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CedValent
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5,0
Publiée le 18 décembre 2023
Mystère à Venise, la dernière pépite cinématographique de Kenneth Branagh, nous plonge dans une Venise d'après-guerre empreinte de mystère et d'épouvante. Le réalisateur expérimenté dévoile son talent en créant une ambiance envoûtante, exploitant habilement l'imagerie vénitienne avec des lagunes brumeuses, des masques et des gondoles, le tout magnifiquement accompagné par la musique atmosphérique de Hildur Guðnadóttir.
Dès le départ, le film promet une expérience captivante avec un casting international de premier ordre. Kenneth Branagh incarne brillamment Hercule Poirot aux côtés de talents tels que Tina Fey, Michelle Yeoh, Jamie Dornan, Riccardo Scamarcio et Camille Cottin. Cette distribution exceptionnelle offre des performances remarquables, ajoutant une dimension supplémentaire à l'intrigue complexe.
Le scénario, adapté avec brio par Michael Green, fusionne astucieusement le roman original de Christie, "La Fête du potiron" (1971), avec une dose de mystère surnaturel et le cadre vénitien pittoresque. Cette combinaison crée une nouvelle dynamique, offrant aux amateurs d'Agatha Christie une expérience rafraîchissante et captivante.
Bien que le film commence sur des bases prometteuses, il ne perd pas en intensité au fil de l'intrigue. Les effets d'épouvante, bien que familiers, sont utilisés avec maestria, créant une atmosphère tendue et immersive. Le choix du décor, une somptueuse demeure vénitienne, ajoute une dimension visuelle somptueuse à cette enquête captivante.
En conclusion, Mystère à Venise est une œuvre cinématographique exquise qui allie habilement l'esthétique visuelle à une narration captivante. Kenneth Branagh livre une interprétation magistrale de Poirot, soutenu par un casting exceptionnel et une réalisation qui transforme cette adaptation en une expérience inoubliable. Les amateurs de mystère, de suspense et d'Agatha Christie seront comblés par ce chef-d'œuvre du genre.
J’ai préféré les deux premiers. Mais malgré tout on retourne avec plaisir dans ce « Mystère à Venise ». Est-ce le fait que la Sérénissime est bien filmée. Ou que le film mélange un peu du fantastique ? Par contre Kenneth Branagh abuse des grands angles. Et tous les acteurs sont pas dingues, à commencer par Camille Cottin.
Bof bof.... Je suis déçu par ce nouveau Hercule Poirot signé Branagh. Les deux précédents m'avaient plu mais celui-ci m'a ennuyé. L'intrigue est tortueuse et franchement pas passionnante. Hercule Poirot semble perdu dans cet univers un peu fantastique. Même la solution finale m'a laissé sur ma faim. Décu.
Kenneth Branagh endosse pour la troisième fois le costume trois-pièces d’Hercule Poirot. Un huis clos particulièrement sombre, tendance fantastico-horrifique, tiré d’un roman d'Agatha Christie moins connu. Le casting a beau être moins prestigieux que ces précédentes pimpantes adaptations, cette enquête se pare d'un mélange baroque et surnaturel assez intéressant.
Les deux stars sont Venise et BRANAGH : mise en lumière, gros plans, angles de vue, omniprésence,... La mise en place des 9 suspects est longue et laborieuse (+ le perroquet peut-être). Comme les autres de ses semblables, ce whodunit exige une attention de tous les instants pour ne pas rater les indices... et c'est un peu fatigant...
Étonnamment, j'ai aimé ce 3e film de Kenneth Branagh. L'histoire est assez bien rythmée et tournée (tout de même un bémol pour l'adoption trop libre à mon goût du roman : Le crime d’Halloween), de beaux décors et prises de vues réelles (enfin ! oubliez vite le naufrage numérique de Mort sur le Nil de Kenneth). Ici les acteurs sont investis. Nous avons reconnu le vilain méchant de John Wick II, mais aussi Tina Fey de Only Murder in the Bulding, Michelle Yeoh, Kelly Reilly de Yellowstone, Jamie Dornan (qui lui ne brille pas par sa filmographie) et la frenchie Camille Cotttin. Derniers bémols pour : la musique fade, et Ariadne Oliver qui est bien différente de celle des romans ! Une suite donc intéressante, malgré quelques évidences concernant sur l'identité du meurtrier, et un rebondissement final abracadabrantesque.
Je suis resté très partagé face aux deux premières adaptations de romans d’Agatha Christie par Kenneth Branagh. Luxueux par leur facture de carte postale exotique de l’entre-deux-guerres, ces grosses productions me semblaient par contre assez légères au niveau de l’efficacité de la mise en scène d’un tel whodunit. On ressentait tout aussi faiblement la complexité en apparence inextricable du mystère que l’exigence intellectuelle du détective pour démêler le vrai du faux, en fait, Branagh agissait en démiurge et on recevait un peu trop passivement les déductions et les coups de théâtre là où on aurait souhaité vivre dans l’illusion de participer (un peu) à la résolution de l’enquête (cette priorité donnée au grand spectacle était d’autant plus marquée dans ‘Mort sur le Nil’). Cette fois, la configuration de départ demeure assez différente car l’énigme est entièrement resserrée au sein d’un unique bâtiment (un palazzo vénitien, tout de même) où tous les suspects potentiels ont été rassemblés. D’autre part, ‘Mystère à Venise’ se base sur un roman si peu connu de l’auteure (‘Hallowe’en’ party’, publié en 1969) que Branagh a pu prendre de grandes libertés dans l’adaptation…à commencer par le fait que l’ancrage à Venise est une totale invention du film. Cette fois, effectivement, les indices sont disposés de manière à pouvoir capter l’intérêt du spectateur attentif même si Branagh, soucieux qu’on ne résolve pas le mystère avant son scénario, garde les munitions plus essentielles en réserve. D’une manière générale, si l’atmosphère s’avère toujours fort soignée, la manière dont l’enquête progresse, renforcée par la manière dont Branagh organise la bataille déductive, rend ces adaptations moins modernes, moins stimulantes et moins implacablement orchestrées que les ‘A couteaux tirés’ de Rian Johnson. Reste que l’impossibilité de détourner l’attention du spectateur vers ses jolis décors pousse Branagh à un peu plus de rigueur et que ‘Mystère à Venise’, toute adaptation libre d’un roman méconnu qu’il soit, peut être favorablement comparé à ses deux prédécesseurs.
J'ai jamais vu un hercule Poirot aussi nul , des acteurs à la ramasse, un hercule Poirot qui a rien avoir avec celui littéraire ou même la série. Une offense à Agatha Christie.
J'ai beaucoup aimé ce film même + que les autres d'ailleurs, je l'ai vu en anglais et je pense que c'est vraiment la meilleure façon de le voir je recommande.