Note moyenne
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Très décevant. Hercule Poirot dans un univers horrifique soit. Hercule Poirot qui résous un crime et dissout les mécanismes du paranormal soit. Mais
spoiler:
le fantôme qui vient tuer la mère et qui rond tout le mécanisme mis en place pour expliquer tous les mystères,
ça c’est très dommage.
Au moins dans Mort sur le Nil il y avait des beaux plans… ici Venise est aperçu uniquement dans le générique de fin. L’intrigue est ennuyante et les nombreux screamers n’ajoutent pas d’intérêt… bien dommage d’avoir payer 10€ pour si peu de divertissement
ça c’est très dommage.
Au moins dans Mort sur le Nil il y avait des beaux plans… ici Venise est aperçu uniquement dans le générique de fin. L’intrigue est ennuyante et les nombreux screamers n’ajoutent pas d’intérêt… bien dommage d’avoir payer 10€ pour si peu de divertissement
Bon. Agatha Christie, on aime bien, mais on connaît. Toutefois j'ai bien aimé le charme de Crime de l'Orient-express et de Mort sur le Nil vus par Kenneth Branagh. Mais là, je voulais voir Venise et j'ai assez peu vu Venise. Je voulais avoir quand même un peu peur et je n'ai pas eu peur du tout. J'ai même trouvé un peu ridicules les effets usés supposés me faire peur. Alors j'ai espéré me faire plaisir en me baladant dans un palais vénitien mais je n'en ai rien vu parce qu'il semblait assez ruiné et manquait singulièrement d'éclairage, sans doute pour tenter de rendre l'atmosphère très "noire". La petite moyenne ne se justifie que pour la distribution: heureusement que je me suis fait un peu plaisir en regardant jouer les comédiens, sinon quel ennui...
Mystère à Venise de Kenneth Brannagh
Version courte : un film tout en moustaches, aussi convaincant que le costume de Clark Kent pour Superman
Version longue : Kenneth Brannagh clôt ici sa trilogie reprenant le rôle du fameux détective Belge Hercule Poirot, personnage écrit par Agatha Christie dans près de 33 romans et 51 nouvelles.
Après deux épisodes très colorés, remake des excellents Le Crime de l’Orient Express et Mort sur le Nil réalisés en 1974 et 1978, qui auront vu défiler des stars internationales parmi lesquelles Johnny Depp, Daisy Ridley, Michelle Pfeiffer, Pénélope Cruz ou même Gal Gadot ; nous retrouvons cette fois-ci Camille Cottin. Oui la descente est rude.
Comme le veut la tradition du film d’enquête policière mettant en scène un inspecteur face à des criminels potentiels en huis-clos (Sherlock Holmes, Columbo, Scooby doo…), les faits sont présentés sous plusieurs angles et points de vue jusqu’à la résolution du mystère. On connaît tous la formule mais celle-ci fait recette depuis des décennies, pourquoi en changer?
Si ici l’histoire prend place à Venise durant un hypothétique soir d’Halloween, c’est pour mieux bénéficier des jeux de masques propres à la Sérénissime cité. Une séance de spiritisme, une maison hantée par l’esprit de plusieurs enfants et un soir d’orage où le déluge s’abat sur la ville sont les ingrédients de ce 3ème opus.
Or, si le jeu d’acteur est plutôt convaincant, c’est au niveau des prises de vues et de la réalisation que le bât blesse. Des visages et décors déformés par l’utilisation de grand angle, des plans exagérément pris en plongée, contre-plongée ou penchés, une caméra parfois tenue à bout de bras avec des mouvements hésitants, des cadrages peu harmonieux… on en vient à se demander dans quelles conditions ce film qui a coûté 60 millions de dollars a pu être réalisé et comment expliquer une telle différence avec les deux précédents opus. Tout n’est pas de la faute de Camille Cottin.
Alors il reste au spectateur, réprimant un bâillement, l’intérêt de voir la démonstration qui clôturera inévitablement le film. Celle désignant le coupable en expliquant par un trait de génie, tout le parcours que l’assassin confondu par les faits aura négligé de mieux dissimuler. Mais là encore, la mise en scène est molle n’offrant aucune tension dramatique tant on à peine à croire depuis le début de l’histoire que tout cela est produit par Ridley Scott. Oui putain, Ridley Scott!! Le mec qui a réalisé Les Duellistes, Alien, Blade Runner, Legend, Kingdom of Heaven… j’en passe et des meilleurs.
Hercule Poirot avait pris sa retraite en début d’histoire. Il aurait dû y rester.
La descente est dure je vous dis.
Version courte : un film tout en moustaches, aussi convaincant que le costume de Clark Kent pour Superman
Version longue : Kenneth Brannagh clôt ici sa trilogie reprenant le rôle du fameux détective Belge Hercule Poirot, personnage écrit par Agatha Christie dans près de 33 romans et 51 nouvelles.
Après deux épisodes très colorés, remake des excellents Le Crime de l’Orient Express et Mort sur le Nil réalisés en 1974 et 1978, qui auront vu défiler des stars internationales parmi lesquelles Johnny Depp, Daisy Ridley, Michelle Pfeiffer, Pénélope Cruz ou même Gal Gadot ; nous retrouvons cette fois-ci Camille Cottin. Oui la descente est rude.
Comme le veut la tradition du film d’enquête policière mettant en scène un inspecteur face à des criminels potentiels en huis-clos (Sherlock Holmes, Columbo, Scooby doo…), les faits sont présentés sous plusieurs angles et points de vue jusqu’à la résolution du mystère. On connaît tous la formule mais celle-ci fait recette depuis des décennies, pourquoi en changer?
Si ici l’histoire prend place à Venise durant un hypothétique soir d’Halloween, c’est pour mieux bénéficier des jeux de masques propres à la Sérénissime cité. Une séance de spiritisme, une maison hantée par l’esprit de plusieurs enfants et un soir d’orage où le déluge s’abat sur la ville sont les ingrédients de ce 3ème opus.
Or, si le jeu d’acteur est plutôt convaincant, c’est au niveau des prises de vues et de la réalisation que le bât blesse. Des visages et décors déformés par l’utilisation de grand angle, des plans exagérément pris en plongée, contre-plongée ou penchés, une caméra parfois tenue à bout de bras avec des mouvements hésitants, des cadrages peu harmonieux… on en vient à se demander dans quelles conditions ce film qui a coûté 60 millions de dollars a pu être réalisé et comment expliquer une telle différence avec les deux précédents opus. Tout n’est pas de la faute de Camille Cottin.
Alors il reste au spectateur, réprimant un bâillement, l’intérêt de voir la démonstration qui clôturera inévitablement le film. Celle désignant le coupable en expliquant par un trait de génie, tout le parcours que l’assassin confondu par les faits aura négligé de mieux dissimuler. Mais là encore, la mise en scène est molle n’offrant aucune tension dramatique tant on à peine à croire depuis le début de l’histoire que tout cela est produit par Ridley Scott. Oui putain, Ridley Scott!! Le mec qui a réalisé Les Duellistes, Alien, Blade Runner, Legend, Kingdom of Heaven… j’en passe et des meilleurs.
Hercule Poirot avait pris sa retraite en début d’histoire. Il aurait dû y rester.
La descente est dure je vous dis.
Kenneth Branagh nous offre un petit bijou ponctué d’humour, de clin d’œil horrifiques, dans le labyrinthe tissé par le passé des témoins, victimes des atrocités de l’Histoire ou de leurs propres l’aveuglement. L’enquêteur, un Hercule de la vérité rationnelle, dévoile à chacun ses irréversibles erreurs tout en parsemant le récit de réflexions sur l’essence de la vie tels «les fantômes de notre passé que nous devons apprivoisés pour poursuivre notre propre chemin ».
Et c’est tout le mérite du scénariste de nous laisser la liberté de croire qu’il existe un monde qui s’immisce dans les failles du nôtre, qui lui est rattaché par nos propres méfaits et pourrait exercer une vengeance par une justice immanente réparant nos tors. Ou peut-être pas, et ce que nous croyons être cet autre monde n’est-il qu’hallucination…
Je suis toujours frappé par ces scènes éblouissantes fugacement offertes à la pellicule, si complexes à mettre en œuvre et qui pour le réalisateur ne méritent qu’un instant de notre attention. Le film en est tissé dans un savant montage de tension et de fulgurances. Et ce personnage qu’est la Sérénissime offre ce cadre des eaux qui engloutissent et des palais délabrés qui abritent le sombre secret de la décadence.
C’est un plaisir enfin de savoir que les meilleurs des metteurs en scène rencontre les meilleurs des auteurs dans cette nostalgie du passé qu’ont toujours su valoriser les artistes des empires déchus, tels nos voisins britanniques. Il n’est qu’à espérer que d’autres moments de grâce sauront rendre hommage aux scénarios alambiqués mais au combien jouissif de la grande Dame du crime.
Et c’est tout le mérite du scénariste de nous laisser la liberté de croire qu’il existe un monde qui s’immisce dans les failles du nôtre, qui lui est rattaché par nos propres méfaits et pourrait exercer une vengeance par une justice immanente réparant nos tors. Ou peut-être pas, et ce que nous croyons être cet autre monde n’est-il qu’hallucination…
Je suis toujours frappé par ces scènes éblouissantes fugacement offertes à la pellicule, si complexes à mettre en œuvre et qui pour le réalisateur ne méritent qu’un instant de notre attention. Le film en est tissé dans un savant montage de tension et de fulgurances. Et ce personnage qu’est la Sérénissime offre ce cadre des eaux qui engloutissent et des palais délabrés qui abritent le sombre secret de la décadence.
C’est un plaisir enfin de savoir que les meilleurs des metteurs en scène rencontre les meilleurs des auteurs dans cette nostalgie du passé qu’ont toujours su valoriser les artistes des empires déchus, tels nos voisins britanniques. Il n’est qu’à espérer que d’autres moments de grâce sauront rendre hommage aux scénarios alambiqués mais au combien jouissif de la grande Dame du crime.
Deuxième fois de ma vie que je pars avant la fin. Je me suis ennuyé, presque endormi. 1h00, ça m'a suffi. Dommage, je trouve que plus Brannagh avance en poirot et moins l y arrive.
Troisième volet des adaptations modernes d'Agatha Christie, nous retrouvons notre détective Poirot blasé, à la retraite, mais qui par quelques circonstances va devoir reprendre du service.
Le long métrage est assez efficace même si il est assez oubliable comme les deux films précédents d'ailleurs. Il se démarque de ses prédécesseurs par l'originalité de l'enquête et par l'utilisation de quelques codes du cinéma d'horreur mais trop clichés et en surface pour être réellement effrayant.
Agréable à regarder, sans être le film de l'année ou même le film de cette fin d'année, Mystère à Venise est un film Pop-corn qui vous fera passer un agréable moment. Ni plus, ni moins !
Le long métrage est assez efficace même si il est assez oubliable comme les deux films précédents d'ailleurs. Il se démarque de ses prédécesseurs par l'originalité de l'enquête et par l'utilisation de quelques codes du cinéma d'horreur mais trop clichés et en surface pour être réellement effrayant.
Agréable à regarder, sans être le film de l'année ou même le film de cette fin d'année, Mystère à Venise est un film Pop-corn qui vous fera passer un agréable moment. Ni plus, ni moins !
J'ai bien aimé les deux premiers, c'est sûr donc j'ai eu peur que celui-ci me déçoive. Finalement, j'ai été extrêmement surpris et je pense même que c'est le meilleur de la trilogie. Commençons par les acteurs.
Tout d'abord, il y a largement moins d'acteurs connus que les précédents. J'ai eu un peu peur, car même si le talent d'un acteur ne se juge pas par sa célébrité, voir qu'autant d'acteurs connus participe à un film ça force le respect, car ça veut dire que les acteurs croient un minimum au film. Mais là, ils sont vraiment pas mal. Il n'y a pas un jeu d'acteur transcendant loin de là et parfois, c'est plutôt morne, mais il faut reconnaître que c'est pas mal. Ça reste un jeu cohérent et qu'on attend de base quand on regarde un film. Ce n'est pas exceptionnel, mais ça marche. Passons donc aux restes.
La musique est vraiment bien. Elle rajoute une vraie ambiance qui renforce les moments de tensions ! Et même la gestion de la musique en général est vraiment bien faite. Des moments de silence qui permettent au spectateur de prendre peur et de ne pas comprendre ce qu'il va se passer. Et même les jumpscare ne sont pas horrible. Jamais dans l'horreur facile toujours dans l'ambiance. Ne vous inquiétez pas amis froussards tout va bien se passer (pourquoi je parle comme si j'avais 83 ans ?). Les plans de caméras sont vraiment bien faits et très créatifs. Il y a eu un vrai travail dessus de recherche et ça contribue à l'angoisse globale qui émane du film. C'est incroyable et particulier en même temps. Beaucoup de plans penchés qui nous mettent un peu mal à l'aise et des plans très beaux aussi de temps. La mise en scène en général est très bien faite et ficelée ça fait plaisir à voir. Et passons au scénario.
C'est phénoménal. Je n'ai pas lu le livre de base, mais le film m'a retourné la tête. Je ne peux que dire bravo là-dessus. Toujours imprévisible mais cohérent. Puis surtout faire se confronter Hercules Poirot avec le paranormal, c'est incroyable. On a un vrai combat entre la rationalité et l'irrationalité, c'est fort. Je ne vais pas m'étaler dessus surtout que je n'ai pas le matériel de base pour m'appuyer dessus, mais c'est incroyable.
Pour conclure, c'est un excellent film. Malheureusement certaines fois le jeu d'acteur est mitigé. J'aimerais lui mettre 5,5, mais c'est une note qui doit être rare et ce film est presque à la perfection. J'ai hâte de voir la suite même si j'ai peur d'être déçu (mais je pense que comme pour ce film, je vais être surpris).
Tout d'abord, il y a largement moins d'acteurs connus que les précédents. J'ai eu un peu peur, car même si le talent d'un acteur ne se juge pas par sa célébrité, voir qu'autant d'acteurs connus participe à un film ça force le respect, car ça veut dire que les acteurs croient un minimum au film. Mais là, ils sont vraiment pas mal. Il n'y a pas un jeu d'acteur transcendant loin de là et parfois, c'est plutôt morne, mais il faut reconnaître que c'est pas mal. Ça reste un jeu cohérent et qu'on attend de base quand on regarde un film. Ce n'est pas exceptionnel, mais ça marche. Passons donc aux restes.
La musique est vraiment bien. Elle rajoute une vraie ambiance qui renforce les moments de tensions ! Et même la gestion de la musique en général est vraiment bien faite. Des moments de silence qui permettent au spectateur de prendre peur et de ne pas comprendre ce qu'il va se passer. Et même les jumpscare ne sont pas horrible. Jamais dans l'horreur facile toujours dans l'ambiance. Ne vous inquiétez pas amis froussards tout va bien se passer (pourquoi je parle comme si j'avais 83 ans ?). Les plans de caméras sont vraiment bien faits et très créatifs. Il y a eu un vrai travail dessus de recherche et ça contribue à l'angoisse globale qui émane du film. C'est incroyable et particulier en même temps. Beaucoup de plans penchés qui nous mettent un peu mal à l'aise et des plans très beaux aussi de temps. La mise en scène en général est très bien faite et ficelée ça fait plaisir à voir. Et passons au scénario.
C'est phénoménal. Je n'ai pas lu le livre de base, mais le film m'a retourné la tête. Je ne peux que dire bravo là-dessus. Toujours imprévisible mais cohérent. Puis surtout faire se confronter Hercules Poirot avec le paranormal, c'est incroyable. On a un vrai combat entre la rationalité et l'irrationalité, c'est fort. Je ne vais pas m'étaler dessus surtout que je n'ai pas le matériel de base pour m'appuyer dessus, mais c'est incroyable.
Pour conclure, c'est un excellent film. Malheureusement certaines fois le jeu d'acteur est mitigé. J'aimerais lui mettre 5,5, mais c'est une note qui doit être rare et ce film est presque à la perfection. J'ai hâte de voir la suite même si j'ai peur d'être déçu (mais je pense que comme pour ce film, je vais être surpris).
On passe un bon moment devant ce film, il y a des rebondissements, mais tout ça est un peu capilotracté et l'enquête est invraisemblable. La réponse aux énigmes arrivent comme un cheveux sur la soupe. Si on passe ça, ce n'est pas un mauvais film.
Une belle réalisation qui lorgne vers le paranormal où on voit un Hercule Poirot rationnel totalement décontenancé par les évènements( l'atmosphère mystérieuse et oppressante est bien rendue dans le palais vénitien.) un joli casting, de superbes vues sur Venise, font de ce film un agréable divertissement.
Amis insomniaques, je vous conseille le visionnage de ce film qui vous endormira mieux que tout autre traitement. Ce film est long, ennuyeux, très bavard. La réalisation est plate, comme figé dans le formol. L'intrigue est incompréhensible et peu passionnante. L'épilogue à la Columbo semble interminable. Pas d'émotion, pas de plaisir. Clairement, je passe mon chemin. Mais même en prenant un peu de recul, pensez-vous vraiment qu'on se souviendra de ce film dans .. disons 5 ans ? Impossible tellement on est dans l'anecdotique.
Fan de la nouvelle franchise d'Hercule Poirot, j'étais intrigué par le revirement plus horrifique que ce film semblait vouloir présenter.
J'apprécie la prise de risque de le tourner comme un film d'horreur (sans que cela en soit un) mais je n'ai pas adhéré à cela. Tout d'abord, les révélations de la fin concernant l'horreur du film sont évidentes spoiler: (qu'il soit drogué)
, et une bonne partie de l'ambiance se réalise par des Jumps-Scares trop présent pour être pertinent...
Le montage trop coupé ne nous permet pas de réellement prendre part à l'enquête avec Hercule Poirot. C'est la première fois où on est dans l'incapacité de faire une image plutôt proche de la disposition des lieux du crime. Ici, le manoir n'est jamais correctement montré ce qui nous empêche de nous dire "mais comment il/elle a fait pour aller jusque là en si peu de temps" par exemple.
De vouloir trop joué la carte de l'horreur, le film oublie qu'il est un film d'enquête où les spectateurs devraient pouvoir trouver par eux-même. Ce qui n'est pas le cas ici. Les révélations de fin sont impossible à deviner car le film nous cache des éléments.
Malgré tout, les décors, les costumes et la musique sont magnifiques comme les personnages et le jeu d'acteur.
Par conséquent, on ne passe pas un mauvais moment, mais on ne retrouve pas le plaisir des précédents films.
J'apprécie la prise de risque de le tourner comme un film d'horreur (sans que cela en soit un) mais je n'ai pas adhéré à cela. Tout d'abord, les révélations de la fin concernant l'horreur du film sont évidentes spoiler: (qu'il soit drogué)
, et une bonne partie de l'ambiance se réalise par des Jumps-Scares trop présent pour être pertinent...
Le montage trop coupé ne nous permet pas de réellement prendre part à l'enquête avec Hercule Poirot. C'est la première fois où on est dans l'incapacité de faire une image plutôt proche de la disposition des lieux du crime. Ici, le manoir n'est jamais correctement montré ce qui nous empêche de nous dire "mais comment il/elle a fait pour aller jusque là en si peu de temps" par exemple.
De vouloir trop joué la carte de l'horreur, le film oublie qu'il est un film d'enquête où les spectateurs devraient pouvoir trouver par eux-même. Ce qui n'est pas le cas ici. Les révélations de fin sont impossible à deviner car le film nous cache des éléments.
Malgré tout, les décors, les costumes et la musique sont magnifiques comme les personnages et le jeu d'acteur.
Par conséquent, on ne passe pas un mauvais moment, mais on ne retrouve pas le plaisir des précédents films.
c'était un hercule poireaux comment les autres les décors manque parce que le née en 1949 et il manque de détails dommage
L'Italie est décidément à la mode cette année au cinéma, Fast X, MI7, Equalizer 3 et maintenant Mystère à Venise, et c'est une bonne chose, cela apporte des décors et ambiance générale au film qui est très appréciable. Pas forcément mieux que les 2 précédents film mais cela reste sympa à regarder. Les nouveaux acteurs sont très intéressant, coup de cœur pour Kelly Reilly (que j'ai découvert dans Yellowstone) et qui a quelque chose de captivant. Riccardo Scamarcio mérite d'être plus utilisé à Hollywood, très gros charisme, vu dans John Wick 2.
Décevant... l'atmosphère et l'ambiance pourraient nous emporter dans cette énigme malheureusement tout est rapide, confus... dommage
Un film qui très certainement plaira aux amateurs d'Agatha Christie. Le décor est splendide, le film se déroulant dans un palais vénitien de belle facture. Des personnages intriguants tels qu'Agatha Christie savait les concevoir. Mais l'intrigue n'est pas toujours facile à suivre avec beaucoup de dialogues et il ne faut pas perdre le fil.
Prendre un bon café avant la séance.
Prendre un bon café avant la séance.
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