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Une belle surprise. Avec une mise en scène inspirée à la frontière de l’horreur, Kenneth Branagh livre un film assez propre avec une belle signature. Les plans sont bien filmés et les acteurs très bons. Le film souffre néanmoins de coup de mou en milieu de film et de personnages superflus. La tension redescend donc pour arriver à un climax assez prévisible.
Un 3e opus teinté de surnaturel prometteur mais qui peine a convaincre avec une intrigue s’enlisant très rapidement.
On pense à un canular. Quel dommage; rendez nous Peter Ustinov et l'humour inquiétant de la grande Agatha !
J'ai apprécié cet Hercule Poirot à la retraite.
Les visuels et la mise en scène sont excellents.
Certains critiquent le manque dynamisme, moi je trouve que le ton est juste, le suspense est là et que la mise en en scène est rythmée au bon moment.
Le mystère reste entier sur certains événements...
à nous d'imaginer ou pas.
Les visuels et la mise en scène sont excellents.
Certains critiquent le manque dynamisme, moi je trouve que le ton est juste, le suspense est là et que la mise en en scène est rythmée au bon moment.
Le mystère reste entier sur certains événements...
à nous d'imaginer ou pas.
Une très bonne enquête avec du paranormal pas mal de suspect. Le seul hic c'est que kennet braham ne ressemble pas physiquement a hercule poirot . Sinon un chez d'œuvres que je vais revoir avec grand plaisir
Je connais pas l'univers d'Agarha Christie mais j'ai trouvé le film pas mal. Surtout pour les acteurs comme Michelle Yeoh, un humour particulier et j'ai trouvé l'image très belle.
Très bon suspense, très bien joué. Un Hercule Poirot ténébreux. Atmosphère fidèle aux romans d'Agatha Christie !
Branagh sature son récit de tout un attirail emprunté au cinéma fantastique et horrifique, le truffe d'images baroques, sa caméra se prend pour celle de Dario Argento... alors que nous savons tous que nous assistons à une enquête de salon d'Agatha Christie. Cet Hercule Poirot est plus insupportable que jamais, très mal campé par un Branagh à la ramasse, les personnages s'agitent péniblement dans l'ombre entre deux tonnerres et trois gargouilles, l'intrigue patauge.... C'est franchement raté et je crois définitivement que cette modernisation des adaptations de Christie, entamée par Branagh, devrait être poursuivie (oui, pourquoi pas?) par quelqu'un d'autre!
Le véritable mystère depuis 2017 était de deviner le pourquoi du comment un film aussi boiteux, paresseux et pantouflard que Le crime de L'Orient Express avait pu avoir assez de succès pour engendrer une suite. Et comment cette même suite, meurtre sur fond vert, avait pu en engendrer une à son tour. Mais le mystère s’épaissit lorsque la superbe bande annonce de cette troisième aventure fait surface du fin fond du Canal Grande. Comment est-ce possible de créer autant d'attente après un aussi mauvais départ ?
Après six ans à se tourner les pouces ou à chercher de nouvelles idées de plans pour mettre en scène son égocentrisme, Kenneth Brannagh décide enfin de se sortir la canne du derrière. Et quelle canne. En partant d'une aventure toute tracée d'Agatha Christie, notre Hercule à la grosse tête décide enfin de s'en absoudre pour tracer son propre chemin et redonner au personnage et à son univers tout l'intérêt qu'on leur connaît, et surtout leur mystère. Deux ingrédients manquant aux deux précédents volets.
Mystère à Venise est le meilleur film de cette nouvelle monture et se présente comme une complète antithèse de ses prédécesseurs. Les décors sont immersifs et l'on se retrouve transporté avec poésie dans les méandres du Venise d'antan ; une ambiance que même certains jump-scares malvenus n'arrivent pas à parasiter. Les personnages sont une totale plus-value et ne sont pas uniquement les suspects potentiels de cette intrigue à tiroirs à faire tourner les têtes.
Parfois écrit avec des palmes cette aventure italienne reste néanmoins assez longtemps à la surface pour conserver son souffle jusqu'aux dernière secondes de générique, sans sombrer. Notre enquêteur pédant retrouve ici un visage humain, une enquête à sa mesure, et on se verrait presque réclamer son retour dans une aventure de la même teneur. Enfin.
Après six ans à se tourner les pouces ou à chercher de nouvelles idées de plans pour mettre en scène son égocentrisme, Kenneth Brannagh décide enfin de se sortir la canne du derrière. Et quelle canne. En partant d'une aventure toute tracée d'Agatha Christie, notre Hercule à la grosse tête décide enfin de s'en absoudre pour tracer son propre chemin et redonner au personnage et à son univers tout l'intérêt qu'on leur connaît, et surtout leur mystère. Deux ingrédients manquant aux deux précédents volets.
Mystère à Venise est le meilleur film de cette nouvelle monture et se présente comme une complète antithèse de ses prédécesseurs. Les décors sont immersifs et l'on se retrouve transporté avec poésie dans les méandres du Venise d'antan ; une ambiance que même certains jump-scares malvenus n'arrivent pas à parasiter. Les personnages sont une totale plus-value et ne sont pas uniquement les suspects potentiels de cette intrigue à tiroirs à faire tourner les têtes.
Parfois écrit avec des palmes cette aventure italienne reste néanmoins assez longtemps à la surface pour conserver son souffle jusqu'aux dernière secondes de générique, sans sombrer. Notre enquêteur pédant retrouve ici un visage humain, une enquête à sa mesure, et on se verrait presque réclamer son retour dans une aventure de la même teneur. Enfin.
LA NUIT DES MASQUES. La cité sombre, Venise se noie. Pas de Pô, le Poirot ramolli dans un dernier souper pour un dernier soupir. C'était juste une idée qui navigue. Marco Polo a aimé.
Ce Mystère à Venise m'a un peu fait la même impression que les 2 autres films avec Kenneth Branagh. C'est plutôt bien fait, assez divertissant, mais finalement rien d'extraordinaire non plus.
Côté casting, le film ne lésine pas. Kenneth Branagh s'amuse toujours dans la peau du plus célèbre détective belge et il est bien accompagné ici (Kelly Reilly, Michelle Yeoh, Tina Fey ou encore Camille Cottin).
L'intrigue marche plutôt pas mal. Tout comme la résolution de celui-ci (je n'ai pas lu l’œuvre originale d'Agatha Christie, difficile de dire si le mérite revient entièrement à l'autrice britannique). Les décors vénitiens sont plutôt irréprochables.
Après, pour autant je ne suis pas sûr que j'irai forcément le revoir.
Côté casting, le film ne lésine pas. Kenneth Branagh s'amuse toujours dans la peau du plus célèbre détective belge et il est bien accompagné ici (Kelly Reilly, Michelle Yeoh, Tina Fey ou encore Camille Cottin).
L'intrigue marche plutôt pas mal. Tout comme la résolution de celui-ci (je n'ai pas lu l’œuvre originale d'Agatha Christie, difficile de dire si le mérite revient entièrement à l'autrice britannique). Les décors vénitiens sont plutôt irréprochables.
Après, pour autant je ne suis pas sûr que j'irai forcément le revoir.
Keneth Branagh continue la déconstruction de l'œuvre d'Agatha Christie avec cette fois un mélange de plusieurs histoires et un récit se déroulant à Venise. L'histoire appelle au mystique avec ce meurtre dans un domaine hanté. Le style de ce troisième volet du réalisateur lorgne du coté du surnaturel voir de l'horrifique, mais le récit est assez convenu et le dénouement trop facile à deviner. On assiste à une vraie perte de vitesse de la sage d'Hercule Poirot et on s'impatiente de voir enfin adapté les Dix petits nègres avec un casting, on l'espère, à la hauteur.
Mitigé. Scénario parfois intéressant, parfois lent et trop mystique pour un Poirot. Toujours bien raffiné.
Bien sombre, cette enquête de Poirot se suit doucement, elle doit toutefois sûrement être meilleure à lire qu’à voir, car les personnages et les acteurs sont assez dissociés…
Le grand plus, ce sont les beaux plans de Venise et ses lagunes !
PS: Le film policier donne envie de voir les autres de Branagh car ce dernier incarne bien le détective.
Le grand plus, ce sont les beaux plans de Venise et ses lagunes !
PS: Le film policier donne envie de voir les autres de Branagh car ce dernier incarne bien le détective.
« Tell them Hercule Poirot is on the case. »
Après un très réussi Crime de l’Orient-Express (2017) et un Mort sur le Nil (2022) plus moyen, Kenneth Branagh poursuit ses adaptations des romans d’Agatha Christie pour ce Mystère à Venise (Haunting in Venice, adapté de La Fête du Potiron), porté par une distribution éclectique, comme fut celle des deux précédents volets des aventures d’Hercule Poirot. Outre lui-même jouant un détective belge blasé, insensible, voire misanthrope, on retrouve ainsi Kyle Allen, Camille Cottin, Jamie Dornan, une Tina Fey à contre-emploi des comédies parfois potaches qu’elle a interprétées ou écrites et une Michelle Yeoh toujours aussi fascinante.
La caméra de Branagh nous offre d’emblée une très belle plongée sur la lagune et la ville, évitant les clichés des amoureux et de la Place Saint-Marc pour privilégier ses canaux et placettes moins connus, ses ponts étroits, ses palais abandonnés et ses passages obscurs. Le décor est planté de manière telle qu’on y entre et qu’on veut voir la suite, dans une ambiance mélangeant contes horrifiques et fête des enfants.
En plans décadrés, profondeur de champ oblique, GoPro et effet œil de poisson (une mode mise ou remise au goût du jour par Yórgos Lánthimos), Kenneth Branagh réalisateur use de tous les artifices connus pour lentement faire apparaître la folie qui semble s’emparer du détective incarné par Kenneth Branagh acteur, jusqu’à la caméra à l’épaule lorsque l’affaire est enfin résolue, comme un retour à la réalité. La musique (talentueuse Hildur Guðnadóttir qui a notamment signé la BO du Joker de Todd Philips et de sa suite, 2019 et 2024) suit la même courbe, certes parasitée par un recours exagéré aux jumpscares sonores.
Au niveau du scénario, pas mal de changements ont été apportés à l’oeuvre originale, ne fût-ce qu’au niveau spatio-temporel, la semaine dans le manoir anglais se transformant en nuit dans un palazzo vénitien. Ces modifications opérées par Michael Green, déjà scénariste des deux précédents opus, ont été validées, nous apprend-on, par l’un des producteurs exécutifs, James Pritchard, arrière-petit-fils de la romancière anglaise. Quoi qu’il en soit, reprenant l’habitude du huis clos et de meurtres à résoudre avec un groupe où tout le monde est suspect, ce troisième volet des enquêtes du détective belge est beaucoup moins léger et frivole que les précédents, beaucoup plus sombre et aux frontières de l’horrifique. Il faut ainsi attendre la moitié du film pour que, le décor, l’ambiance et les personnages posés, l’enquête puisse commencer, avec de rares touches d’humour, comme si Hercule Poirot se réveillait d’un trop long sommeil pourtant choisi et assumé. On notera la partition impeccable d’un Kenneth Branagh qui a eu le temps de maturer son rôle depuis 6 ou 7 ans.
Au final, cette troisième adaptation (très libre) des œuvres d’Agatha Christie par Kenneth Branagh et Michael Green est sans doute la meilleure, en tout cas la plus immersive et la plus profonde. Une réussite.
Après un très réussi Crime de l’Orient-Express (2017) et un Mort sur le Nil (2022) plus moyen, Kenneth Branagh poursuit ses adaptations des romans d’Agatha Christie pour ce Mystère à Venise (Haunting in Venice, adapté de La Fête du Potiron), porté par une distribution éclectique, comme fut celle des deux précédents volets des aventures d’Hercule Poirot. Outre lui-même jouant un détective belge blasé, insensible, voire misanthrope, on retrouve ainsi Kyle Allen, Camille Cottin, Jamie Dornan, une Tina Fey à contre-emploi des comédies parfois potaches qu’elle a interprétées ou écrites et une Michelle Yeoh toujours aussi fascinante.
La caméra de Branagh nous offre d’emblée une très belle plongée sur la lagune et la ville, évitant les clichés des amoureux et de la Place Saint-Marc pour privilégier ses canaux et placettes moins connus, ses ponts étroits, ses palais abandonnés et ses passages obscurs. Le décor est planté de manière telle qu’on y entre et qu’on veut voir la suite, dans une ambiance mélangeant contes horrifiques et fête des enfants.
En plans décadrés, profondeur de champ oblique, GoPro et effet œil de poisson (une mode mise ou remise au goût du jour par Yórgos Lánthimos), Kenneth Branagh réalisateur use de tous les artifices connus pour lentement faire apparaître la folie qui semble s’emparer du détective incarné par Kenneth Branagh acteur, jusqu’à la caméra à l’épaule lorsque l’affaire est enfin résolue, comme un retour à la réalité. La musique (talentueuse Hildur Guðnadóttir qui a notamment signé la BO du Joker de Todd Philips et de sa suite, 2019 et 2024) suit la même courbe, certes parasitée par un recours exagéré aux jumpscares sonores.
Au niveau du scénario, pas mal de changements ont été apportés à l’oeuvre originale, ne fût-ce qu’au niveau spatio-temporel, la semaine dans le manoir anglais se transformant en nuit dans un palazzo vénitien. Ces modifications opérées par Michael Green, déjà scénariste des deux précédents opus, ont été validées, nous apprend-on, par l’un des producteurs exécutifs, James Pritchard, arrière-petit-fils de la romancière anglaise. Quoi qu’il en soit, reprenant l’habitude du huis clos et de meurtres à résoudre avec un groupe où tout le monde est suspect, ce troisième volet des enquêtes du détective belge est beaucoup moins léger et frivole que les précédents, beaucoup plus sombre et aux frontières de l’horrifique. Il faut ainsi attendre la moitié du film pour que, le décor, l’ambiance et les personnages posés, l’enquête puisse commencer, avec de rares touches d’humour, comme si Hercule Poirot se réveillait d’un trop long sommeil pourtant choisi et assumé. On notera la partition impeccable d’un Kenneth Branagh qui a eu le temps de maturer son rôle depuis 6 ou 7 ans.
Au final, cette troisième adaptation (très libre) des œuvres d’Agatha Christie par Kenneth Branagh et Michael Green est sans doute la meilleure, en tout cas la plus immersive et la plus profonde. Une réussite.
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