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Si on cherche à actualisé la critique, c'est un film, qui, avec le temps veilli plutôt mal. Je m'attendais à mieux.
Le "je vous aime" final est vraiment d'un autre temps, venant de l'anglais, la traduction est obsolète de nos jours, et le doublage, navrant.
Vu une fois et certainement la dernière.
Le "je vous aime" final est vraiment d'un autre temps, venant de l'anglais, la traduction est obsolète de nos jours, et le doublage, navrant.
Vu une fois et certainement la dernière.
Et oui... John Carpenter peut surprendre ! Même si le scénario du film ne tient pas de lui, Starman est un bijou surprenant de sa filmographie. On connaît Carpenter sur la tension, filmé la terreur etc mais on le connaît rarement sur un film dramatique.
Pourtant son introduction annonce une ambiance pesante (Typique Carpenter) mais tout bascule au milieu : la mélancolie prend le dessus par rapport au personnage joué Karen Allen. On nous plonge dans sa solitude et ce road movie ne cesse d'accroître son émotion.
Jeff Bridges est méconnaissable pour un rôle aussi "simple" aux premiers abords et pourtant cette "neutralité" et ce regard terne suffit à donner une émotion forte. Si son scénario tient le route, John Carpenter le sublime par sa mise en scène... Et c'est magnifique
A noter une musique exceptionnelle pour combiner l'ensemble
Une pépite de sa filmographie !
Pourtant son introduction annonce une ambiance pesante (Typique Carpenter) mais tout bascule au milieu : la mélancolie prend le dessus par rapport au personnage joué Karen Allen. On nous plonge dans sa solitude et ce road movie ne cesse d'accroître son émotion.
Jeff Bridges est méconnaissable pour un rôle aussi "simple" aux premiers abords et pourtant cette "neutralité" et ce regard terne suffit à donner une émotion forte. Si son scénario tient le route, John Carpenter le sublime par sa mise en scène... Et c'est magnifique
A noter une musique exceptionnelle pour combiner l'ensemble
Une pépite de sa filmographie !
Une fable romantique et mélancolique sur le deuil et la rencontre. Karen Allen apporte au film toute sa fragilité, tandis que Jeff Bridges est touchant de naïveté. Une parenthèse atypique dans la filmographie de Carpenter, assez émouvante, où sa mise en scène privilégie l’émotion sans jamais sombrer dans la mièvrerie...
Carpenter lâche l'horreur et le fantastique pour un petit film de SF familial très 80's. Il reprend même la trame d' pour lui donner une forme plus romantique avec Jeff Bridges et Karen Allen (sortie de l'Arche perdue). C'est aussi l'occasion d'entendre le magnifique thème repris dans les années 2000 par Dan Black et son "Symphonies".
Un film merveilleux, digne d'une oeuvre de Steven Spielberg. John Carpenter a réussi un film emprunt de bons sentiments et de merveilleux. Quant à Jeff Bridges et Craren Allen, ils sont fabuleux.
Film très basique mais qui possède un fond assez intéressant mais peu exploré. En fait tout est globalement prévisible, dans sa structure et ses personnages caricaturaux. Mais j'ai passé un bon moment, parce que c'est chill justement, puis les émotions marchent correctement. Ça change des autres films de carpenter. L'acting lui aussi est bon. Bref, vraiment ce film est ultra basique, mais pas un nanar pour autant, c'est bien pour se détendre.
C'est un remix du "chat de l'espace", une trame à la ., un peu dans la veine de "Paul" mais un grand cran en dessous quand même.
De prime abord, c'est un peu mieleu et téléphoné, prévisible. Mais le film est bien fait, plaisant et on passe un très bon moment. On s'attache rapidement aux personnages.
De prime abord, c'est un peu mieleu et téléphoné, prévisible. Mais le film est bien fait, plaisant et on passe un très bon moment. On s'attache rapidement aux personnages.
Qui est le film ?
Après la série de cauchemars paranoïaques (Halloween, The Thing, Christine, The Thing), il surprend avec un film plus doux, presque candide : une romance de science-fiction où un extraterrestre prend l’apparence d’un homme mort et traverse l’Amérique aux côtés d’une femme endeuillée. En apparence, tout y semble plus lumineux, plus ouvert, presque réconcilié. Carpenter troque la terreur contre l’émotion, la claustrophobie contre l’horizon. Mais derrière ce virage humaniste, on sent aussi une hésitation : celle d’un cinéaste du contrôle et de la tension, contraint ici d’épouser la grammaire du conte sentimental sans parvenir à la réinventer tout à fait.
Que cherche-t-il à dire ?
Le film prétend questionner ce qu’être humain veut dire : apprendre à aimer, à parler, à ressentir. Starman s’appuie sur la figure de l’étranger pour interroger l’hospitalité, la compassion et la peur de l’autre. En théorie, son projet est d’une grande noblesse : décrire la rencontre entre altérité et humanité à travers un voyage initiatique. Mais cette ambition morale se heurte souvent à la timidité du récit.
Par quels moyens ?
Le film oscille entre fable romantique, road movie et science-fiction métaphysique. Ce mélange pourrait être stimulant, mais Carpenter semble y avancer à tâtons. Le rythme, trop étiré, désamorce la tension dramatique, et la route (symbole d’apprentissage) devient ici un itinéraire prévisible, dépourvu de véritables vertiges. On sent que Carpenter veut faire simple.
Jeff Bridges, remarquable dans sa gestuelle hésitante, donne au Starman une humanité fragile, mais le film s’appuie trop sur cette performance sans construire autour d’elle une mise en scène à la hauteur. Karen Allen, quant à elle, apporte la tendresse nécessaire, mais son personnage reste enfermé dans des archétypes de femme blessée et bienveillante.
Visuellement, Starman est propre, presque trop. La lumière dorée, les ciels américains, la route infinie : tout semble répondre à une imagerie de carte postale. Or Carpenter, cinéaste du cadre rigide et de la tension spatiale, paraît ici désarmé face à l’ouverture du monde. L’espace, lieu d’angoisse dans The Thing, devient simple décor. La mise en scène n’habite pas le paysage, elle le survole.
Le film veut prôner la tolérance, mais le fait avec une lourdeur didactique qui trahit son intention. Le spectateur n’est pas invité à éprouver cette humanité, mais à la recevoir comme une leçon. Le personnage du Starman, censé être la figure d’un autre radical, finit par se fondre dans une humanité trop conforme. Son étrangeté s’efface vite au profit d’une morale consensuelle. Carpenter, cinéaste du désordre, semble vouloir rassurer. Il n’y a plus de trouble, plus de zones grises : l’altérité est absorbée, l’étrange devient gentil.
La séparation finale entre Jenny et le Starman aurait pu être poignante, mais elle est traitée sans aspérités. Le film referme son récit comme une parenthèse attendue, là où il aurait pu laisser un vertige.
Où me situer ?
J’éprouve à la fois de l’attachement et de la frustration. Starman est un film sincère, généreux, porté par un désir rare de croire en la bonté humaine. Mais cette foi naïve s’exprime au détriment de la complexité formelle et morale qui faisait la force du cinéma de Carpenter. On y retrouve sa maîtrise du rythme, sa rigueur de cadre, mais vidées de leur tension. Le film cherche la lumière, et c’est louable, mais dans cette clarté il perd sa profondeur. Ce n’est pas un échec complet : c’est une réussite partielle, trop sage pour être émouvante, trop bienveillante pour être inquiétante.
Quelle lecture en tirer ?
Starman reste une curiosité : un film de monstre sans monstre, un Carpenter pacifié qui semble se débattre avec son propre pessimisme. Ce qu’il tente est courageux (faire de la science-fiction un espace d’amour et non de peur) mais le résultat reste tiède, comme si le cinéaste avait craint d’aller jusqu’au bout de cette douceur. Il y a dans le film des éclairs magnifiques, des regards, des silences, des gestes qui rappellent la grandeur du réalisateur. Mais ces moments, isolés, ne suffisent pas à donner une chair durable à cette utopie romantique.
Après la série de cauchemars paranoïaques (Halloween, The Thing, Christine, The Thing), il surprend avec un film plus doux, presque candide : une romance de science-fiction où un extraterrestre prend l’apparence d’un homme mort et traverse l’Amérique aux côtés d’une femme endeuillée. En apparence, tout y semble plus lumineux, plus ouvert, presque réconcilié. Carpenter troque la terreur contre l’émotion, la claustrophobie contre l’horizon. Mais derrière ce virage humaniste, on sent aussi une hésitation : celle d’un cinéaste du contrôle et de la tension, contraint ici d’épouser la grammaire du conte sentimental sans parvenir à la réinventer tout à fait.
Que cherche-t-il à dire ?
Le film prétend questionner ce qu’être humain veut dire : apprendre à aimer, à parler, à ressentir. Starman s’appuie sur la figure de l’étranger pour interroger l’hospitalité, la compassion et la peur de l’autre. En théorie, son projet est d’une grande noblesse : décrire la rencontre entre altérité et humanité à travers un voyage initiatique. Mais cette ambition morale se heurte souvent à la timidité du récit.
Par quels moyens ?
Le film oscille entre fable romantique, road movie et science-fiction métaphysique. Ce mélange pourrait être stimulant, mais Carpenter semble y avancer à tâtons. Le rythme, trop étiré, désamorce la tension dramatique, et la route (symbole d’apprentissage) devient ici un itinéraire prévisible, dépourvu de véritables vertiges. On sent que Carpenter veut faire simple.
Jeff Bridges, remarquable dans sa gestuelle hésitante, donne au Starman une humanité fragile, mais le film s’appuie trop sur cette performance sans construire autour d’elle une mise en scène à la hauteur. Karen Allen, quant à elle, apporte la tendresse nécessaire, mais son personnage reste enfermé dans des archétypes de femme blessée et bienveillante.
Visuellement, Starman est propre, presque trop. La lumière dorée, les ciels américains, la route infinie : tout semble répondre à une imagerie de carte postale. Or Carpenter, cinéaste du cadre rigide et de la tension spatiale, paraît ici désarmé face à l’ouverture du monde. L’espace, lieu d’angoisse dans The Thing, devient simple décor. La mise en scène n’habite pas le paysage, elle le survole.
Le film veut prôner la tolérance, mais le fait avec une lourdeur didactique qui trahit son intention. Le spectateur n’est pas invité à éprouver cette humanité, mais à la recevoir comme une leçon. Le personnage du Starman, censé être la figure d’un autre radical, finit par se fondre dans une humanité trop conforme. Son étrangeté s’efface vite au profit d’une morale consensuelle. Carpenter, cinéaste du désordre, semble vouloir rassurer. Il n’y a plus de trouble, plus de zones grises : l’altérité est absorbée, l’étrange devient gentil.
La séparation finale entre Jenny et le Starman aurait pu être poignante, mais elle est traitée sans aspérités. Le film referme son récit comme une parenthèse attendue, là où il aurait pu laisser un vertige.
Où me situer ?
J’éprouve à la fois de l’attachement et de la frustration. Starman est un film sincère, généreux, porté par un désir rare de croire en la bonté humaine. Mais cette foi naïve s’exprime au détriment de la complexité formelle et morale qui faisait la force du cinéma de Carpenter. On y retrouve sa maîtrise du rythme, sa rigueur de cadre, mais vidées de leur tension. Le film cherche la lumière, et c’est louable, mais dans cette clarté il perd sa profondeur. Ce n’est pas un échec complet : c’est une réussite partielle, trop sage pour être émouvante, trop bienveillante pour être inquiétante.
Quelle lecture en tirer ?
Starman reste une curiosité : un film de monstre sans monstre, un Carpenter pacifié qui semble se débattre avec son propre pessimisme. Ce qu’il tente est courageux (faire de la science-fiction un espace d’amour et non de peur) mais le résultat reste tiède, comme si le cinéaste avait craint d’aller jusqu’au bout de cette douceur. Il y a dans le film des éclairs magnifiques, des regards, des silences, des gestes qui rappellent la grandeur du réalisateur. Mais ces moments, isolés, ne suffisent pas à donner une chair durable à cette utopie romantique.
Très prolifique durant les années 80, le réalisateur John Carpenter ne réalise pas sa meilleure œuvre avec « Starman » lorgnant davantage vers le cinéma de Spielberg. Récit naïf de la rencontre entre un extraterrestre et d’une femme veuve dont il va prendre l’apparence du mari décédé. Du fantastique, une pointe d’humour et de la romance sont au menu d’un long-métrage qui cumule les poncifs et se montre très convenu.
Un film gentillet sur l’humanité des terriens et des extra-terrestres. C’est rempli de bonnes intentions dans un scénario couru d’avance. John Carpenter nous avait habité à mieux avec « Christine » l’année précédente. Dans les films de SF de l’époque, c’est d’une créativité plus proche des comics, loin de celle de Spielberg ou de l’esthétisme de « Zardoz ». Dommage !
un film dénué d’âme… la personnalisation d’un extra terrestre s’essayant à devenir un humain, est vraiment ratée. L’humour tombe à l’eau. Est-ce la VF ? Vraiment aucune trouvaille de scénario.
Un conte fantastique et romantique un peu kitsch et naïf mais plein de tendresse et d’humanité, porté par le duo touchant Jeff Bridges/Karen Allen.
À fond à l'eau de rose et avec la naïveté des années 80 ! Très linéaire car on devine la fin dès les 18 premières minutes de film mais ce n'est pas déplaisant de revoir cette époque !
2,9/3
2,9/3
Un peu à l'image d'E.T de Spielberg (1982), les autorités terriennes poursuivent un être venu d'ailleurs. C'est alors une fuite qui s'engage à travers les États-Unis, emmenée par un beau couple de cinéma. J. Carpenter réalise alors un film de SF d'assez bonne facture, avec une certaine humanité, sans être flamboyant. D'ailleurs, on aurait apprécié un final avec un après, résultat de la rencontre des deux mondes.
Sûrement une des plus grosses productions de Carpenter et une de ses plus abouties aussi. L'histoire d'amour est plutôt bien mise en scène même si le film durant quasi 2h souffre d'énormes longueurs. Les décors, la photo et les prises de vues sont cependant particulièrement beaux ce qui rend le métrage assez sympathique. Bridges et Allen jouant quand même vachement bien !
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