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Une intrigue un peu trop noueuse, une bande son plutôt film catastrophe que policier et une tendance surréaliste border-line... mais de bons acteurs, spécialement Camille Cottin qui est la révélation française du cinéma
Kenneth Branagh continue son chantier de modernisation du petit monde d’Agatha Christie. Après « Le Crime de l’Orient Express » et « Mort sur le Nil », il choisit, et c’est heureux, d’adapter une histoire bien moins connue d’Hercule Poirot. Du coup, contrairement aux deux films précédents, pas mal des spectateurs de « Mystère à Venise » ne savent rien à l’avance de l’intrigue et peuvent s’amuser à se laisser surprendre par les coups de théâtre. Si l’on s’attendait à voir Venise filmée sous tous les angles dans toute sa beauté et sans touriste, on risque d’être un peu déçu. Bien entendu, au début et à la fin du film on évolue dans la Venise d’avant le sur-tourisme et c’est magnifique. Mais 90% du film se déroule de nuit dans un palais vénitien isolé du monde par une tempête dantesque (c’est la nuit d’Halloween, bien entendu). Ce palais, qui est bien plus qu’un décor mais un personnage à part entière, est une petit merveille. Totalement dans son jus, livré aux caprices de la météo, défraichis et truffé de galeries et de bruits étranges, il a un passé tellement tragique qu’il est l’écrin idéal à des histoires de fantômes. A l’image de ce décor, le film est tenu d’une main professionnelle qui ne laisse pas grand-chose au hasard : Kenneth Branagh s’amuse à nous faire sursauter, appuie ses effets sonores (un peu trop parfois), choisis une musique adaptée et pas envahissante. L’intrigue se déroule de nuit dans un palais mal éclairé mais on n’a pas cette impression désagréable d’évoluer dans une obscurité pénible comme ça peut être le cas parfois au cinéma. Les effets spéciaux sont minimalistes
spoiler:
(importance du son car Poirot entend des voix d’enfants à plusieurs moments clefs)
, Kenneth Branagh emprunte même quelques effet aux films d’horreur spoiler: (le coup du miroir, c’est imparable)
. Toute l’intrigue baigne dans une ambiance surnaturelle très inhabituelle pour le personnage de Poirot, c’est pour mieux mettre sa sagacité à l’épreuve. Dans sa forme, le film est ultra maîtrisé et hyper pro. Sa réalisation manque peut-être malgré tout d’un peu de folie, tout est tellement bien fait que cela donne une impression d’un film-produit de grande consommation ! C’est un peu trop parfait, en somme… Autour de Kenneth Branagh, qui continue de donner corps à un Hercule Poirot plus fragile, plus tourmenté que l’image que l’on avait de lui (dans les adaptations précédentes, au cinéma comme à la TV), on trouve un casting de premier choix. Branagh continue de faire son show un petit peu cabotin, avec son anglais mâtiné d’accent francophone à couper au couteau ! Camille Cottin, Jamie Dorman (méconnaissable), Tina Fey, Michelle Yeoh (magnifique spoiler: mais sous-employée
), Kelly Reilly ou encore Kyle Allen composent une petite assemblée où tout le monde est suspect. Une séance de spiritisme impressionnante puis un meurtre, spoiler: puis un deuxième
: Poirot mène l’enquête comme à son habitude. Il interroge tout le monde séparément, prends des notes, les poussent dans leur retranchement avec un peu de provocation pour finalement faire éclater la vérité devant tous. Cette fois-ci, pour la spectatrice que je suis, c’est un vrai dénouement-surprise. Comme d’habitude, c’est parfaitement tordu et… spoiler: il n’y a rien de surnaturel dans tout cela. Enfin, là-dessus le scénario laisse planer un doute minuscule dans l’esprit cartésien du détective belge, on le sent légèrement ébranlé dans ses certitudes.
Mais ce petit doute ne pèse pas grand-chose face au poids considérable de son ego ! Rien à redire sur le casting qui n’est composé que de très bons comédiens. Le scénario est du Agatha Christie comme on l’aime : le crime est spectaculaire et fort intriguant, les suspects nombreux et spoiler: les plus suspects ne sont pas toujours les coupables loin s’en faut
. L’intrigue se concentre sur quelques heures, les rouages de l’esprit de Poirot tournent à plein régime et nous, dans la salle, on se laisse emporter par ce mystère, cette histoire de fantômes, ces coups de théâtres qu’on n’avait pas vu venir et ce dénouement aussi imprévu spoiler: que tragique
. « Mystère à Venise », c’est du beau travail de professionnel pour amateur d’intrigue policière « à l’ancienne ». L’atmosphère particulière du lieu, comme à chaque fois, étant une vraie plus value pour le scénario. Le film n’est pas un chef d’œuvre du cinéma, le roman pas un chef d’œuvre de la littérature, mais « Mystère à Venise » est le mariage heureux de deux professionnels « so british » : Kenneth Branagh et Agatha Christie, le duo parfait pour un film policier au charme désuet, agréable et sans prétention.
, Kenneth Branagh emprunte même quelques effet aux films d’horreur spoiler: (le coup du miroir, c’est imparable)
. Toute l’intrigue baigne dans une ambiance surnaturelle très inhabituelle pour le personnage de Poirot, c’est pour mieux mettre sa sagacité à l’épreuve. Dans sa forme, le film est ultra maîtrisé et hyper pro. Sa réalisation manque peut-être malgré tout d’un peu de folie, tout est tellement bien fait que cela donne une impression d’un film-produit de grande consommation ! C’est un peu trop parfait, en somme… Autour de Kenneth Branagh, qui continue de donner corps à un Hercule Poirot plus fragile, plus tourmenté que l’image que l’on avait de lui (dans les adaptations précédentes, au cinéma comme à la TV), on trouve un casting de premier choix. Branagh continue de faire son show un petit peu cabotin, avec son anglais mâtiné d’accent francophone à couper au couteau ! Camille Cottin, Jamie Dorman (méconnaissable), Tina Fey, Michelle Yeoh (magnifique spoiler: mais sous-employée
), Kelly Reilly ou encore Kyle Allen composent une petite assemblée où tout le monde est suspect. Une séance de spiritisme impressionnante puis un meurtre, spoiler: puis un deuxième
: Poirot mène l’enquête comme à son habitude. Il interroge tout le monde séparément, prends des notes, les poussent dans leur retranchement avec un peu de provocation pour finalement faire éclater la vérité devant tous. Cette fois-ci, pour la spectatrice que je suis, c’est un vrai dénouement-surprise. Comme d’habitude, c’est parfaitement tordu et… spoiler: il n’y a rien de surnaturel dans tout cela. Enfin, là-dessus le scénario laisse planer un doute minuscule dans l’esprit cartésien du détective belge, on le sent légèrement ébranlé dans ses certitudes.
Mais ce petit doute ne pèse pas grand-chose face au poids considérable de son ego ! Rien à redire sur le casting qui n’est composé que de très bons comédiens. Le scénario est du Agatha Christie comme on l’aime : le crime est spectaculaire et fort intriguant, les suspects nombreux et spoiler: les plus suspects ne sont pas toujours les coupables loin s’en faut
. L’intrigue se concentre sur quelques heures, les rouages de l’esprit de Poirot tournent à plein régime et nous, dans la salle, on se laisse emporter par ce mystère, cette histoire de fantômes, ces coups de théâtres qu’on n’avait pas vu venir et ce dénouement aussi imprévu spoiler: que tragique
. « Mystère à Venise », c’est du beau travail de professionnel pour amateur d’intrigue policière « à l’ancienne ». L’atmosphère particulière du lieu, comme à chaque fois, étant une vraie plus value pour le scénario. Le film n’est pas un chef d’œuvre du cinéma, le roman pas un chef d’œuvre de la littérature, mais « Mystère à Venise » est le mariage heureux de deux professionnels « so british » : Kenneth Branagh et Agatha Christie, le duo parfait pour un film policier au charme désuet, agréable et sans prétention.
C'est parti pour la troisième adaptation du personnage d'Agatha Christie, Hercule Poirot, réalisée et interprétée par Kenneth Branagh.
La photographie, la bande son, la réalisation et le scénario sont d'une très grande cohérence. Kenneth Branagh et son équipe ont fait preuve d'une grande précision.
D'ailleurs dans ce nouveau long métrage le côté paranormal apporte plus de suspense tout en gardant l'esprit du personnage romanesque.
Kenneth Branagh a de nouveau réussi à rajeunir le personnage tout en gardant l'âme du roman.
De nouveau une réussite.
La photographie, la bande son, la réalisation et le scénario sont d'une très grande cohérence. Kenneth Branagh et son équipe ont fait preuve d'une grande précision.
D'ailleurs dans ce nouveau long métrage le côté paranormal apporte plus de suspense tout en gardant l'esprit du personnage romanesque.
Kenneth Branagh a de nouveau réussi à rajeunir le personnage tout en gardant l'âme du roman.
De nouveau une réussite.
Un film qui mélange les genre, à la fois épouvante et pseudo enquête, mal menée par un Kenneth Branagh qui dénature son personnage et son univers dans une réalisation boursouflée. Restent un beau décor et une ambiance réussie (en dehors de l'adaptation).
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/09/mystere-venise-de-kenneth-branagh.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/09/mystere-venise-de-kenneth-branagh.html
C'était le moins bien des trois donc je suis un peu resté sur ma faim et surtout par rapport aux deux autres je n'ai eu aucune surprise quand au dénouement du film. A voir une fois
D'abord coup de gueule : il faut croire que personne n'a lu le roman, ni vu sa fidèle adaptation dans la série anglaise "Hercule Poirot" ... il n'y a aucun élément du roman dans le film ... le lieu ce n'est pas le plus grave, mais aucun des personnages du roman, un crime sans rapport avec celui du roman et un assassin et son mobile sans aucun rapport non plus ! Il ne s'agit donc en aucun cas (publicité mensongère) de l'adaptation du roman le crime d'Halloween, ni d'ailleurs d'aucun autre roman d'Agatha Christie.
3ème opus du massacre par Kenneth Branagh d'Hercule Poirot, pire interpère du détective, pire que Peter Ustinov que je trouvais déjà mauvais. Ils n'ont pas hésité à massacrer également le personnage d'Ariadne Oliver, faisant d'une romancière d'un certain âge, charmante, un peu fofolle et sans souci des son apparence, une bougeoise bcbg cupide et manipulatrice.
Sinon les personnages sont sans substance (alors que la psychologie des personnages font en partie l'intérêt des romans d'Agatha Christie), le scénario hors sol et tiré par les cheveux. Bref c'est long, ennuyeux le film est sombre (en terme de photo) et kenneth Branagh dans tous les plans.
Le seul acteur qui a incarné véritablement Hercule Poirot c'est David Suchet dans la série anglaise du même nom
3ème opus du massacre par Kenneth Branagh d'Hercule Poirot, pire interpère du détective, pire que Peter Ustinov que je trouvais déjà mauvais. Ils n'ont pas hésité à massacrer également le personnage d'Ariadne Oliver, faisant d'une romancière d'un certain âge, charmante, un peu fofolle et sans souci des son apparence, une bougeoise bcbg cupide et manipulatrice.
Sinon les personnages sont sans substance (alors que la psychologie des personnages font en partie l'intérêt des romans d'Agatha Christie), le scénario hors sol et tiré par les cheveux. Bref c'est long, ennuyeux le film est sombre (en terme de photo) et kenneth Branagh dans tous les plans.
Le seul acteur qui a incarné véritablement Hercule Poirot c'est David Suchet dans la série anglaise du même nom
It is a movie for Agatha Christie fans & fans to be ...watching the movie is like watching what you would be imagining when reading the book if that story was an Agatha...the transposition to Venice from an English village...give it an air of modernity...especially the role of Tina Fey, which does very well, as an American author (a.k.a modernity). The intrigue is good as always from an Agatha...some predictability of course...lots of miss direction of course...just like the title A haunting...not scary, more surreal, the outdoor shots in Venice are superb. The palazzo where it is suppose to take place at first look ok even for people that have seen Venice...but nor the story behind it nor the physical organization of the room are credible ...suddenly I found my eyes trying to fin the mistake the studio shots
Which I took as an added intrigue of the plot....a clue is giving many times...and one more once...great entertainment, great polar...would watch it again.
Pour les amateurs d'intrigue policière à la mode Agatha Christie, d'ailleurs voir ce film s'est comme voir ce que l'on s'imagine en lisant un de ces romans, certes avec des modifications comme le lieu Venice...superbes prises de vue extérieur, un petit Bémol pour le palazzo où l'action se situe...quiconque est allé plus d'une fois comprendre vite qu'il n'existe pas pour plusieurs raisons qui deviennent très évidentes au fur et à mesure que l'intrigue avancée... Par contre celle-ci est bonne digne d'Agatha, les indices donnés sont juste assez, les "mis directions " sont bien faites. Je fais revoir ce film dans un avenir rapproché, il est bon.
Which I took as an added intrigue of the plot....a clue is giving many times...and one more once...great entertainment, great polar...would watch it again.
Pour les amateurs d'intrigue policière à la mode Agatha Christie, d'ailleurs voir ce film s'est comme voir ce que l'on s'imagine en lisant un de ces romans, certes avec des modifications comme le lieu Venice...superbes prises de vue extérieur, un petit Bémol pour le palazzo où l'action se situe...quiconque est allé plus d'une fois comprendre vite qu'il n'existe pas pour plusieurs raisons qui deviennent très évidentes au fur et à mesure que l'intrigue avancée... Par contre celle-ci est bonne digne d'Agatha, les indices donnés sont juste assez, les "mis directions " sont bien faites. Je fais revoir ce film dans un avenir rapproché, il est bon.
Hercule nous revient pour une nouvelle aventure, a Venise cette fois-ci. Le film reprend une recette qui continu de marcher, pas de réelle prise de risque. Le film est néanmoins un peu trop axé sur le style épouvante, avec un bon nombre de jumpscares par forcement nécessaires.
Assez plaisant dans l'ensemble.
Assez plaisant dans l'ensemble.
Hyper décevant, fan d´Agatha Christie, à part la bassine avec les pommes le reste c´était trop facile. Depuis le début je savais vers qui me tourner, la personne la moins suspecte est à suspecter. Donc trop facile dans ce film (en tous les cas pour moi!). Les indices sont donnés à haute voix (donc pas d´intrigues, enfin pour moi). c´était long, ennuyant, lumières trop sombres. Voir Poirot avec un bodyguard d´une absurdité. Mais en tant que cinéphile c´était un must pour aller le voir. Mais pas du tout à revoir !!!!!
Une étoile pour les vues superbes de Venise.
On ne s'en lasse pas !
Quant au film, que dire... un naufrage total.
On n'y croit pas une minute, on n'arrive pas à entrer dans l'intrigue.
Le plus mauvais film depuis longtemps.
Quel dommage pour l'excellent Kenneth Brannagh.
On ne s'en lasse pas !
Quant au film, que dire... un naufrage total.
On n'y croit pas une minute, on n'arrive pas à entrer dans l'intrigue.
Le plus mauvais film depuis longtemps.
Quel dommage pour l'excellent Kenneth Brannagh.
Avec un scénario tiré d'un roman d'Agatha Christie, on s'attendait à beaucoup mieux que ce film psychologique et bavard. De plus, Venise la Sérénissime n'est que peu utilisé au profit des décors reconstituant un palais décrépi.
les comédiens surjouent leur rôle et la version française achève de faire bailler.
les comédiens surjouent leur rôle et la version française achève de faire bailler.
Ce film est bien dans la tradition des adaptations d'Agatha Christie avec le grand Kenneth Branagh. La grande différence avec les deux précédents opus est qu'il s'agit ici d'une adaptation libre de la Fête du potiron. Il y a donc encore plus de surprise pour les spectateurs que les deux précédents films où la fin et l'intrigue étaient bien connues. Le fait de mettre le scénario à Venise a permis de respecter l'ambiance très noire de l'oeuvre originale sans toutefois suivre l'intrigue. Le film n'enlève rine au jeu du grand Branagh fidèle à lui même. On passe un excellent moment!
Mystère à Venise est un film réalisé par Kenneth Branagh et sorti en 2023.
Cette nouvelle adaptation des aventures d'Hercule Poirot lorgne vers les genres de l'horreur et du fantastique avec une certaine réussite. N'étant pas spécialisé dans ce genre de réalisation, Kenneth Branagh arrive à créer une ambiance troublante qui sied bien à son récit. L'ensemble, bien qu'un peu attendu dans sa résolution finale, est très efficace avec une belle distribution (Camille Cottin, Janie Dornan, Michelle Yeoh etc.), une histoire bien ficelé et toujours un plaisir de retrouver le personnage de Poirot (plutôt résigné dans cet épisode). L'usage de fond vert est également beaucoup moins criard que dans les volets précédents du réalisateur.
Bien qu'assez classique, ce long métrage est agréable et divertissant. Une enquête sympathique dans un environnement original.
Cette nouvelle adaptation des aventures d'Hercule Poirot lorgne vers les genres de l'horreur et du fantastique avec une certaine réussite. N'étant pas spécialisé dans ce genre de réalisation, Kenneth Branagh arrive à créer une ambiance troublante qui sied bien à son récit. L'ensemble, bien qu'un peu attendu dans sa résolution finale, est très efficace avec une belle distribution (Camille Cottin, Janie Dornan, Michelle Yeoh etc.), une histoire bien ficelé et toujours un plaisir de retrouver le personnage de Poirot (plutôt résigné dans cet épisode). L'usage de fond vert est également beaucoup moins criard que dans les volets précédents du réalisateur.
Bien qu'assez classique, ce long métrage est agréable et divertissant. Une enquête sympathique dans un environnement original.
Lent tres lent. L'histoire est mal mise en
valeur et surtout le rythme. Un huit clos dans un vieux palais venitien certainement du décor car même le palais fait faux
valeur et surtout le rythme. Un huit clos dans un vieux palais venitien certainement du décor car même le palais fait faux
Retiré des affaires du monde, Hercule Poirot (Kenneth Branagh) s’est installé dans la Cité des doges. Un policier italien (Riccardo Scamarcio) assure sa protection. Une amie romancière (Tina Fey), pariant sur son cartésianisme et son goût des défis, réussit toutefois à le sortir de sa retraite pour lui faire assister, la nuit d’Halloween, à une séance de spiritisme dans un splendide palazzo vénitien où la fille de la propriétaire (Kelly Reilly) a trouvé la mort deux ans plus tôt. Mais la soirée, qui réunit une dizaine de convives, s’achève par la mort de l’un des participants. Refusant d’en imputer la responsabilité aux esprits qui hanteraient cette lugubre demeure, Hercule Poirot mène l’enquête.
Après avoir adapté deux des plus célèbres romans d’Agatha Christie, "Le Crime de l’Orient-Express" et "Mort sur le Nil", déjà portés à l’écran dans les 70ies avec Peter Ustinov dans le rôle du méthodique détective belge, Kenneth Branagh signe un troisième épisode à partir d’un de ses romans moins connus (publié en France sous les titres "La Fête du Potiron" ou, plus vendeur, "Le Crime d’Halloween"). Il en a déplacé l’action à Venise filmé sous une pluie hivernale. Les mauvaises langues diront que les vues de la ville, au début et à la fin du film, en constituent les meilleurs moments.
Entre les deux, la caméra s’enferme dans un huis clos, comme les enquêtes à la Cluédo nous y ont habitué. Toute adaptation qui se respecte d’Agatha Christie doit en effet sacrifier à ce rituel inviolable. La règle est simple. Un crime est commis. Une dizaine de personnages sont suspectés, l’enquête menée d’une main de fer par Poirot permettant de révéler chez chacun des coupables potentiels un pan caché de son histoire personnelle qui justifierait son acte.
Pour donner du piment à cette recette éculée, il faut un sacré talent. Kenneth Branagh en a plus qu’il n’en faut. On lui avait fait le reproche de beaucoup cabotiner dans les deux premiers opus. Il est plus sobre ici. Et c’est tant mieux. Il concentre son talent sur la réalisation. Non tant dans le scénario qui, hélas, est si corseté qu’il ne faut guère en attendre de surprises que dans la mise en scène : les décors, les lumières, la musique tirent ce film vers l’horreur, le fantastique, le giallo, ce genre italien qui connut ses heures de gloire dans les 70ies avec Mario Bava et Dario Argento.
"Mystère à Venise" n’est pas le navet affligeant que certains m’avaient décrit. Il est loin non plus d’être un chef d’oeuvre. C’est un film qui ne ment pas sur la marchandise et qui plaira aux amateurs du genre.
Après avoir adapté deux des plus célèbres romans d’Agatha Christie, "Le Crime de l’Orient-Express" et "Mort sur le Nil", déjà portés à l’écran dans les 70ies avec Peter Ustinov dans le rôle du méthodique détective belge, Kenneth Branagh signe un troisième épisode à partir d’un de ses romans moins connus (publié en France sous les titres "La Fête du Potiron" ou, plus vendeur, "Le Crime d’Halloween"). Il en a déplacé l’action à Venise filmé sous une pluie hivernale. Les mauvaises langues diront que les vues de la ville, au début et à la fin du film, en constituent les meilleurs moments.
Entre les deux, la caméra s’enferme dans un huis clos, comme les enquêtes à la Cluédo nous y ont habitué. Toute adaptation qui se respecte d’Agatha Christie doit en effet sacrifier à ce rituel inviolable. La règle est simple. Un crime est commis. Une dizaine de personnages sont suspectés, l’enquête menée d’une main de fer par Poirot permettant de révéler chez chacun des coupables potentiels un pan caché de son histoire personnelle qui justifierait son acte.
Pour donner du piment à cette recette éculée, il faut un sacré talent. Kenneth Branagh en a plus qu’il n’en faut. On lui avait fait le reproche de beaucoup cabotiner dans les deux premiers opus. Il est plus sobre ici. Et c’est tant mieux. Il concentre son talent sur la réalisation. Non tant dans le scénario qui, hélas, est si corseté qu’il ne faut guère en attendre de surprises que dans la mise en scène : les décors, les lumières, la musique tirent ce film vers l’horreur, le fantastique, le giallo, ce genre italien qui connut ses heures de gloire dans les 70ies avec Mario Bava et Dario Argento.
"Mystère à Venise" n’est pas le navet affligeant que certains m’avaient décrit. Il est loin non plus d’être un chef d’oeuvre. C’est un film qui ne ment pas sur la marchandise et qui plaira aux amateurs du genre.
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