Note moyenne
3,0
5041 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
22 critiques
4
70 critiques
3
140 critiques
2
100 critiques
1
47 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une enquête à huis clos à Venise qui mêle mystère et paranormal. Ambiance effrayante et mise en scène immersive qui propulse le spectateur dans la peau d’Hercule Poirot à devoir démêler le vrai du faux entre fantômes et meurtres.
Dommage que les indices soient trop rares pour réellement participer à l’enquête.
Un film qui mise avant tout sur son ambiance.
Dommage que les indices soient trop rares pour réellement participer à l’enquête.
Un film qui mise avant tout sur son ambiance.
Décidément ce n'est pas facile de faire un bon whodunit. L'ambiance un peu fantastique / surnaturelle / effrayante est plutôt réussie. Mais du côté de l'intrigue, je me suis senti mis de côté lors de l'enquête, le film ne fait pas l'effort de donner au spectateur les indices nécessaires pour le faire cogiter et essayer de deviner le coupable. Un divertissement juste correct dont on ne tire pas grand chose. Très moyen au final.
Un bon polar méthode à l'ancienne, sans police scientifique, uniquement à base de déduction. Déjà l'idée de l'occulte est excellente, et chaque twist vous fera reconsidérer tout. C'est bien simple on ne s'attend jamais à rien.
Une réussite.
Une réussite.
C'est un essai. C'est un film avec Hercule Poirot sans pour autant être un film tiré d'un roman à Aghata Christie. Une ambiance du style à Hercule Poirot. Beaucoup de personnages. Dont une actrice française.
Une troisiéme adaptation d'Agatha Christie, reine du crime par Kenneth Branagh, cette fois-ci du roman "Le Crime d'Halloween, moins bien et moins fidèle que les deux précédent volets.
En effet, Kenneth Branagh, toujours aussi impécable en Hercule Poirot, prends beaucoup trop de libertés avec le matériel de base: transposition de l'intrigue à venise alors qu'elle se déroule normalement à Londres et changements important des personnages : La victime, Joyce Reynolds, enfant de 10 ans dans le roman est transformée en médium de la cinquantaine par exemple.
Ces nombreux changements font perdre une partie de l'âme et de la puissance du matériel de base, en effet le roman original est particuliérement puissant car il met en scène le pire crime qui puisse exister : le meurtre d'un enfant.
Kenneth Brananagh avait pris aussi quelques petites libertés dans les deux précédents volets le crime de l'orient express et mort sur le nil, mais ces libertés en question ne nuisaient pas a la fidélité au matériel de base dont l'âme et la puissance sont restées intactes.
En revanche le style horrifique clairement assumé par Kenneth Branagh, colle plutôt bien à l'atmosphère du roman original, dont l'intrigue se déroule la nuit d'Halloween.
Je salue la présence de la talentueuse Camille Cottin, au casting.
Il est dommage d'avoir pris toutes ces libertés, tant le choix d'adapter le crime d'Halloween, un roman encore jamais adapté au cinéma, était audacieux.
Si vous voulez voire une adaption fidéle du crime d'halloween, je vous conseille l'épidode du même nom de la série TV britannique Hercule Poirot avec l'excellent David Suchet en Hercule Poirot, doublé en Vf par le regretté et legendaire Roger Carel.
En effet, Kenneth Branagh, toujours aussi impécable en Hercule Poirot, prends beaucoup trop de libertés avec le matériel de base: transposition de l'intrigue à venise alors qu'elle se déroule normalement à Londres et changements important des personnages : La victime, Joyce Reynolds, enfant de 10 ans dans le roman est transformée en médium de la cinquantaine par exemple.
Ces nombreux changements font perdre une partie de l'âme et de la puissance du matériel de base, en effet le roman original est particuliérement puissant car il met en scène le pire crime qui puisse exister : le meurtre d'un enfant.
Kenneth Brananagh avait pris aussi quelques petites libertés dans les deux précédents volets le crime de l'orient express et mort sur le nil, mais ces libertés en question ne nuisaient pas a la fidélité au matériel de base dont l'âme et la puissance sont restées intactes.
En revanche le style horrifique clairement assumé par Kenneth Branagh, colle plutôt bien à l'atmosphère du roman original, dont l'intrigue se déroule la nuit d'Halloween.
Je salue la présence de la talentueuse Camille Cottin, au casting.
Il est dommage d'avoir pris toutes ces libertés, tant le choix d'adapter le crime d'Halloween, un roman encore jamais adapté au cinéma, était audacieux.
Si vous voulez voire une adaption fidéle du crime d'halloween, je vous conseille l'épidode du même nom de la série TV britannique Hercule Poirot avec l'excellent David Suchet en Hercule Poirot, doublé en Vf par le regretté et legendaire Roger Carel.
Après Le crime de l’orient-express et Mort sur le Nil, Kenneth Branagh s’est lancé le défi d’adapter Le crime d’Halloween, autrefois appelé La fête du potiron. Est-ce que ce film va surpasser ses prédécesseurs ?
Le film a un petit côté horrifique. spoiler: La séance de spiritisme est très glauque et certains entendent des voix. Cela nous donne un sentiment d’incompréhension face à ce meurtre qui parait inexplicable.
spoiler: De plus, on est inquiet car même Hercule Poirot (Kenneth Branagh) semble perdu dans cette affaire. Lui qui croit que rien n’est surnaturel et qu’il y a forcément un meurtrier, il doute sur beaucoup de choses tout au long du film.
La peur nous est transmise par les personnages. Ils sont apeurés, impuissants, enfermés dans ce palazzo hanté. Le huit-clos intensifie la crainte. spoiler: Tout cela pour comprendre que c’était juste une invention pure de Rowena Drake (Kelly Reilly) afin d’evaporer tous soupçons concernant le meurtre de sa fille, de Joyce Reynolds (Michelle Yeoh) et du dr Leslie Ferrier (Jamie Dornan). Hercule Poirot avait tout simplement été drogué, ce qui lui provoquait des hallucinations.
Comme dans les précédents films, on retrouve un beau casting qui jouent à la perfection. Chaque personnage a un rôle important dans l’histoire, contrairement à Mort sur le Nil dans lequel on aurait pu se passer de certains d’entre eux. Ils ont chacun un temps d’écran à peu près équivalent pour que l’on aie nos chouchous ou nos détestés. Il est très difficile de déceler le coupable sans avoir lu le livre. À quel point ils sont bons dans leur rôle.
Il y a un travail aussi sur la mise en scène. La caméra est par moment de travers, comme si un esprit espionnait les personnages, rajoutant une sensation d’insécurité. Elle va très bien avec la tonalité morose qu’emprunte le film dans sa quasi-totalité. Même si de temps en temps je la trouvais saccadée.
Sur certains aspects, le film est identique aux précédents. spoiler: L’introduction un peu longue le temps de mettre le décor en place. Le meurtre qui arrive à l’heure du film. Les témoignages afin de tenter d’élucider le meurtre. Et enfin le dénouement où tout est expliquer.
On retrouve quelques blagues en lien avec la maniaquerie du détective, qui n’ont pas trop de quoi faire sourire.
J’ai une légère bonne surprise. Il reste assez similaire aux autres mais il a réussi quand même à donner du renouveau avec un livre moins connu et une atmosphère plus horrifique. Je l’ai préféré à Mort sur le Nil. Je ne suis pas contre pour une nouvelle suite de cette série plutôt bien.
Le film a un petit côté horrifique. spoiler: La séance de spiritisme est très glauque et certains entendent des voix. Cela nous donne un sentiment d’incompréhension face à ce meurtre qui parait inexplicable.
spoiler: De plus, on est inquiet car même Hercule Poirot (Kenneth Branagh) semble perdu dans cette affaire. Lui qui croit que rien n’est surnaturel et qu’il y a forcément un meurtrier, il doute sur beaucoup de choses tout au long du film.
La peur nous est transmise par les personnages. Ils sont apeurés, impuissants, enfermés dans ce palazzo hanté. Le huit-clos intensifie la crainte. spoiler: Tout cela pour comprendre que c’était juste une invention pure de Rowena Drake (Kelly Reilly) afin d’evaporer tous soupçons concernant le meurtre de sa fille, de Joyce Reynolds (Michelle Yeoh) et du dr Leslie Ferrier (Jamie Dornan). Hercule Poirot avait tout simplement été drogué, ce qui lui provoquait des hallucinations.
Comme dans les précédents films, on retrouve un beau casting qui jouent à la perfection. Chaque personnage a un rôle important dans l’histoire, contrairement à Mort sur le Nil dans lequel on aurait pu se passer de certains d’entre eux. Ils ont chacun un temps d’écran à peu près équivalent pour que l’on aie nos chouchous ou nos détestés. Il est très difficile de déceler le coupable sans avoir lu le livre. À quel point ils sont bons dans leur rôle.
Il y a un travail aussi sur la mise en scène. La caméra est par moment de travers, comme si un esprit espionnait les personnages, rajoutant une sensation d’insécurité. Elle va très bien avec la tonalité morose qu’emprunte le film dans sa quasi-totalité. Même si de temps en temps je la trouvais saccadée.
Sur certains aspects, le film est identique aux précédents. spoiler: L’introduction un peu longue le temps de mettre le décor en place. Le meurtre qui arrive à l’heure du film. Les témoignages afin de tenter d’élucider le meurtre. Et enfin le dénouement où tout est expliquer.
On retrouve quelques blagues en lien avec la maniaquerie du détective, qui n’ont pas trop de quoi faire sourire.
J’ai une légère bonne surprise. Il reste assez similaire aux autres mais il a réussi quand même à donner du renouveau avec un livre moins connu et une atmosphère plus horrifique. Je l’ai préféré à Mort sur le Nil. Je ne suis pas contre pour une nouvelle suite de cette série plutôt bien.
Une enquête élégante à l’ambiance sombre et automnale, mais moins surprenante et tendue que les précédents volets de la saga.
Cette troisième itération des aventures d’Hercule Poirot toujours réalisé par Kenneth Branagh souffre de bien des défauts malgré à une mise en scène inventive aux accents fantastico-horrifique. Pour autant, à force de privilégier la forme, le cinéaste en finit par délaisser ses personnages et son enquête dans ce quasi huis-clos soigné dans sa photographie aux teintes pourpre de la ville des Doges qui va pâtir d’une intrigue aux ficelles grossièrement amenées jusqu’à la conclusion bâclée.
nul à mourir d'ennuie malgré l'avalanche de faits et de personnages qu'à la fin on s'y perd, qui est qui? K. Branagh devrait arrêter de massacrer le personnage d'Hércule Poirot, il l'a dénaturé et bien loin de celui écrit par Agatha Christie et je sais de quoi je parle, j'ai presque lu tous ses romans!
Mystère a Venise, L'intrigue allie tension et situations dramatiques dans un rythme soutenu.
Hercule Poirot est bien développé, et apporte de la profondeur à l'intrigue.
Tous les autres personnages sont bien exploités et rend l'intrigue intéressante.
L'environnement visuel est cohérent et agréable à l'écran.
Les fantômes apportent tension et mystère à l'intrigue. Renforçant l'atmosphère du film.
Rowana, la tueuse, à des choix nuancés.
Les dialogues ne coulent pas toujours de manière fluide à l'écran.
Enquête : Mystère à Venise réussit parfaitement comme thriller intense et immersif.
Hercule Poirot est bien développé, et apporte de la profondeur à l'intrigue.
Tous les autres personnages sont bien exploités et rend l'intrigue intéressante.
L'environnement visuel est cohérent et agréable à l'écran.
Les fantômes apportent tension et mystère à l'intrigue. Renforçant l'atmosphère du film.
Rowana, la tueuse, à des choix nuancés.
Les dialogues ne coulent pas toujours de manière fluide à l'écran.
Enquête : Mystère à Venise réussit parfaitement comme thriller intense et immersif.
Une belle enquête d'Hercule Poirot qui aura bien des turpitudes pour résoudre la totalité de l'énigme qui se pose à lui, ou plutôt qu'on lui impose. C'est finement construit, bien monté, millimétré. On est très rapidement pris dans l'ambiance assez malsaine dans cette magnifique ville et palais vénitien.
A voir par tous les amateurs d'Agatha Christie, et d'Hercule Poirot, et d'enquête policière en général.
A voir par tous les amateurs d'Agatha Christie, et d'Hercule Poirot, et d'enquête policière en général.
Je me pose toujours et encore la question : quelle phénoménale énergie, quel talent extraordinaire et quel entêtement faut-il avoir pour réaliser un film aussi nul car je pense bien qu'il est impossible d'arriver à un résultat aussi dramatique et horrible du premier coup !
Dernier volet de la trilogie Hercule Poirot de et avec Kenneth Branagh, et c'est sans doute le moins bon. Le film est dans une ambiance halloween où le surnaturel est placé en conflit avec le rationnel ce qui fait tout le suspense du film. Kenneth Branagh est toujours à l'aise dans le rôle du célèbre détective belge. Toutefois niveau réalisation, les plans de caméra, gros plan en hauteur ou en contre bas sont assez agaçant. De plus l'éclairage du film est assez sombre, ce qui est dommage. Dommage car cela aurait pu finir sur une bonne note
CRITIQUE
Branagh fait mieux qu'avec ses deux Poirot précédents, en élaguant les effets numériques et le cabotinage d'une part, et en se permettant de jouer avec l'épouvante d'autre part.
Branagh fait mieux qu'avec ses deux Poirot précédents, en élaguant les effets numériques et le cabotinage d'une part, et en se permettant de jouer avec l'épouvante d'autre part.
Une fois de plus, Kenneth Branagh nous livre du très beau cinéma. Sa mise en scène et sa direction d'acteurs sont au top. Nous ressentons réellement la tension et la frayeur que peuvent ressentir les protagonistes. Mon seul bémol vient de la dernière (courte) partie du film : on a l'impression qu'elle débarque comme un cheveu sur la soupe, aucun élément ne venant nous amener au dénouement. Dommage...
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse