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J'avais adoré les 2 films précédents (Le crime de l'Orient Express et Mort sur le Nil).
Celui-ci me paraît bâclé au niveau du scénario et de la profondeur des personnages.
Et que dire de la nouvelle voix française qui double Hercule Poirot : pourquoi avoir remplacé François Trudel pour le doublage?! Il apportait tellement de caractère et d'ironie dans les dialogues. Dommage!
Celui-ci me paraît bâclé au niveau du scénario et de la profondeur des personnages.
Et que dire de la nouvelle voix française qui double Hercule Poirot : pourquoi avoir remplacé François Trudel pour le doublage?! Il apportait tellement de caractère et d'ironie dans les dialogues. Dommage!
Kenneth Branagh est un grand comédien et metteur en scène, c'est in discutable. Mais depuis ses débuts de réalisateur, en dehors de DEAD AGAIN, son cinéma est artistiquement pauvre et peu inspiré. Ses trois derniers films, tous sur Hercule Poirot, n'ont aucun intérêt. La musique du dernier opus est légèrement au-dessus des précédents épisodes. Mais en dehors de ça, le vide artistique est intersidérale. Un grand gâchis. Dommage.
Simple et efficace, avec de la tension constante mené par un casting à la hauteur. On se laisse prendre facilement au jeu !
Bon film, j’ai trouvé que c’était la meilleure version récente des hercules poirot. L’ambiance des esprits est bien réalisée, effet de film d’horreur. C’est original pour un hercule poirot. Aucune longueur, je conseil d’y aller le voir
J'ai beaucoup de mal avec les films en huit clos. Comme si je manquais d'air.
Et je n'ai vécu aucune surprise.
Nous avons des acteurs américains confirmés certes, avec Camille Cottin en prime que je respecte.
Mais l'énigme est tellement facile à trouver. Et l'ambiance tellement asphyxiante que je le suis vue m'endormir...
Et je n'ai vécu aucune surprise.
Nous avons des acteurs américains confirmés certes, avec Camille Cottin en prime que je respecte.
Mais l'énigme est tellement facile à trouver. Et l'ambiance tellement asphyxiante que je le suis vue m'endormir...
Après un train et le Nil, place à la capitale mondiale des amoureux pour le plus "horrifiques" volet de la désormais trilogie offrant à Kenneth Branagh alias Hercule Poirot, la première saga policière depuis bien des années si ce n'est même, des décennies. Il y eu "L'arme fatale" & "Fast & Furious" conjuguant respectivement entre action purement divertissant et enquêtes sérieuses mais jamais le genre policier en dehors des séries planétaires ne s'était offert une longévité sur grand écran. Le plus stressant en quelques sorte, le plus sombre, bien loin de l'exotisme solaire du précédent et du glacial climat du premier, ici, les masques tombent dans la cité italienne avec un casting que tous le monde décrit comme "moins prestigieux" en conséquence d'un succès critiques et commercial moins fort du volet Egyptien, mais en aucun cas j'en serais d'accord.
spoiler:
Kenneth poursuit son tour de force et sa classe avec malheureusement, une v.f. différente mais étant celle de Kevin Costner. Puis la désormais oscarisée Michelle Yeoh ("Everything Everywhere All at Once", "Shang-Shi"...) très percutante en voyante ou sorcière des esprits d'outre tombe ou la folie l'aura superbement prise de cours. Jamie Dornan (trilogie "50 Nuances de Grey", "Agent Stone"...) aussi percutant que sombre avec la paternité lui allant si bien. Par la suite et j'en fut ravis, la bombe ténébreuse sans scrupule Kelly Reilly ("Yellowstone"...) qui sort le temps d'un film de son registre rebel rock pour devenir une mère souffrante mais avec sa "sobriété" verbale et sa classe naturelle. Riccardo Scamarcio et sa v.f. par Sylvain Agaësse (Stephen Amell "Arrow") lui assura une élégance sans nom. Tina Fey en auteur, narratrice, une singulière et émouvante apparition envers Kenneth tel Agatha Christie parlant à sa création, un jeu sincère et amical finissant quelque peu mal. Enfin et cela aura été la grande surprise, Camille Cottin aura plus qu'obtenu un second rôle, une place de choix dans la hiérarchie des personnages bien loin de ce que nos stars tricolores ont jusqu'à présent obtenues outre-Atlantique. Une présence percutante à l'écran, sombre et sensible qui fait royalement oublier Omar Sy dans ses figurations chez Marvel et "Jurassic World" ainsi que le très jeune Ethann Isidore, innexistant dans "Indianna Jones 5". Une vraie performance francophone dans une production hollywoodienne sombre qui aura donc souffert de longueurs et de passages à vide.
Une souffrance qui fut une première pour la trilogie. Si cela fut évident, la qualité visuelle aura elle, été à l'inverse aussi belle que sombre avec une photo par moment trop libre mais parfaite pour l'immersion. Un 3ème volet à demi-teinte mais au cast prenant et sincère avec un lot de révélatons qu'il faut comme toujours, ne pas laisser tomber en cours de route. Les masques désormais tombés, Poirot peut s'en aller et revenir après une "retraite" qui laisse un bon augure en cas de 4ème affaire. Le maître détective n'à point encore dit son ultime mot, et c'est temps mieux... Elémentaire s'il on puis dire...
Une souffrance qui fut une première pour la trilogie. Si cela fut évident, la qualité visuelle aura elle, été à l'inverse aussi belle que sombre avec une photo par moment trop libre mais parfaite pour l'immersion. Un 3ème volet à demi-teinte mais au cast prenant et sincère avec un lot de révélatons qu'il faut comme toujours, ne pas laisser tomber en cours de route. Les masques désormais tombés, Poirot peut s'en aller et revenir après une "retraite" qui laisse un bon augure en cas de 4ème affaire. Le maître détective n'à point encore dit son ultime mot, et c'est temps mieux... Elémentaire s'il on puis dire...
agréablement surpris , nettement meilleur que mort sur le nil et le crime de l.orient express , l ambiance la.realisation le jeux d acteur sont vraiment super, personnellement j ai passé un bon moment ! je recommande d aller le voir
Whodunit sur la lagune
Agatha Christie - Kenneth Branagh devant et derrière la caméra – Michael Green à l’adaptation, on ne change pas une équipe qui gagne. C’est donc leur 3ème partenariat, avec ces 104 minutes dans la lignée des précédents, même si cet opus tire nettement plus vers l’épouvante et le surnaturel. Poirot reçoit chez lui une vieille amie, Ariadne Oliver, plus grande écrivaine de romans policiers au monde, qui lui assure que le motif de sa visite n’a aucun rapport avec un crime : elle souhaiterait qu’il l’accompagne à une séance de spiritisme et lui permette de prouver qu’il s’agit d’une imposture. Intrigué, Poirot accepte à contrecœur d’y assister et se retrouve alors dans un palais décrépi et soi-disant hanté, appartenant à la célèbre cantatrice Rowena Drake … Quand on sait que celle qu’on surnomme la Reine du crime a, durant ses 50 ans de carrière, signé 66 romans policiers, 150 nouvelles et plus de 20 pièces de théâtre, qui se sont vendus à deux milliards d’exemplaires - seule la Bible et William Shakespeare ont fait mieux ! -, on se dit que Branagh n’a pas fini de nous amuser, de nous passionner… ou de nous ennuyer – selon les goûts – avec ses polars d’un autre temps, mais qui, sous ses airs surannés, fonctionnent toujours aussi bien.
En réalité, il s’agit ici d’une adaptation très libre de La fête du Potiron - Hallowe'en Party - signé par la « reine du crime » en 1969. On est à Venise, veille de la Toussaint, quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale. C’est là que vit le célèbre détective, aujourd’hui retraité. Après avoir consacré sa vie à élucider des crimes et avoir été témoin de ce qu’il y a de pire chez l’être humain, il a renoncé à sa vocation d’enquêteur. Et s’il fait tout pour éviter d’être confronté à des affaires criminelles, ce sont souvent elles qui le rattrapent… Un huis-clos, un meurtre, une flopée de coupables réunis pour le meilleur et surtout pour le pire. Sans doute moins d’humour que d’habitude, mais un soin tout particulier apporté aux éclairages, à la photo, aux cadrages, aux effets spéciaux et au montage très rythmé. Le fait d’avoir « exporté » l’intrigue d’un manoir anglais vers un palais vénitien nous offre quelques superbes vues sur la cité des doges. L’intrigue est resserrée sur une seule nuit, respectant ainsi les 3 unités chères à la tragédie classique – temps, lieu, action -. Comme d’habitude, la critique institutionnelle fait la fine bouche sur les « Agatha Christie » de Kenneth Branagh. Et pourtant, si ça ne fait pas dans le génie et la grande nouveauté, ça fonctionne, tient en haleine et distrait autant que faire se peut… Que demander de plus ?
Kenneth Branagh, Tina Fey, Camille Cottin, - qui poursuit son ascension au-delà des frontières hexagonales -, Kelly Reilly, - dont c’est ici le 5ème film à sortir en 2023, c’est vous dire si la dame est demandée -, Michelle Yeoh, Jamie Dornan, Ricardo Sacamarcio, Jude Hill, parmi une distribution pléthorique. Un très beau casting, un climat anxiogène, pour une grande parie de Cluedo qui se révèle sans aucun doute le plus réussi des 3 opus consacré à Agatha Christie. A votre tour d’agiter vos petites cellules grises chères à Hercule Poirot.
Agatha Christie - Kenneth Branagh devant et derrière la caméra – Michael Green à l’adaptation, on ne change pas une équipe qui gagne. C’est donc leur 3ème partenariat, avec ces 104 minutes dans la lignée des précédents, même si cet opus tire nettement plus vers l’épouvante et le surnaturel. Poirot reçoit chez lui une vieille amie, Ariadne Oliver, plus grande écrivaine de romans policiers au monde, qui lui assure que le motif de sa visite n’a aucun rapport avec un crime : elle souhaiterait qu’il l’accompagne à une séance de spiritisme et lui permette de prouver qu’il s’agit d’une imposture. Intrigué, Poirot accepte à contrecœur d’y assister et se retrouve alors dans un palais décrépi et soi-disant hanté, appartenant à la célèbre cantatrice Rowena Drake … Quand on sait que celle qu’on surnomme la Reine du crime a, durant ses 50 ans de carrière, signé 66 romans policiers, 150 nouvelles et plus de 20 pièces de théâtre, qui se sont vendus à deux milliards d’exemplaires - seule la Bible et William Shakespeare ont fait mieux ! -, on se dit que Branagh n’a pas fini de nous amuser, de nous passionner… ou de nous ennuyer – selon les goûts – avec ses polars d’un autre temps, mais qui, sous ses airs surannés, fonctionnent toujours aussi bien.
En réalité, il s’agit ici d’une adaptation très libre de La fête du Potiron - Hallowe'en Party - signé par la « reine du crime » en 1969. On est à Venise, veille de la Toussaint, quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale. C’est là que vit le célèbre détective, aujourd’hui retraité. Après avoir consacré sa vie à élucider des crimes et avoir été témoin de ce qu’il y a de pire chez l’être humain, il a renoncé à sa vocation d’enquêteur. Et s’il fait tout pour éviter d’être confronté à des affaires criminelles, ce sont souvent elles qui le rattrapent… Un huis-clos, un meurtre, une flopée de coupables réunis pour le meilleur et surtout pour le pire. Sans doute moins d’humour que d’habitude, mais un soin tout particulier apporté aux éclairages, à la photo, aux cadrages, aux effets spéciaux et au montage très rythmé. Le fait d’avoir « exporté » l’intrigue d’un manoir anglais vers un palais vénitien nous offre quelques superbes vues sur la cité des doges. L’intrigue est resserrée sur une seule nuit, respectant ainsi les 3 unités chères à la tragédie classique – temps, lieu, action -. Comme d’habitude, la critique institutionnelle fait la fine bouche sur les « Agatha Christie » de Kenneth Branagh. Et pourtant, si ça ne fait pas dans le génie et la grande nouveauté, ça fonctionne, tient en haleine et distrait autant que faire se peut… Que demander de plus ?
Kenneth Branagh, Tina Fey, Camille Cottin, - qui poursuit son ascension au-delà des frontières hexagonales -, Kelly Reilly, - dont c’est ici le 5ème film à sortir en 2023, c’est vous dire si la dame est demandée -, Michelle Yeoh, Jamie Dornan, Ricardo Sacamarcio, Jude Hill, parmi une distribution pléthorique. Un très beau casting, un climat anxiogène, pour une grande parie de Cluedo qui se révèle sans aucun doute le plus réussi des 3 opus consacré à Agatha Christie. A votre tour d’agiter vos petites cellules grises chères à Hercule Poirot.
C’est une nouvelle aventure du détective Hercule Poirot. Cette fois ci, le célèbre personnage créé par Agatha Christie est à Venise, où il est reclus pour sa retraite. Mais une romancière, auteure de polar va venir le chercher pour résoudre un mystère qui va se retrouver en terrain de crime. C’est bien réalisé, efficace. Camille Cottin s’intègre toujours aussi bien à ce type de grosses productions. Un film agréable à regarder et mieux rythmé que les deux opus précédemment réalisés par Kenneth Branagh.
Mystère à Venise est un film prenant et bien mis en scène. Une bonne surprise pour mon premier film post-Covid!
Premier Hercule Poirot que je vois au cinéma. L’ambiance de ce film est MAJESTUEUSE. Je félicite la production, l’équipe de réalisation et surtout les acteurs ! Malgré avoir vu la bande annonce je m’attendais pas à apprécier à ce point ! Le casting est au rendez-vous et Jamie Dornan ( Christian Grey ) est un énorme + . Je reviens sur l’ambiance qui est très sombre, glauque et angoissante par moment. Je recommande de regarder ce film de nuit dans le silence. Un régal. Je mets 9/10
Rigolo a voir, de belles images. Toujours sympathique de voir un Agatha Christie. Mais pas génialissime non plus, quelques longueurs.
Après Le Crime de l’Orient-Express et Mort sur le Nil, Kenneth Branagh adapte une nouvelle fois un roman d'Agatha Christie qu'il a décidé de situer à Venise.
Une amie proche d'Hercule Poirot, autrice de romans policiers à succès, vient le sortir de sa retraite pour l'aider à démasquer une voyante. L'intrigue va se dérouler dans un palais vénitien décati, sur une nuit qui totalisera trois morts. Selon un déroulement connu, Hercule Poirot va enfermer tous les protagonistes dans le palais afin de mener son enquête et livrer triomphalement le fruit de ses réflexions au petit matin. La majeure partie du film se passe dans la pénombre avec des effets spéciaux qui sensés souligner la présence des supposés fantômes et esprits divers. L'ensemble est boursouflé et grandiloquent. Les personnages sont des caricatures de Cluedo. Kenneth Branagh s'exprime avec un gros accent français tandis que Camille Cottin parle un anglais fluide. Au petit matin, on retrouve Hercule Poirot sur sa terrasse écrasée de soleil, au terme d'un film qu'on aura vite oublié...
Une amie proche d'Hercule Poirot, autrice de romans policiers à succès, vient le sortir de sa retraite pour l'aider à démasquer une voyante. L'intrigue va se dérouler dans un palais vénitien décati, sur une nuit qui totalisera trois morts. Selon un déroulement connu, Hercule Poirot va enfermer tous les protagonistes dans le palais afin de mener son enquête et livrer triomphalement le fruit de ses réflexions au petit matin. La majeure partie du film se passe dans la pénombre avec des effets spéciaux qui sensés souligner la présence des supposés fantômes et esprits divers. L'ensemble est boursouflé et grandiloquent. Les personnages sont des caricatures de Cluedo. Kenneth Branagh s'exprime avec un gros accent français tandis que Camille Cottin parle un anglais fluide. Au petit matin, on retrouve Hercule Poirot sur sa terrasse écrasée de soleil, au terme d'un film qu'on aura vite oublié...
Ce nouvel épisode fait le choix de se concentrer plus sur la forme, l’ambiance. Et c’est réussi de ce point de vue là. Par contre l’intrigue et sa mécanique de résolution qui sont normalement centrale sont ici un peu délaissée. Le film est plutôt bon mais ce changement d’ADN est un peu surprenant.
Le troisième opus de la série frôle l'excellence tout comme les 2 précédents. Kenneth Branagh réussit un nouveau film à l'atmosphère angoissante à souhait et une intrigue bien machiavélique. Bravo.
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