Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
12 critiques presse
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Avec neuf plans séquences magistraux, Nvotová va suivre son personnage, dans cet espace liminal entre la vie et la mort, entre la culpabilité et le besoin du pardon, dans ce chemin vers la rédemption qu’il emprunte sans cesse retenu par un acte que seuls les psychiatres et les neurologues peuvent comprendre. Et peut-être désormais la société.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un récit difficile mais filmé et joué avec assez de talent pour tenir en haleine.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Le troisième long métrage de Tereza Nvotova privilégie la déflagration intime au discours simplificateur.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Chaque scène paraît forer la douleur et la dévastation du père. L’acteur Milan Ondrik le joue avec une admirable subtilité, sans jamais de démonstration.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Un récit captivant et poignant, qui dresse le portrait d’un personnage rongé par la culpabilité et en quête d’absolution, campé par l’extraordinaire Milan Ondrík. L’ouverture, filmée en plan séquence immersif et réaliste, est techniquement très impressionnante.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
Dès lors, tous les plans-séquences de Father répondent à une logique imparable de survigilance, leur longueur ne visant pas tellement la démonstration ou le tour de force mais cherchant plutôt à appréhender avec finesse la notion de responsabilité, logée dans chacun des détails de cette tragédie.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Frédéric Strauss
Un film saisissant de maîtrise sur le “syndrome du bébé oublié”.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Intelligemment, le scénario de Tereza Nvotová et Dušan Budzak ne s’attache jamais à autre chose qu’à l’intime, observant de manière frontale le sentiment de culpabilité du père, comme l’incompréhension des femmes qui l'entourent.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Première
par Anne Lenoir
De longs plans séquences mais aussi un minutieux travail sur le son immergent le spectateur dans le chaos vécu par un couple si ordinaire.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
La cinéaste slovaque Tereza Nvotová s’empare d’un sujet délicat pour en faire une œuvre très humaine malgré son parti pris radical.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par Cl. F.
Le scénario déroule le procès fait à cet homme pour homicide involontaire. Etait-il un bon père, un bon mari ? Le couple, anéanti, peut-il résister à une telle tragédie ? Le film en reste au cas pratique en images.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Célie Matet
En explorant la culpabilité d’un père face à la mort accidentelle de sa fille, Father échoue à transformer son ambition formelle en émotion, au profit d’une empathie contrainte. Un film démonstratif, sur un sujet qui n’aurait demandé que de la délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
CinemaTeaser
Avec neuf plans séquences magistraux, Nvotová va suivre son personnage, dans cet espace liminal entre la vie et la mort, entre la culpabilité et le besoin du pardon, dans ce chemin vers la rédemption qu’il emprunte sans cesse retenu par un acte que seuls les psychiatres et les neurologues peuvent comprendre. Et peut-être désormais la société.
Femme Actuelle
Un récit difficile mais filmé et joué avec assez de talent pour tenir en haleine.
L'Humanité
Le troisième long métrage de Tereza Nvotova privilégie la déflagration intime au discours simplificateur.
Le Dauphiné Libéré
Chaque scène paraît forer la douleur et la dévastation du père. L’acteur Milan Ondrik le joue avec une admirable subtilité, sans jamais de démonstration.
Le Journal du Dimanche
Un récit captivant et poignant, qui dresse le portrait d’un personnage rongé par la culpabilité et en quête d’absolution, campé par l’extraordinaire Milan Ondrík. L’ouverture, filmée en plan séquence immersif et réaliste, est techniquement très impressionnante.
Les Inrockuptibles
Dès lors, tous les plans-séquences de Father répondent à une logique imparable de survigilance, leur longueur ne visant pas tellement la démonstration ou le tour de force mais cherchant plutôt à appréhender avec finesse la notion de responsabilité, logée dans chacun des détails de cette tragédie.
Télérama
Un film saisissant de maîtrise sur le “syndrome du bébé oublié”.
Abus de Ciné
Intelligemment, le scénario de Tereza Nvotová et Dušan Budzak ne s’attache jamais à autre chose qu’à l’intime, observant de manière frontale le sentiment de culpabilité du père, comme l’incompréhension des femmes qui l'entourent.
Première
De longs plans séquences mais aussi un minutieux travail sur le son immergent le spectateur dans le chaos vécu par un couple si ordinaire.
aVoir-aLire.com
La cinéaste slovaque Tereza Nvotová s’empare d’un sujet délicat pour en faire une œuvre très humaine malgré son parti pris radical.
Le Monde
Le scénario déroule le procès fait à cet homme pour homicide involontaire. Etait-il un bon père, un bon mari ? Le couple, anéanti, peut-il résister à une telle tragédie ? Le film en reste au cas pratique en images.
Les Fiches du Cinéma
En explorant la culpabilité d’un père face à la mort accidentelle de sa fille, Father échoue à transformer son ambition formelle en émotion, au profit d’une empathie contrainte. Un film démonstratif, sur un sujet qui n’aurait demandé que de la délicatesse.