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mx13
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3,0
Publiée le 15 mars 2019
Cette comédie fantastique me rappelle ET. Carpenter sort un film à la fois drôle et prenant. Un somptueux mélange entre romance et thriller. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Dans la grande lignée des chefs-d’œuvre du cinéma de science-fiction pacifique (des années 1980), John Carpenter nous compte une histoire d’amour universelle, qui bénéficie de tout le savoir faire d’un réalisateur de génie et de l’interprétation époustouflante de Jeff Bridges, qui lui valu d’ailleurs l’oscar du meilleur acteur, pour ce rôle exceptionnel. La performance de Karen Allen, en jeune veuve romantique, et la musique de Jack Nietzsche sont elles aussi inoubliables. Starman vient étudier l’humain en paix, sous les traits du défunt mari d’une jeune veuve, qui l’aidera à rejoindre les siens. Durant ce périple, il est traqué par les forces militaires et de l’ordre, et souligne les qualités et les travers de l’être humain, avec une subtilité et une poésie merveilleuse. « Je peux dire ce que je trouve de fantastique chez l’humain ? C’est que vous êtes au mieux quand les choses sont au plus mal ! »
Un coup de coeur. Je continue de découvrir Carpenter et je suis à chaque fois très agréablement surpris. Celui-ci est très mainstream, il a un côté formaté, mais en même temps tellement candide et sincère dans son humanisme qu’il en devient très touchant. En plus, ce film a visiblement beaucoup inspiré David Lynch pour Twin Peaks, pas seulement pour personnage de Dougie, mais aussi pour l’importance des vieux diners, des tartes sucrées, les allusions aux Indiens, aux extraterrestres et des effets spéciaux à la fois kitsch et surréalistes. C’est peut-être de connaître Lynch qui m’aide à voir dans Starman autre chose qu’une petite bluette fantastique (la version HD et le grand écran ont dû aider aussi), mais j'ai vraiment apprécié ce regard à la fois très critique et très bienveillant sur les Etats-Unis. L’un des meilleurs films de Carpenter selon moi, même si je conçois que par beaucoup d'aspects il s'oppose à ce qui fait l'âme du reste de sa filmographie.
Starman pendant longtemps je l'ai évité, ce film de commande avec sa love-story ne m'attirait pas plus que cela mais vu que je suis fan de Big John il fallait bien que je complète la filmographie de Carpenter. Dans un premier temps ce film de SF qui est plus un film romantique qu'autre chose est telle que je craignais sirupeux et surtout on ne ressent pas la patte de Carpenter, lassé j'arrête au bout de 30 minutes et selon l'envie je regarderais la suite le lendemain. Et j'ai bien fait car autant le début m'a peu enthousiasmé autant le reste ne m'a déplu et j'ai trouvé que l'émotion se faisait ressentir qui plus est accentué par une jolie musique certes simple mais qui fonctionnespoiler: pour rien vous cacher j'avais presque la larme à l’œil lors du final.
Outre le final émouvant il y a de belles scènes comme celle de la résurrection de la biche d'ailleurs en-dehors de l'histoire d'amour c'est aussi un film sur la bêtise humaine qui réagit toujours bêtement voire violemment face à l'ignorance et l'inconnu ; la séquence des hélicoptères déployés dans le désert est assez impressionnante. Niveau interprétation c'est surtout Jeff Bridges qui se distingue en extraterrestre pacifique qui a du mal avec certaines réactions humaines lui semblant incongrues. Donc voilà si ce n'est pas du grand Carpenter au final Starman ne s'avère pas déplaisant à suivre pour peu que l'on soit patient durant son début ennuyeux.
Quand il s’agit de Carpenter soit j’adore soit je déteste. Ce qui est pire avec ce Starman c’est qu’il me laisse totalement indifférent et manque cruellement de personnalité. On suit une histoire d’extra terrestre gentil qui arrive sur terre avec les traits du mari qu’une jeune femme vient récemment de perdre. Le film m’a donné l’impression d’avoir pu être réalisé par n’importe qui; j’ai eu de gros problème avec le personnage de l’extra terrestre joué par Jeff Bridges (que j’adore pourtant) un personnage doué d’une intelligence supérieure et qui traine un air d’ahuri tout le long du film ce qui m’a laissé perplexe. Et puis il y a le fait que ce soit un film extrêmement « gentil » alors que ce que j’aime chez Carpenter c’est son côté subversif, ses anti héros et son goût pour le bon cinoche. Alors Starman n’est pas mauvais mais il est terriblement quelconque.
Il faut quand même admettre que c'est un "ET" pour adulte. L'histoire pourtant est belle car la femme revit son amour disparu avec cet étranger qui devient donc son mari pour quelques jours et la passion qui renaît est émouvante. Mais on ne sortira jamais du schéma américain de l'armée toujours à la poursuite de "l'inconnu" et ça nous gâche parfois le récit un petit peu fleur bleue il faut le reconnaître.
Un excellent film de science-fiction. Jeff Bridges incarne un humanoïde. Karen Allen interprète une femme amoureuse de lui. John Carpenter s'amuse avec les codes de l'anticipation.
Si l'on ne connaît pas le nom du réalisateur de "Starman" après avoir vu le film, on penserait de suite à Steven Spielberg. Pourtant, c'est bien John Carpenter qui est aux commandes de ce long-métrage poétique, rendu attachant par la complicité de ses deux principaux acteurs. On connaît l'histoire par cœur, un extraterrestre débarque sur Terre, pourchassé par l'armée mais sera aidé pour revenir sur sa planète. Le film n'esquive jamais les scènes attendues et son scénario est en tout point prévisible, jusqu'à un final sans surprises dans son déroulement mais qui réussit à émouvoir par une sublime tentative formelle et par la musique de Jack Nitzsche. En dépit d'effets visuels datés et d'une trame narrative excessivement simple, Carpenter réussit à faire oublier le deuil de Jenny Hayden dans la mesure où, si Jeff Bridges incarne un extraterrestre qui prend l'apparence du mari récemment décédé de la jeune femme, le film se concentre avant tout sur le présent et l'avenir. Il s'agit avant tout de se comprendre pour le couple Jenny-Starman par des échanges nécessitant des définitions à la fois drôles et profondes, qui traduisent une réflexion pacifique sur l'altérité. "Starman" tient finalement à peu de choses : filmer le visage ahuri de Jeff Bridges et la fragilité de Karen Allen, saisir un amour à la fois fugace et indélébile, dire adieu et lever les yeux au ciel.
Film étonnant pourvu d'un scénario simple mais pas du tout simpliste. Les thèmes évoqués (racisme, peur de l'inconnu, altruisme, amour, ...) s'insèrent dans une histoire plus profonde qu'il n'y parait. Il faut dire que le duo Jeff Bridges (Starman) et Karen Allen (Jenny Hayden) est au top.
Sans doute un des Carpenter les moins appréciés des puristes, et je dois dire que j’ai moi-même mis assez longtemps avant de me lancer dans le visionnage du métrage considérant que la dose de bon sentiment contenu dans le synopsis allait m’insupporter sur 2 heures. Au final, c’est surtout un film très classique, très lisse, mais bénéficiant du savoir-faire du réalisateur qui, comme souvent, évite de passer à côté. Le scénario part sur une idée amusante et permet de déboucher sur un road-movie léger et sympathique. Sans doute trop léger et sympathique, car c’est clair qu’on n’échappe pas aux bons sentiments parfois faciles, et qu’on nous en assène parfois en surdose. L’action reste discrète, et toute la partie sur la traque du héros est finalement laissée de côté au profit d’une sorte de romance naissante qui reste dans les clous de la décence ! C’est un peu rose bonbon, et en même temps ce n’est pas si désagréable. La narration est fluide, il y a aussi une pointe d’humour qui fait mouche, et la fin est de qualité. Carpenter nous offre donc un récit gentillet, sans grande ambition, mais on ne s’ennuie pas, c’est déjà cela. Le spectacle manque lui aussi de scènes fortes et marquantes. Carpenter verse dans l’intimisme, et si son film s’en tire grâce à un duo d’acteurs convaincants, on sent quand même que ce n’est pas un registre qu’il maitrise parfaitement. Si sa réalisation permet d’offrir une ambiance très plaisante, utilisant notamment les étendues désertiques américaines à bon escient, c’est clair que les scènes « romance » restent convenues. Pour autant belle photographie et décors honorables, tandis que la bande son ne manque pas d’atout et commençant sur les chapeaux de roue ! Le générique planant minimaliste aurait aussi pu apparaitre davantage dans le cours du film. Le casting est ce qui à mon sens fait la différence dans Starman. Jeff Bridges et Karen Allen sont au top, la seconde continuant ici de nous faire regretter qu’elle ne soit pas apparue davantage au cinéma. Un joli couple qui parvient à donner de l’émotion que Carpenter n’a pas toujours réussi à traduire. Ils portent littéralement le métrage, puisque si autour d’eux apparaissent quelques têtes connues comme Charles Martin Smith, les seconds rôles sont réellement peu utilisés. Pour ma part, Starman est certes un film assez fade, réputation qu’il n’a pas usurpé, c’est un fait, mais c’est un film qui ne s’en tire pas mal non plus ! De bons acteurs, un récit fluide teinté d’humour salutaire, un ensemble assez luxueux avec de beaux paysages, tous est là pour nous offrir une romance fantastique classique et assez lisse, mais digeste. 3.
Le cas typique du film de science fiction année 80 qui a mal vieilli. Ca ressemble vraiment à un film de commande pour Carpenter qui ne s'est visiblement pas casser la tête ni le reste pour trouver du nouveau. Il y a bien Jeff Bridge pour faire quelques grimaces amusantes mais c'est à peu près tout ce que devait contenir le scénario.
Un extra-terrestre répond à l’amicale invitation interstellaire des sondes Voyager lancées en 1977. Et avec quelle ingratitude le reçoit-on ! Police et armée paranoïaques, bureaucratie et politique voraces et sciences avides lui promettent bien des péripéties. Heureusement il revêt l’apparence naïve du défunt mari d’une jeune veuve, et avec la complicité d’un savant marginal, il tentera de franchir la moitié des Etats-Unis en voiture pour atteindre un site spécifique de récupération photonique par les siens. Cette randonnée romantique à la E.T. lui enseignera à comprendre l’humain, et à maitriser progressivement les qualités affectives, intellectuelles et physiologiques de son corps d’emprunt, y compris les plus primaires. Charmant petit film humain et très mignon, à la fois fantastique et d’actions, pour jeunes et moins jeunes, mais il s’agit surtout d’une jolie romance stimulant les sourires béats et les coeurs qui battent.
John Carpenter, maître du suspense, se livre dans un film d'un autre genre bien foutu. Le scénario est tout simple à comprendre. Il s'agit d'un extra-terrestre qui a pris la forme d'un homme dont sa femme l'a perdu et faire une traversée des Etats-Unis pour être récupérer à un endroit. Le casting est bien composé mis à part certain qui manque un peu de tact. Un excellent Jeff Bridges en extra-terrestre. On ne s'ennuie pas du tout de ce film avec ses nombreuses situations bien trouvées et divertissantes. Je trouve que la relation amoureuse n'est pas convaincante tel que se présente au début du film. Seul point négatif du film mais tout le reste est bon. De l'amour et des péripéties. De quoi rendre le film bien divertissant.
Starman est une très belle histoire entre un homme venu de l'espace et une terrienne. Dans la pure tradition du film SF façon rencontre du 3eme type, le film de Carpenter est une vraie réussite dans le genre. C'est assez émouvant et les acteurs sont crédibles.
Merveilleux film que j'ai vu à sa sortie, plein de tendresse, de bonté, d'intelligence, d'humour et d'humanité ; la musique est fort belle, la réalisation réussie et les acteurs excellents, tant les 1er rôles que les secondaires. J'ai été surprise qu'il n'ait pas connu plus de succès. Sans doute a-t-il semblé, pour certains, trop gentil voire naïf. Quel dommage ! Il exprime un message d'espoir en ce qui concerne le comportement de quelques hommes et femmes qui devrait être largement répandu et suivi. Je conseille de le regarder et de s'abandonner pendant 2 heures à l'amour et à la bienveillance qu'on ressent longtemps après.