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On passe un bon moment à suivre le cheminement de l’héroïne, jeune étudiante trop pleine de certitudes qui apprend la vie, la vraie. Les failles du personnage sont bien croquées, tout comme son ouverture aux autres. Chapeau aux interprètes, tous excellents. Cela me donne envie de revoir « Will Hunting » (1998) avec Robin Williams et Matt Damon.
C'est LA bonne surprise de l'année: un petit film français sans prétention mais tellement réussi!
Le thème du film, plutôt original, peut paraître ingrat de prime abord: les mathématiques. Pourtant, le film s'avère passionnant à suivre et c'est déjà un premier tour de force que de réussir un film sur les maths qui peut parler à beaucoup de gens.
La réalisatrice réussit à bien restituer la passion et l'obsession de la recherche en mathématiques, ce bouillonnement d'idées. En effet, c'est un film où l'on ressent beaucoup la passion des maths et de ses équations qui deviennent obsessionnelles jusqu'à s'en relever la nuit.
Par ailleurs, le sujet de la recherche scientifique est habilement traité, notamment les conflits entre chercheurs (rivalités) mais aussi l'émulation du travail à deux pour résoudre des équations.
Les mathématiques ne semblent cependant pas être le sujet principal du film. Ce serait plutôt la personnalité quasi "autiste" de Marguerite, cette étudiante un peu à part: une génie des maths mais beaucoup moins des relations sociales... Et c'est peut-être précisément l'aspect le plus réussi du film: l'ouverture progressive de Marguerite sur un plan relationnel et sentimental, elle qui était jusque-là très "froide et fermée". Ses relations avec l'autre jeune mathématicien brillant qui, lui, a un plus grand besoin de relations humaines et d'échanges (même pour faire des maths) donnent de très belles scènes abordées avec beaucoup de finesse.
A noter une scène finale très forte, à nous donner le frisson par son intense émotion, c'est une scène dans laquelle les sentiments de Marguerite ont enfin pris le dessus sur les mathématiques.
Autre atout du film: il est parfaitement interprété, notamment par l'actrice principale Ella Rumpf (Marguerite), Jean-Pierre Darroussin dans le rôle de son directeur de thèse (un rôle plus ambigu que d'habitude) et Julien Frison dans le rôle d'un autre étudiant très brillant en maths.
Au final, c'est un très bon moment de cinéma! Quand les mathématiques rencontrent le cinéma...
Le thème du film, plutôt original, peut paraître ingrat de prime abord: les mathématiques. Pourtant, le film s'avère passionnant à suivre et c'est déjà un premier tour de force que de réussir un film sur les maths qui peut parler à beaucoup de gens.
La réalisatrice réussit à bien restituer la passion et l'obsession de la recherche en mathématiques, ce bouillonnement d'idées. En effet, c'est un film où l'on ressent beaucoup la passion des maths et de ses équations qui deviennent obsessionnelles jusqu'à s'en relever la nuit.
Par ailleurs, le sujet de la recherche scientifique est habilement traité, notamment les conflits entre chercheurs (rivalités) mais aussi l'émulation du travail à deux pour résoudre des équations.
Les mathématiques ne semblent cependant pas être le sujet principal du film. Ce serait plutôt la personnalité quasi "autiste" de Marguerite, cette étudiante un peu à part: une génie des maths mais beaucoup moins des relations sociales... Et c'est peut-être précisément l'aspect le plus réussi du film: l'ouverture progressive de Marguerite sur un plan relationnel et sentimental, elle qui était jusque-là très "froide et fermée". Ses relations avec l'autre jeune mathématicien brillant qui, lui, a un plus grand besoin de relations humaines et d'échanges (même pour faire des maths) donnent de très belles scènes abordées avec beaucoup de finesse.
A noter une scène finale très forte, à nous donner le frisson par son intense émotion, c'est une scène dans laquelle les sentiments de Marguerite ont enfin pris le dessus sur les mathématiques.
Autre atout du film: il est parfaitement interprété, notamment par l'actrice principale Ella Rumpf (Marguerite), Jean-Pierre Darroussin dans le rôle de son directeur de thèse (un rôle plus ambigu que d'habitude) et Julien Frison dans le rôle d'un autre étudiant très brillant en maths.
Au final, c'est un très bon moment de cinéma! Quand les mathématiques rencontrent le cinéma...
Une leçon de résilience et un excellent film autour d’une jeune acharnée des abstractions qui veut démontrer la fameuse conjecture de Goldbach, contre vents et marées. C’est une Suissesse Allemande, Ella Rumpf qui campe avec génie une doctorante quasi autiste. E
spoiler:
lle évolue en pantoufles dans les couloirs de l’École Nationale Supérieure, comme un robot coupé du monde
avec une passion intérieure dévorante et un manque total de sociabilité. spoiler: Un échec cuisant va l’amener à démissionner
et à découvrir la coloc avec une fille solaire, le mahjong, le sexe et finalement une jolie histoire d’amour avec le très séduisant Julien Frison qui carbure lui aussi aux équations. Il y tout le temps du second degré et de l’humour dans ce périple. Jean-Pierre Darroussin, son directeur de thèse tout à fait faux jeton rappelle que la recherche est souvent un panier de crabes avec des ambitions destructrices.
Moi qui suis allergique aux maths et quasiment dyscalculique, je dois avouer ma fascination pour ce voyage intérieur. Ces murs repeints en noir que l’héroïne sature d’équations, cette quête d’absolu, cette folie me fascinent. Je vibre avec Marguerite avec ses fêlures. Je jubile quand elle s’envoie en l’air, je m’émerveille de sa débrouillardise dans le monde réel. Il y a un coté feel good movie, mais je m’en tape, l’histoire de cette chrysalide qui se déploie est trop belle. Merci pour cette fine réalisation qui n’a rien d’académique. Je ne sais si le vieux Goldbach se retourne dans sa tombe, mais le défi qu’il a lancé est magnifiquement repris plusieurs siècles après dans ce très joli film.
avec une passion intérieure dévorante et un manque total de sociabilité. spoiler: Un échec cuisant va l’amener à démissionner
et à découvrir la coloc avec une fille solaire, le mahjong, le sexe et finalement une jolie histoire d’amour avec le très séduisant Julien Frison qui carbure lui aussi aux équations. Il y tout le temps du second degré et de l’humour dans ce périple. Jean-Pierre Darroussin, son directeur de thèse tout à fait faux jeton rappelle que la recherche est souvent un panier de crabes avec des ambitions destructrices.
Moi qui suis allergique aux maths et quasiment dyscalculique, je dois avouer ma fascination pour ce voyage intérieur. Ces murs repeints en noir que l’héroïne sature d’équations, cette quête d’absolu, cette folie me fascinent. Je vibre avec Marguerite avec ses fêlures. Je jubile quand elle s’envoie en l’air, je m’émerveille de sa débrouillardise dans le monde réel. Il y a un coté feel good movie, mais je m’en tape, l’histoire de cette chrysalide qui se déploie est trop belle. Merci pour cette fine réalisation qui n’a rien d’académique. Je ne sais si le vieux Goldbach se retourne dans sa tombe, mais le défi qu’il a lancé est magnifiquement repris plusieurs siècles après dans ce très joli film.
10 / 10
J’avais remarqué le travail de la franco-suédoise Anna Novion en 2012 avec un très joli film, Rendez-vous à Kiruna. Depuis, elle s’est consacrée à la réalisation d’une bonne partie du Bureau des Légendes pour Canal +. La revoilà sur grand écran avec 112 minutes d’excellente qualité et d’une grande originalité. L'avenir de Marguerite, brillante élève en Mathématiques à l'ENS, semble tout tracé. Seule fille de sa promo, elle termine une thèse qu’elle doit exposer devant un parterre de chercheurs. Le jour J, une erreur bouscule toutes ses certitudes et l’édifice s’effondre. Marguerite décide de tout quitter pour tout recommencer. Une des très belles surprises de cette fin d’année, en espérant que ce film modeste trouvera son public au milieu des mastodontes qui sortent en ce moment sur nos écrans.
A 20 ans, Anna Novion est tombée malade et a dû rester cloîtrée six mois : Après ma guérison, j’ai ressenti un décalage avec les gens de mon âge, je n’étais plus dans leur insouciance. C'est ce décalage au monde et aux autres qu'elle a cherché à raconter dans ce film. Il y a 10 ans exactement sortait dans les salles le docu d’Olivier Peyon, Comment j’ai détesté les maths, ce qui pour moi était du vécu… un cri du cœur. Or depuis, plusieurs cinéastes, d’une façon totalement décomplexée, prennent cette matière, a priori sinon rébarbative, en tout cas pas très cinégénique, comme sujet de film, - sans oublier le Will Hunting de Gus van Sant en 1997 -, à commencer par La voie royale de Frédéric Mermoud sorti cet été. Rebelote avec cette comédie dramatique joliment troussée autour d’un personnage atypique et d’une avalanche de calculs pour le moins ésotériques qui envahissent l’écran et, curieusement sympathiques pour un type comme moi, totalement hermétique aux mathématiques de base… alors la Pyramide de Goldbach ! Vous pensez, je ne savais même pas que ça existait et sorti du film, je n’ai toujours rien compris. Sachez quand même que les équations que l’on voit dans le film sont toutes authentiques. Mais là n’est pas le sujet, ce qui passionne ici, c’est l’évolution du personnage de cette jeune fille surdouée et totalement investie dans sa recherche au point d’en oublier de vivre. Gilles Deleuze disait qu’un scientifique invente et crée autant qu’un artiste... CQFD !
Ella Rumpf, révélée par Grave, habite complètement son personnage. Elle porte le film, sans jamais quitter l’écran et elle est épatante. Autour d’elle, on trouve du bon, voire du très bon avec Jean-Pierre Darroussin, Clotilde Coureau, Sonia Bony et le belge Julien Frison, qui a intégré la troupe de la Comédie Française et commence à faire une belle carrière au cinéma et dans les séries TV. Bref, proposer une quête existentielle sur fond de recherches mathématiques pouvait paraître une gageure. Anne Novion, tout en finesse, nous propose un portrait inspiré d’une jeune femme engagée dans une romance mathématique. Improbable mais passionnant
J’avais remarqué le travail de la franco-suédoise Anna Novion en 2012 avec un très joli film, Rendez-vous à Kiruna. Depuis, elle s’est consacrée à la réalisation d’une bonne partie du Bureau des Légendes pour Canal +. La revoilà sur grand écran avec 112 minutes d’excellente qualité et d’une grande originalité. L'avenir de Marguerite, brillante élève en Mathématiques à l'ENS, semble tout tracé. Seule fille de sa promo, elle termine une thèse qu’elle doit exposer devant un parterre de chercheurs. Le jour J, une erreur bouscule toutes ses certitudes et l’édifice s’effondre. Marguerite décide de tout quitter pour tout recommencer. Une des très belles surprises de cette fin d’année, en espérant que ce film modeste trouvera son public au milieu des mastodontes qui sortent en ce moment sur nos écrans.
A 20 ans, Anna Novion est tombée malade et a dû rester cloîtrée six mois : Après ma guérison, j’ai ressenti un décalage avec les gens de mon âge, je n’étais plus dans leur insouciance. C'est ce décalage au monde et aux autres qu'elle a cherché à raconter dans ce film. Il y a 10 ans exactement sortait dans les salles le docu d’Olivier Peyon, Comment j’ai détesté les maths, ce qui pour moi était du vécu… un cri du cœur. Or depuis, plusieurs cinéastes, d’une façon totalement décomplexée, prennent cette matière, a priori sinon rébarbative, en tout cas pas très cinégénique, comme sujet de film, - sans oublier le Will Hunting de Gus van Sant en 1997 -, à commencer par La voie royale de Frédéric Mermoud sorti cet été. Rebelote avec cette comédie dramatique joliment troussée autour d’un personnage atypique et d’une avalanche de calculs pour le moins ésotériques qui envahissent l’écran et, curieusement sympathiques pour un type comme moi, totalement hermétique aux mathématiques de base… alors la Pyramide de Goldbach ! Vous pensez, je ne savais même pas que ça existait et sorti du film, je n’ai toujours rien compris. Sachez quand même que les équations que l’on voit dans le film sont toutes authentiques. Mais là n’est pas le sujet, ce qui passionne ici, c’est l’évolution du personnage de cette jeune fille surdouée et totalement investie dans sa recherche au point d’en oublier de vivre. Gilles Deleuze disait qu’un scientifique invente et crée autant qu’un artiste... CQFD !
Ella Rumpf, révélée par Grave, habite complètement son personnage. Elle porte le film, sans jamais quitter l’écran et elle est épatante. Autour d’elle, on trouve du bon, voire du très bon avec Jean-Pierre Darroussin, Clotilde Coureau, Sonia Bony et le belge Julien Frison, qui a intégré la troupe de la Comédie Française et commence à faire une belle carrière au cinéma et dans les séries TV. Bref, proposer une quête existentielle sur fond de recherches mathématiques pouvait paraître une gageure. Anne Novion, tout en finesse, nous propose un portrait inspiré d’une jeune femme engagée dans une romance mathématique. Improbable mais passionnant
Voilà un bon film sur un sujet certes pointu, mais qui se laisse apprivoiser
L'héroïne est très juste
On y croit et on ressort content
L'héroïne est très juste
On y croit et on ressort content
A voir absolument
Un très bon moment de cinéma et d'évasion dans l'actualité morose actuelle
Le film tourne autour de 3 excellents acteurs ...
Un très bon moment de cinéma et d'évasion dans l'actualité morose actuelle
Le film tourne autour de 3 excellents acteurs ...
tres agréablement surprise par ce film. le theoreme est la quete obsessionnelle de marguerite chercheuse en marh. cest haletant, prenant, émouvant. les acteurs jouent tres justes et sont credibles. la mise en scene est fine et nous emporte bien bref cest un excellent film original et vraiment un Très bon moment de ciné
Un film émouvant et très bien joué.
Pas besoin d'être matheux pour apprécier même si ça peut ajouter un plus.
La vraie poésie des maths!
Pas besoin d'être matheux pour apprécier même si ça peut ajouter un plus.
La vraie poésie des maths!
« Le théorème de Marguerite » (2023), le 3ème long métrage de la réalisatrice franco-suédoise Anna Novion, est à fuir si on n’a pas quelques affinités avec les mathématiques.
Marguerite (Ella Rumpf), 25 ans, fille unique d’une professeure de maths abandonnée par son mari, est la seule fille en Doctorat de Mathématiques à l’Ecole Normale Sup sous la direction de Laurent Werner (Jean-Pierre Darroussin) qui vient d’accepter un autre doctorant Lucas (Julien Frison). Lors d’une démonstration devant sa promotion, Marguerite commet une erreur et réagit brutalement en quittant la salle et en démissionnant de l’ENS sans même être soutenue par son maître de thèse. Elle vit alors en colocation avec Noa (Sonia Bonny), une jeune danseuse, dans le quartier chinois où elle gagne sa vie en jouant au mah-jong qu’elle a « modélisé ». Le rêve de Marguerite étant de pouvoir démontrer l’assertion formulée en 1742 par Goldbach (disant que tout nombre entier pair supérieur à 3 peut s’écrire comme la somme de 2 nombres premiers), elle va passer des jours et des nuits dans ses formules mathématiques. Lucas la rejoindra de temps en temps pour l’aider et il lui dira que son professeur Werner – assez ambigu voire machiavélique - a en fait le même souhait qu’elle ! Margueritte y arrivera-t-elle seule ou avec l’aide de Lucas ?
Manifestement les mathématiciens semblent bien misogynes et travailler seuls non pour la gloriole mais pour le simple plaisir de prouver quelque chose … Ici on pourrait au début du film évoquer une forme d’autisme / HPI, Marguerite ayant la figure d’une première de la classe mal fagotée… mais en fait sa colocation avec Noa et la présence de Lucas montreront que ce n’est pas le cas.
Un sujet difficile mais un film intéressant à découvrir.
Marguerite (Ella Rumpf), 25 ans, fille unique d’une professeure de maths abandonnée par son mari, est la seule fille en Doctorat de Mathématiques à l’Ecole Normale Sup sous la direction de Laurent Werner (Jean-Pierre Darroussin) qui vient d’accepter un autre doctorant Lucas (Julien Frison). Lors d’une démonstration devant sa promotion, Marguerite commet une erreur et réagit brutalement en quittant la salle et en démissionnant de l’ENS sans même être soutenue par son maître de thèse. Elle vit alors en colocation avec Noa (Sonia Bonny), une jeune danseuse, dans le quartier chinois où elle gagne sa vie en jouant au mah-jong qu’elle a « modélisé ». Le rêve de Marguerite étant de pouvoir démontrer l’assertion formulée en 1742 par Goldbach (disant que tout nombre entier pair supérieur à 3 peut s’écrire comme la somme de 2 nombres premiers), elle va passer des jours et des nuits dans ses formules mathématiques. Lucas la rejoindra de temps en temps pour l’aider et il lui dira que son professeur Werner – assez ambigu voire machiavélique - a en fait le même souhait qu’elle ! Margueritte y arrivera-t-elle seule ou avec l’aide de Lucas ?
Manifestement les mathématiciens semblent bien misogynes et travailler seuls non pour la gloriole mais pour le simple plaisir de prouver quelque chose … Ici on pourrait au début du film évoquer une forme d’autisme / HPI, Marguerite ayant la figure d’une première de la classe mal fagotée… mais en fait sa colocation avec Noa et la présence de Lucas montreront que ce n’est pas le cas.
Un sujet difficile mais un film intéressant à découvrir.
Un sujet peu commun et magnifiquement traité tel une obsession de vie. Le casting est parfait, il faut voir ce film
Ce film, est réaliste dans tout ce qu'il présente sauf peut-être dans sa conclusion qui est un peu trop hollywoodienne à mon goût, sinon j'ai retrouvé le vécu des dilemmes de la vie d'étudiant, le monde de la recherche qui peut parvenir à dégoûter par les difficultés, l'hypocrisie et les égos démesurés qu'il met en jeu, le manque d'argent, la débrouille, les déceptions, les rêves contrariés, la ténacité aussi, ce cheval de bataille d'un âge qui a encore toutes ses illusions avant de risquer de redescendre sur terre lorsque la tempête est passée... mais avec toujours au bout l'espoir que tout s'arrange au risque de tout devoir quitter ou abandonner, c'est un réel film de génération, à ne pas voir trop jeune (sinon on ne l'apprécie pas), un film qui axe aussi la réflexion sur les valeurs essentielles à garder toujours à l'esprit au risque de se perdre : l'amitié, les sentiments authentiques, la valeur de la parole qui fait souvent défaut à cet âge des débuts de la vie. Bref, un très beau film, fort et authentique, une perle sur cet âge de la vie où l'on se cherche parfois au risque de se perdre.
Une jeune normalienne voit les travaux de sa thèse contredits, dépitée elle quitte la prestigieuse école de la rue d'Ulm et devient avec ses capacités hors normes une championne de mah-jong dans le quartier chinois de Paris. Mais il lui reste à comprendre une équation très complexe à plusieurs inconnues : celle de l'amour. Ce théorème est un très joli film, une romance mathématique sur une libération qui manie avec aisance, intelligence et une belle singularité la conjecture de Goldbach et le sentiment amoureux. Et l'actrice principale, la franco-suisse Ella Rumpf découverte dans Grave et vu récemment dans Tokyo Vice, est à l'image du personnage qu'elle incarne : excellente.
Je n'avais jamais entendu parlé de la conjecture de Goldbach, bien qu'aimant beaucoup les mathématiques, aussi je me suis laissé porté par ce film. Une belle surprise !
Les rôles sont bien écrits et très bien interprétés. L'histoire est intelligente, l'ensemble est cohérent, la durée est bien adaptée (aucun ennui).
Il y a quelque chose de positif dans "Le théorème de Marguerite", un peu comme "Les Olympiades".
Bravo.
Les rôles sont bien écrits et très bien interprétés. L'histoire est intelligente, l'ensemble est cohérent, la durée est bien adaptée (aucun ennui).
Il y a quelque chose de positif dans "Le théorème de Marguerite", un peu comme "Les Olympiades".
Bravo.
Problème du jour : qui sera la révélation féminine aux prochains Césars ?
Durée de l'épreuve : 1h52
Méthode utilisée : voir le film
Solution : Ella Rumpf
Car oui, le grand atout du film est sa comédienne qui crève littéralement l'écran.
Elle incarne Marguerite, une jeune mathématicienne qui cherche à résoudre un des plus vieux problèmes de math, réputé insolvable : la conjecture de Goldbach.
Sa rencontre avec un étudiant remettra tout ses principes en cause
Si vous êtes allergique à Pythagore et Thalès, ne fuyez pas le film car les mathématiques ne sont ici qu'un prétexte dramatique pour dresser un portrait de femme passionnant.
Mais aussi une romance mathématique, qui flirte parfois avec le thriller, tant la folie n'est jamais loin.
Le duo fonctionne à merveille, les rendant attachants et nous faisant croire à leur relation atypique.
Ella Rumpf offre une interprétation sidérante de cette femme, androgine, mutique, froide, analysant tout ce qui l'entoure, avec un côté très premier degré qui la met en marge de la société. Des êtres humains qui d'ailleurs ne l'intéresse pas. Seule son obsession pour les maths n'a de sens à ces yeux.
Le décalage de son personnage apportera d’ailleurs certains moments de comédie.
Elle porte à merveille le film sur ses épaules et donne vie à un personnage des plus complexes.
Niveau second rôle, on notera aussi un Jean-Pierre Darroussin, toujours aussi bon, et dans un rôle ambigu le sortant de sa zone de confort.
Les mathématiques seront aussi au centre de mise en scène, parfois inspirée de moments oniriques, et aidée par une BO des plus marquantes.
Mais aussi une leçon de vie, sur comment rebondir après un échec.
Et même si on se doute du dénouement de l'histoire, rien que pour la découverte de cette actrice, le film vaut le détour.
https://www.critiquesdunpassionne.fr/
Durée de l'épreuve : 1h52
Méthode utilisée : voir le film
Solution : Ella Rumpf
Car oui, le grand atout du film est sa comédienne qui crève littéralement l'écran.
Elle incarne Marguerite, une jeune mathématicienne qui cherche à résoudre un des plus vieux problèmes de math, réputé insolvable : la conjecture de Goldbach.
Sa rencontre avec un étudiant remettra tout ses principes en cause
Si vous êtes allergique à Pythagore et Thalès, ne fuyez pas le film car les mathématiques ne sont ici qu'un prétexte dramatique pour dresser un portrait de femme passionnant.
Mais aussi une romance mathématique, qui flirte parfois avec le thriller, tant la folie n'est jamais loin.
Le duo fonctionne à merveille, les rendant attachants et nous faisant croire à leur relation atypique.
Ella Rumpf offre une interprétation sidérante de cette femme, androgine, mutique, froide, analysant tout ce qui l'entoure, avec un côté très premier degré qui la met en marge de la société. Des êtres humains qui d'ailleurs ne l'intéresse pas. Seule son obsession pour les maths n'a de sens à ces yeux.
Le décalage de son personnage apportera d’ailleurs certains moments de comédie.
Elle porte à merveille le film sur ses épaules et donne vie à un personnage des plus complexes.
Niveau second rôle, on notera aussi un Jean-Pierre Darroussin, toujours aussi bon, et dans un rôle ambigu le sortant de sa zone de confort.
Les mathématiques seront aussi au centre de mise en scène, parfois inspirée de moments oniriques, et aidée par une BO des plus marquantes.
Mais aussi une leçon de vie, sur comment rebondir après un échec.
Et même si on se doute du dénouement de l'histoire, rien que pour la découverte de cette actrice, le film vaut le détour.
https://www.critiquesdunpassionne.fr/
Très belle histoire ça parle d'une élève très doué en mathématiques qui étudie sa thèse son objectif est de trouver une solution l'actrice que je connaissais pas je trouve qu'elle excelle dans son rôle et celui qui joue le rôle d'un étudiant brillant excelle également dans son rôle j'ai adoré le côté romantique et on s'attache aux personnages je vous conseille d'y aller.
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