». Dommage !
Lord G.
Lord G.

2 abonnés 111 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 mars 2025
un film dénué d’âme… la personnalisation d’un extra terrestre s’essayant à devenir un humain, est vraiment ratée. L’humour tombe à l’eau. Est-ce la VF ? Vraiment aucune trouvaille de scénario.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2025
Un conte fantastique et romantique un peu kitsch et naïf mais plein de tendresse et d’humanité, porté par le duo touchant Jeff Bridges/Karen Allen.
SB88
SB88

35 abonnés 1 573 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2025
À fond à l'eau de rose et avec la naïveté des années 80 ! Très linéaire car on devine la fin dès les 18 premières minutes de film mais ce n'est pas déplaisant de revoir cette époque !
2,9/3
Gentilbordelais

402 abonnés 3 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 janvier 2025
Un peu à l'image d'E.T de Spielberg (1982), les autorités terriennes poursuivent un être venu d'ailleurs. C'est alors une fuite qui s'engage à travers les États-Unis, emmenée par un beau couple de cinéma. J. Carpenter réalise alors un film de SF d'assez bonne facture, avec une certaine humanité, sans être flamboyant. D'ailleurs, on aurait apprécié un final avec un après, résultat de la rencontre des deux mondes.
Puda
Puda

1 abonné 273 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2024
Sûrement une des plus grosses productions de Carpenter et une de ses plus abouties aussi. L'histoire d'amour est plutôt bien mise en scène même si le film durant quasi 2h souffre d'énormes longueurs. Les décors, la photo et les prises de vues sont cependant particulièrement beaux ce qui rend le métrage assez sympathique. Bridges et Allen jouant quand même vachement bien !
OMTR
OMTR

34 abonnés 288 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juillet 2024
« spoiler: Définis A-M-O-U-R
»

Dans la grande lignée des chefs-d’œuvre du cinéma de science-fiction pacifique (des années 1980), John Carpenter nous compte une histoire d’amour universelle, qui bénéficie de tout le savoir-faire d’un réalisateur de génie et de l’interprétation époustouflante de Jeff Bridges, justement récompensé par l'Oscar du meilleur acteur pour ce rôle-titre exceptionnel.

La performance de Karen Allen, en jeune veuve romantique, Jenny Hayden, et la bande originale de Jack Nietzsche sont elles aussi inoubliables.

Jenny Hayden : L'amour, c'est spoiler: , euh, c'est quand on se soucie plus de quelqu'un d'autre que de soi. Starman : Je t'ai donné un bébé ce soir
.

Jenny Hayden spoiler: : (Starman est sur le point de quitter la Terre) Emmène-moi avec toi ! Starman : Je ne peux pas. Jenny Hayden : S'il te plaît ! Starman : Tu mourrais là-bas. Jenny Hayden : Je m'en fiche ! Starman : (pause, puis): Je m'en soucie
.

Jenny Hayden spoiler: : (Starman donne un petit orbe à Jenny) Que dois-je faire avec ça ? Starman : Le bébé le saura
.

Starman vient étudier les humains en paix, sous les traits du spoiler: défunt mari d'une jeune veuve, qui va l'aider à rejoindre les siens. Durant les trois nuits et trois jours de son périple terrestre, il est pourchassé par les militaires et les forces de l'ordre. Et met en lumière les qualités et les défauts de l’être humain, avec philosophie et poésie
:

Mark Shermin spoiler: : Des gens de votre monde sont-ils déjà venus ici ? Starman : Avant, oui. Nous sommes intéressés par votre espèce. Mark Shermin : Vous voulez dire que vous êtes une sorte d'anthropologue ? C'est ce que vous faites ici ? Vous venez juste de nous vérifier ? Starman : Vous êtes une espèce étrange. Pas comme les autres. Et vous seriez surpris de voir combien il y en a. Intelligentes mais sauvages. Puis-je vous dire ce que je trouve de fantastique chez l’humain ? (Shermin hoche la tête) Starman : C’est que vous êtes au mieux quand les choses sont au plus mal
!

5/5
Albator1984
Albator1984

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2024
Tout droit venu du coeur des années 80...un petit bijou qui ne cède pas à la facilité des effets spéciaux, et prend son temps. Une sorte de voyage au cœur d'une Amérique rêvée, ses Motels, ses Diners, ses redneck spoiler: qui sont le pendant d'une Amérique qui conquiert l'espace, lance une sonde spatiale pour inviter les E.T. mais les sauce âprement quand ils se conforment à l'invitation faite.
Alors oui les années sont passées par là, mais le film a gardé tout son charme, servi avec talent par son casting. (L'idée d'une suite suggéré par Jeff BRIDGES est séduisant , l'idée d'un remake par les frangins Duffer est franchement flippante).
Collector Tera
Collector Tera

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2024
J'ai adoré ce film pour les raisons suivantes :
Toujours d'actualité avec cette magie sur du romantisme avec la peur et le pouvoir de l'être humain, face à un extra-terrestre où l'amour dans la bienveillance existe encore.
Profondeur des paroles sur l'histoire, les actions sont équilibrés sans en faire trop comme beaucoup d'autres films de science-fiction.
Une vraie perle, très peu connue par les non cinéphiles du 7eme art.
Il fait partie de ma dvd thèque. 
Il
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2024
Un scénario SF un peu simpliste, avec des images qui sont devenues un peu Rétro ... C'est pas mal, ça se regarde une fois.
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