Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Un film tendre et drôle.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Isabelle Danel
À la fois drame familial et sociétal, "Sauvons les meubles" parvient, malgré un sujet cogné, à générer de l’inattendu, de la poésie, de la beauté. Et même du rire à travers les larmes.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
L'Humanité
par Sophie Joubert
La réalisatrice Catherine Cosme signe « Sauvons les meubles », un premier long métrage subtil sur la maladie et le surendettement, porté par Vimala Pons et Guilaine Londez.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Parisien
par La Rédaction
Un film très juste sur la maladie, le deuil, et sur la façon dont une cellule familiale fait bloc.
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Catherine Cosme surprend avec cette tragi-comédie sur les zones d'ombre d'une famille. Dans le rôle principal, une actrice qui ne déçoit jamais : Vimala Pons.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
La cinéaste organise un drame familial sans douceur forcée ni sentiment mièvre et radiographie ces sociétés de crédit qui prospèrent sur la fragilité des plus exposé·es, et la honte sociale qui condamne leurs victimes au silence.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
Une fable solaire.
Positif
par Yann Tobin
Les interprètes sont tous sensationnels, au service de deux solistes qui trouvent la note juste pour une partition complexe (...).
Télérama
par Guillemette Odicino
Un premier film drôle et gracieux sur un sujet grave, porté par les formidables Guilaine Londez et Vimala Pons.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Indéniablement, Catherine Cosme veut bien faire, être claire. Bien montrer la spirale infernale du surendettement, et comment il se creuse, une nouvelle dette en recouvrant une plus ancienne, et ainsi de suite. Sa sincérité didactique donne un film appliqué et simple, qui à la différence du cinéma social de Stéphane Brizé, ne traite pas son sujet comme un thème au réalisme sociologique marqué, mais comme une intimité, la souffrance, les mensonges et la solitude quand l’argent vient à manquer.
Femme Actuelle
par Pierre Fageolle
Un drame familial bien joué, d'une belle sobriété.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
L’irruption de ce combat très matériel ne s’imbrique pas toujours de manière souple dans le déluge de sentiments qui traverse ce récit d’adieu. Mais la tonalité se montre douce et pudique, juste bercée par un humour discret. On comprend qu’il ne faudra pas sauver que les meubles et qu’il est temps de se dire les choses.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le scénario, de manière un rien trop démonstrative, accumule les crédits, les rencontres avec ceux qui ont prêté de l’argent, connaissances ou voisins, établissements financiers ou bancaires.
Le Point
par Baudouin Eschapasse
Un long-métrage touchant jusque dans ses imperfections.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Célie Matet
Une œuvre inégale mais sincère, où la cinéaste affronte le fantôme de sa propre mère.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par C.C.
Film sincère, marqué par la justesse des relations — Guilaine Londez et Yoann Zimmer sont parfaits, respectivement dans la peau de la maman et du frère —, "Sauvons les meubles" doit également beaucoup à l’interprétation de Vimala Pons.
Paris Match
par Yannick Vely
Alors oui, « Sauvons les meubles » manque peut-être un peu de nuances, surtout quand il martèle son propos avec un huissier sans pitié, mais il ne manque ni de cœur, ni de bras aimants.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
La mise en scène discrète est entièrement au service de son scénario et de ses comédiens, tous impeccables. Avec comme figure de proue Vimala Pons, dans un registre qui prolonge son travail Césarisé sur L’Affrontement.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Pour son premier long métrage en tant que réalisatrice, Catherine Cosme [...] crée des personnages attachants et s’empare d’un sujet assez peu abordé au cinéma : le surendettement. [Un film avec] une approche trop hétérogène.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Derrière son propos social, l’enjeu de Sauvons les meubles est connu, voire rebattu : Lucile doit se réconcilier avec sa mère avant qu’elle meure. Le plus convaincant reste donc le pouvoir de provocation donné à l’actrice-personnage, cristallisé autour de l’habileté professionnelle de la photographe.
L'Obs
par Guillaume Loison
Vimala Pons a beau dégager ce petit grain de folie et de charme buissonnier, « Sauvons les meubles » ne s’applique, hélas, qu’à faire ses devoirs.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Un vieux père dépassé, un frère qu’elle redécouvre solidaire, un apaisement possible avec cette mère qui s’en va seront les principales étapes de ce récit qui ne déroge pas à sa mission.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
20 Minutes
Un film tendre et drôle.
Bande à part
À la fois drame familial et sociétal, "Sauvons les meubles" parvient, malgré un sujet cogné, à générer de l’inattendu, de la poésie, de la beauté. Et même du rire à travers les larmes.
L'Humanité
La réalisatrice Catherine Cosme signe « Sauvons les meubles », un premier long métrage subtil sur la maladie et le surendettement, porté par Vimala Pons et Guilaine Londez.
Le Parisien
Un film très juste sur la maladie, le deuil, et sur la façon dont une cellule familiale fait bloc.
Les Echos
Catherine Cosme surprend avec cette tragi-comédie sur les zones d'ombre d'une famille. Dans le rôle principal, une actrice qui ne déçoit jamais : Vimala Pons.
Les Inrockuptibles
La cinéaste organise un drame familial sans douceur forcée ni sentiment mièvre et radiographie ces sociétés de crédit qui prospèrent sur la fragilité des plus exposé·es, et la honte sociale qui condamne leurs victimes au silence.
Marie Claire
Une fable solaire.
Positif
Les interprètes sont tous sensationnels, au service de deux solistes qui trouvent la note juste pour une partition complexe (...).
Télérama
Un premier film drôle et gracieux sur un sujet grave, porté par les formidables Guilaine Londez et Vimala Pons.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Indéniablement, Catherine Cosme veut bien faire, être claire. Bien montrer la spirale infernale du surendettement, et comment il se creuse, une nouvelle dette en recouvrant une plus ancienne, et ainsi de suite. Sa sincérité didactique donne un film appliqué et simple, qui à la différence du cinéma social de Stéphane Brizé, ne traite pas son sujet comme un thème au réalisme sociologique marqué, mais comme une intimité, la souffrance, les mensonges et la solitude quand l’argent vient à manquer.
Femme Actuelle
Un drame familial bien joué, d'une belle sobriété.
La Voix du Nord
L’irruption de ce combat très matériel ne s’imbrique pas toujours de manière souple dans le déluge de sentiments qui traverse ce récit d’adieu. Mais la tonalité se montre douce et pudique, juste bercée par un humour discret. On comprend qu’il ne faudra pas sauver que les meubles et qu’il est temps de se dire les choses.
Le Dauphiné Libéré
Le scénario, de manière un rien trop démonstrative, accumule les crédits, les rencontres avec ceux qui ont prêté de l’argent, connaissances ou voisins, établissements financiers ou bancaires.
Le Point
Un long-métrage touchant jusque dans ses imperfections.
Les Fiches du Cinéma
Une œuvre inégale mais sincère, où la cinéaste affronte le fantôme de sa propre mère.
Nice-Matin
Film sincère, marqué par la justesse des relations — Guilaine Londez et Yoann Zimmer sont parfaits, respectivement dans la peau de la maman et du frère —, "Sauvons les meubles" doit également beaucoup à l’interprétation de Vimala Pons.
Paris Match
Alors oui, « Sauvons les meubles » manque peut-être un peu de nuances, surtout quand il martèle son propos avec un huissier sans pitié, mais il ne manque ni de cœur, ni de bras aimants.
Première
La mise en scène discrète est entièrement au service de son scénario et de ses comédiens, tous impeccables. Avec comme figure de proue Vimala Pons, dans un registre qui prolonge son travail Césarisé sur L’Affrontement.
Abus de Ciné
Pour son premier long métrage en tant que réalisatrice, Catherine Cosme [...] crée des personnages attachants et s’empare d’un sujet assez peu abordé au cinéma : le surendettement. [Un film avec] une approche trop hétérogène.
Cahiers du Cinéma
Derrière son propos social, l’enjeu de Sauvons les meubles est connu, voire rebattu : Lucile doit se réconcilier avec sa mère avant qu’elle meure. Le plus convaincant reste donc le pouvoir de provocation donné à l’actrice-personnage, cristallisé autour de l’habileté professionnelle de la photographe.
L'Obs
Vimala Pons a beau dégager ce petit grain de folie et de charme buissonnier, « Sauvons les meubles » ne s’applique, hélas, qu’à faire ses devoirs.
Le Monde
Un vieux père dépassé, un frère qu’elle redécouvre solidaire, un apaisement possible avec cette mère qui s’en va seront les principales étapes de ce récit qui ne déroge pas à sa mission.