Note moyenne
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Beaucoup trop mou, on dirait un Derrick. On a droit à tous les clichés sur la matheuse autiste, tout est prévisible, ses attitudes comme le scénario. Pas un seul pas de côté, pas une originalité, aucune profondeur psychologique.
Film très original. On plonge dans l univers des équations et formules mathématiques. Où nos chercheurs sont totalement passionnés et possédés. En se livrant une lutte pour « être le premier « Tres bons acteurs à commencer par Ella rumpf. Er j p darroussin dans un double jeu
Vous n'y comprenez rien aux maths. Les hautes études vous ont largué il y a bien longtemps. Ce n'est pas grave, ce film vous emmène, vous entraine avec lui dans l'harmonie des équations, Avec Marguerite, les sinueux méandres mathématiques, l' inconnue, factoriser, distribuer, périmètre, aire, coordonnées, paraboles, tout cela va vous paraitre poétique. Les acteurs sont excellents. Jean-Pierre Darroussin comme d'habitude dans sa meilleure formule. Ma note sera de 3.7 sur 5. Un surprenant bon film. Bravo.
Un bon cru, même pour ceux qui sont réfractaires aux maths. Le portrait de cette jeune femme, incarnée avec talent par Ella Rumpf, m’a paru être une franche réussite. Après avoir essuyé un échec à la présentation de sa thèse, elle se livre enfin à la vraie découverte du monde extérieur : gagner sa vie, vivre sa sexualité, puis l’amour, avant de revenir à son premier amour : les maths. C’est dépeint avec finesse par une réalisatrice femme et on passe un bon moment. Quelques passages humoristiques avec des parties de mah-jong dans le quartier chinois de la Porte de Choisy à Paris. A souligner l’excellence des différents acteurs rendant cette fable réaliste. Vraiment à voir.
S'il manque la passion de Charlie Eps qui percute l'écran dans la série Number, ainsi que quelques explications pour que le publique comprenne ce que Marguerite essaie de démontré, c'est un film très réaliste sur le chercheur, et particulièrement le chercheur en math, qui peut voir bien plus que dans n'importe quelle discipline, sa brillante démonstration s'effondre et donc sans doute une discipline plus exigeante que les autres, ce qui fait qu'une thèse contrairement aux autres disciplines, ne prend pas un an, mais des années ! Le film retrace bien l'ambiance des gens qui vous mettent des bâtons dans les roues, les incompréhensions des collègues masculins qui ne comprennent pas que l'étudiante est là pour se donner sans concession à ses études, et qui prennent cela pour de la rigidité, les gens qui rejettent la faute sur vous quand vous rejeter le fait qu'on vous utilise parce que vous n'etes qu'il'une femme, et que vous vous n'êtes pas allé à Harward ! Moins lisse moins Holliwodien, le film aurait gagner avec une Marguerite expliquait dans les grandes lignes avec passion ce qu'elle est en train de faire.... même si la vraie Marguerite ne l'a peut être pas expliqué à sa collocataire ou à sa mère.... cela manque... et peut être ce qui surprend c'est que son prof, au début du fim, comme Marguerite on ne croit pas ce qu'il dit.... il essait de la dddétourner de son projet avec les mêmes excuses habituelles cela sonne faux, mais plus on avance dans le film, plus on se dit que c'est peut être fait exprès.... tant de gens nous détournent avec de fausses raisons, des raisons auxquelles après tout, ils ne croient pas vraiment, ils essaient avant tout de se convaincre eux même.... mais ce que le film n'a pas raté c'est la confrontation du matheux àla vie réelle entre deux intuitions ! Pourquoi l'alcool ou le sexe attire sans raison ? Il y a -t-il une chance d'inclusion de ien être là dedans ? Essayons voir ! Mais non aucun interêt! Alors on laisse tomber... sauf quand on peut utiliser les maths pour jouer au Majong et se sortir d'un prolème d'argent dans laquelle une personne jugé plus normal vous a mis... au point que comme dans la série Sherlok, une équation s'inscrit... Marguerite ne voit plus les jetons de Majong mais l'équation qui lui correspond comme le détective ne voit plus le corps le crime.... mais l'indice utile qui le mène sur la bonne piste... et un rythme de chercheur : celui des arrêts brusques à cause d'un problème qu'on ne peut pas anticiper comme dans la vie réelle... alors il faut s'arrêter, trouver un refuge... pour que l'intuition qu'on ne cherche plus frappe à votre porte... alors malgré quelques écueils qui ne rendent pas ce film tout publique, et bien oui on commence à percer du vrai cinéma.... du cinéma qui nous manque tant... un cinéma qui nous explique que l'important ce n'est pas d'être premier aux jeux Olympiques mais d'apporter sa pierre à l'édifice... car en sport, vous avez une courte existence de mémoire... à moins de donner votre nom à une technique de saut en hauteur.... pour apporter votre pierre à l'édifice et en math, si vous ne l'apporter pas, vous avez beau être brillant, vous sombrer dans l'oubli... et vous n'avez pas de poste... et cela Marguerite en a peur... mais les autres refusent cette peur pourtant légitime... car combien de gens finissent aux chômages bien que brillants, parce que raillés par les médiocres pour avoir seulement essayer ? C'est le nouveau défi de l'humanité : ne pas laissez tomber ce qui ont essayé pour favoriser des médiocres.... et ce film nous explique ce que les gens ne comprennent plus : un couple ne se forme pas sur la répartition des tâches, ni même sur le sexe, mais sur le partage d'un but commun ! Malgré quelques écueils un film à voir !
Il fallait oser traiter un sujet sur les maths, du jamais vu! Le film est excellent, l'actrice est parfaite dans son rôle de fille "coincée" obnubilée par son sujet et on voit tout l'orgueil exacerbé que chaque personnage a dans cette course à être le premier à arriver à la résolution de la conjecture de Goldbach. Saturation de formules à la fin du film sûrement nécessaires pour monter l'acharnement qu'il faut mettre pour résoudre ce problème. Pas de temps mort, on se laisse porter par le sujet comme aime ou pas les mathématiques.
En tant que normalien, j'ai apprécié la représentation du doctorat et de la recherche et de la vie dans le 13ème arrondissement. C'est l'histoire d'une jeune femme, dont la thèse l'a rendue folle : elle se fâche avec les mathématiques, et donc avec sa mère, son directeur et son école, puis se réconcilie avec elle-même. On adore les scènes de travail tardives ou à toute heure, parce que l'idée vient quand elle veut.
Sacré Marguerite ! Je n’ai pas tout compris à la trame mathématique que représente la conjecture/pyramide de Goldbach, mais si on m’avait dit qu’il
spoiler:
fallait voir la pyramide à l’envers pour résoudre l’énigme
..Non en vérité cela n’est pas si simple et comme il est énoncé dans le long-métrage : “tout est une histoire de point de vue” ; ainsi concernant “Le Théorème de Marguerite”, mon point de vue est partagé. Je ne peux remettre en cause la démonstration de la conjecture de Goldbach, les matheux l'expliqueront bien mieux que moi, car je n’ai rien compris sinon une poésie qui m’était inconnue. En revanche, je connais un peu mieux la poésie cinématographique ainsi que celle des relations humaines et c’est en ce sens que je trouve que le film manque d’analogie entre un monde très cartésien : les mathématiques et un autre monde avec une approche très instinctive autour des émotions et des sentiments : la vie et la condition humaine. Or le film reste hyper pragmatique, peu philosophique et c’est bien dommage. Je ne sais pas vraiment si Marguerite (Ella Rumpf) a trouvé un fondement dans sa relation amoureuse avec Lucas (Julien Frison), car elle ne l’explique, ni ne la démontre vraiment. L’émancipation est Marguerite est mise de côté pour un aspect purement scientifique. Ainsi, pas de problème pour repeindre à la craie l'entièreté de l’appartement de sa colocation (jusqu’au rouleau de papier WC !). Je pense que “Le Théorème de Marguerite” ne sait pas vraiment trouver son public, car trop sophistiqué en terme d’approche mathématique et pas assez connecté humainement, malgré des plans de toute beauté ; spoiler: notamment la démonstration de la conjecture de Goldbach dans l'amphithéâtre de l’ENS dans un puit de lumière radieux, la séquence est particulièrement belle
. Une bonne réalisation mais peu durable malgré son potentiel.
..Non en vérité cela n’est pas si simple et comme il est énoncé dans le long-métrage : “tout est une histoire de point de vue” ; ainsi concernant “Le Théorème de Marguerite”, mon point de vue est partagé. Je ne peux remettre en cause la démonstration de la conjecture de Goldbach, les matheux l'expliqueront bien mieux que moi, car je n’ai rien compris sinon une poésie qui m’était inconnue. En revanche, je connais un peu mieux la poésie cinématographique ainsi que celle des relations humaines et c’est en ce sens que je trouve que le film manque d’analogie entre un monde très cartésien : les mathématiques et un autre monde avec une approche très instinctive autour des émotions et des sentiments : la vie et la condition humaine. Or le film reste hyper pragmatique, peu philosophique et c’est bien dommage. Je ne sais pas vraiment si Marguerite (Ella Rumpf) a trouvé un fondement dans sa relation amoureuse avec Lucas (Julien Frison), car elle ne l’explique, ni ne la démontre vraiment. L’émancipation est Marguerite est mise de côté pour un aspect purement scientifique. Ainsi, pas de problème pour repeindre à la craie l'entièreté de l’appartement de sa colocation (jusqu’au rouleau de papier WC !). Je pense que “Le Théorème de Marguerite” ne sait pas vraiment trouver son public, car trop sophistiqué en terme d’approche mathématique et pas assez connecté humainement, malgré des plans de toute beauté ; spoiler: notamment la démonstration de la conjecture de Goldbach dans l'amphithéâtre de l’ENS dans un puit de lumière radieux, la séquence est particulièrement belle
. Une bonne réalisation mais peu durable malgré son potentiel.
Dans un un monde où la compétition et les intérêts personnels prennent le pas sur la coopération et l’éthique, être brillant ne suffit pas toujours….
Une belle leçon de vie !
Une belle leçon de vie !
Bienvenue dans le réalisme-divertissement. Peut-être une spécialité de notre Hexagone? Réaliste comme la longue lignée des films de Lilti, qui passent au microscope et parfois au stéthoscope une ou plusieurs professions (Hippocrate, Un métier sérieux, …). Mais avec une narration qui avance avec des coudées franches par rapport au métier et au secteur. De ce point de vue, je rapprocherai Le théorème de Boîte Noire (aviation + thriller). Un film qui peut donc assez facilement trouver son public (les amateurs de films français méticuleux et réalistes + les amateurs de films plus haletants).
La veine méticuleuse est très réussie, avec trois portraits de mathématiciens qui peignent une image réaliste de la recherche en mathématiques. Jean-Pierre Darroussin est excellent en directeur de thèse, paternaliste et lointain (et finalement assez pervers). Ella Rumpf est vraiment le bon choix pour incarner Marguerite, cette jeune femme toute en angles et en droites, physiquement aussi neutre que possible mais qui bouillonne derrière ses éternelles lunettes. Bravo à tous les intervenants du film d’avoir résisté à la glamourisation de ce personnage, dont la représentation est un grand bol d’air frais et un franc succès. Grâce à ce choix, on comprend que les personnages ne sont pas dans notre univers mais dans celui de leurs recherches. Le personnage de Julien Frison apporte un peu légereté au duo / duel Darroussin – Rumpf. Il est également très bien dessiné.
C’est une très bonne idée de scénario de quitter brutalement l’univers clos de la recherche pour aller dans le monde réel vers un autre univers assez caractérisé : celui du quartier chinois et des majongs. L’ascension de la jeune mathématicienne sur les tables de jeu est tout à fait jouissive pour le spectateur. On regrette que cela ne soit pas plus développé, car le « milieu » chinois, le 13e arrondissement, sont assez précis à l’écran. La réalisatrice a préféré ajouté un troisième univers, à savoir celui de la danse avec le personnage de Noa la colocataire… On perd au change car en plus d’être assez mal écrit, ce personnage ne résiste pas au test de la lampe. Il vient ajouter quelques mini pistes (la féminité de Marguerite, le plaisir…) qui sont à mon sens ratées…
La suite sur https://legoutducine.home.blog/2023/11/14/le-theoreme-de-marguerite/
La veine méticuleuse est très réussie, avec trois portraits de mathématiciens qui peignent une image réaliste de la recherche en mathématiques. Jean-Pierre Darroussin est excellent en directeur de thèse, paternaliste et lointain (et finalement assez pervers). Ella Rumpf est vraiment le bon choix pour incarner Marguerite, cette jeune femme toute en angles et en droites, physiquement aussi neutre que possible mais qui bouillonne derrière ses éternelles lunettes. Bravo à tous les intervenants du film d’avoir résisté à la glamourisation de ce personnage, dont la représentation est un grand bol d’air frais et un franc succès. Grâce à ce choix, on comprend que les personnages ne sont pas dans notre univers mais dans celui de leurs recherches. Le personnage de Julien Frison apporte un peu légereté au duo / duel Darroussin – Rumpf. Il est également très bien dessiné.
C’est une très bonne idée de scénario de quitter brutalement l’univers clos de la recherche pour aller dans le monde réel vers un autre univers assez caractérisé : celui du quartier chinois et des majongs. L’ascension de la jeune mathématicienne sur les tables de jeu est tout à fait jouissive pour le spectateur. On regrette que cela ne soit pas plus développé, car le « milieu » chinois, le 13e arrondissement, sont assez précis à l’écran. La réalisatrice a préféré ajouté un troisième univers, à savoir celui de la danse avec le personnage de Noa la colocataire… On perd au change car en plus d’être assez mal écrit, ce personnage ne résiste pas au test de la lampe. Il vient ajouter quelques mini pistes (la féminité de Marguerite, le plaisir…) qui sont à mon sens ratées…
La suite sur https://legoutducine.home.blog/2023/11/14/le-theoreme-de-marguerite/
"Le Théorème de Marguerite", drame romantique franco-suisse réalisé par Anna Novion, sorti en 2023.
Comédie dramatique, romance, ou film sur les mathématiques, "Le Théorème de Marguerite" est un film complet, bien réalisé, magnifiquement interprété par Ella Rumpf, Julien Frison, Jean-Pierre Darroussin, Sonia Bonny et Idir Azougli.
Une plongée dans l'univers de la recherche mathématique, à travers le personnage de Marguerite, très bien écrit. Un personnage obstiné, entier et sans concession. Rien ne doit lui résister, ni son directeur de thèse, ni la conjecture de Goldbach. Un film bien documenté grâce à la mathématicienne consultante Ariane Mézard (professeure à l'ENS / Sorbonne Paris) auprès de laquelle les acteurs se sont formés. Une plongée dans le quartier chinois et l'univers du mah-jong.
Un beau film.
Comédie dramatique, romance, ou film sur les mathématiques, "Le Théorème de Marguerite" est un film complet, bien réalisé, magnifiquement interprété par Ella Rumpf, Julien Frison, Jean-Pierre Darroussin, Sonia Bonny et Idir Azougli.
Une plongée dans l'univers de la recherche mathématique, à travers le personnage de Marguerite, très bien écrit. Un personnage obstiné, entier et sans concession. Rien ne doit lui résister, ni son directeur de thèse, ni la conjecture de Goldbach. Un film bien documenté grâce à la mathématicienne consultante Ariane Mézard (professeure à l'ENS / Sorbonne Paris) auprès de laquelle les acteurs se sont formés. Une plongée dans le quartier chinois et l'univers du mah-jong.
Un beau film.
"Le Théorème de Marguerite" se distingue comme un film captivant qui offre une expérience cinématographique enrichissante. Guidé par des performances remarquables, ce long-métrage m'a procuré un réel plaisir, ce qui justifie pleinement la note de 3,5/5 (ou 7/10) que je lui attribue.
Ella Rumpf incarne avec une justesse remarquable le personnage de Marguerite, une femme introvertie et profondément immergée dans le monde des mathématiques. Son interprétation nous plonge dans l'esprit complexe de cette chercheuse, préférant la logique des chiffres à la complexité des relations humaines.
L'histoire se concentre sur son parcours alors qu'elle se lance dans une thèse sur la conjecture de Goldbach, un défi mathématique de taille. Cette quête intellectuelle constitue le cœur du récit, offrant une exploration fascinante de la passion et de la détermination de Marguerite à percer les mystères des nombres premiers.
Jean-Pierre Darroussin et Julien Frison complètent brillamment le casting en apportant une profondeur et une authenticité à leurs rôles respectifs. Leur présence à l'écran contribue à enrichir l'ensemble du récit, offrant des moments de tension et d'émotion palpable.
En somme, "Le Théorème de Marguerite" s'impose comme un film à ne pas manquer, où les performances remarquables et l'intrigue captivante se conjuguent pour offrir une expérience cinématographique gratifiante et enrichissante.
Mon Instagram pour me suivre dans mes critiques du 7e art : https://www.instagram.com/nvo99/
Ella Rumpf incarne avec une justesse remarquable le personnage de Marguerite, une femme introvertie et profondément immergée dans le monde des mathématiques. Son interprétation nous plonge dans l'esprit complexe de cette chercheuse, préférant la logique des chiffres à la complexité des relations humaines.
L'histoire se concentre sur son parcours alors qu'elle se lance dans une thèse sur la conjecture de Goldbach, un défi mathématique de taille. Cette quête intellectuelle constitue le cœur du récit, offrant une exploration fascinante de la passion et de la détermination de Marguerite à percer les mystères des nombres premiers.
Jean-Pierre Darroussin et Julien Frison complètent brillamment le casting en apportant une profondeur et une authenticité à leurs rôles respectifs. Leur présence à l'écran contribue à enrichir l'ensemble du récit, offrant des moments de tension et d'émotion palpable.
En somme, "Le Théorème de Marguerite" s'impose comme un film à ne pas manquer, où les performances remarquables et l'intrigue captivante se conjuguent pour offrir une expérience cinématographique gratifiante et enrichissante.
Mon Instagram pour me suivre dans mes critiques du 7e art : https://www.instagram.com/nvo99/
J’ai aimé ce film au scenario couru d’avance mais avec beaucoup d’humour.
J'ai trouvé bien vu le coup du mahjong pour faire avancer la recherche.
J’ai adoré les pantoufles de Marguerite.
J' aimé ce film qui a rendu les maths sensibles voire sensuels.
J'ai aimé la tension autour de la résolution d'un problème abstrait.
Si l'on passe certaines scènes pas super bien jouées, l'ensemble est passionnant.
J'ai trouvé bien vu le coup du mahjong pour faire avancer la recherche.
J’ai adoré les pantoufles de Marguerite.
J' aimé ce film qui a rendu les maths sensibles voire sensuels.
J'ai aimé la tension autour de la résolution d'un problème abstrait.
Si l'on passe certaines scènes pas super bien jouées, l'ensemble est passionnant.
Une plongée profonde dans l'univers fascinant des mathématiques de très haut niveau, qui respecte néanmoins tous ceux qui n'y comprennent rien (aux maths !). On découvre dans ce film l'Ecole Normale Supérieure, avec une partie de ses codes, ses profs et élèves talentueux. Au fond, les mathématiques sont un prétexte pour faire découvrir des personnalités terriblement attachantes. Le portrait psychologique de l'héroïne du film ne cesse de s'enrichir au fil des évènements, et on assiste à une métamorphose en direct : celle d'une jeune femme qui s'ouvre à la vie. Ce film n'est pas sans rappeler "le jeu de la Dame", série génialissime où l'héroïne subit un parcours chaotique avant d'arriver finalement au sommet.
Très beau chemin de vie qui donne de l'espérance.
spoiler:
Elle guérit progressivement en dépassant les impacts profonds de l'enfance qui marquent son rapport aux hommes.
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