Note moyenne
3,4
21 titres de presse
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CinemaTeaser
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Ouest France
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Voici
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Echos
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Libération
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Sud Ouest
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Télérama
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Première
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Télé Loisirs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Qu’il s’agisse de la photo organique d’Antoine Sanier, au naturalisme très travaillé, ou de la formidable musique presque anachronique d’Amine Bouhafa, Ni chaînes ni maîtres se construit avant tout en expérience audiovisuelle, sensorielle et émotionnelle, jusqu’à sa sidérante scène de fin, terrassant moment de cinéma comme mise en images de l’indicible.
Ouest France
Un premier long métrage au souffle épique.
Franceinfo Culture
À une réalité historique, Simon Moutaïrou insuffle une dimension épique et philosophique. Ce qui apporte de la substance à une mise en scène mêlant action, thriller et fantastique. La distribution transporte l'audience tout comme une photo époustouflante.
L'Humanité
En nous plongeant dans l’enfer des plantations, Simon Moutaïrou nous livre un film mémoriel particulièrement d’actualité, où les protagonistes tentent de reconquérir leur dignité face à l’ordre établi.
La Croix
Un premier film ambitieux et puissant.
La Septième Obsession
Le réalisateur débutant impose à sa mise en scène une pulsation saccadée et exponentielle qu’il maîtrise jusqu’au bout. La noirceur et le nihilisme qui parcourent son scénario, ainsi que son travail anxiogène sur le cadre, trouvent leur acmé dans une fin opératique, tragique et cependant non dénuée d’une forme inattendue d’espoir.
Le Parisien
L’œuvre est portée par deux acteurs formidables (Ibrahima Mbaye Tchie et Anna Thiandoum), et une Camille Cottin étonnante en redoutable chasseuse d’esclaves.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier film, Simon Moutaïrou livre un témoignage poignant sur le fléau de l’esclavage.
Voici
Juste, fort et pertinent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La force dramatique de ce survival réside dans son matériau émotionnel.
L'Obs
Ce requiem désespéré et rageur, signé par un scénariste reconnu, porté par la volonté de faire entendre une voix discordante face au déni qui est le nôtre sur le sujet, déchaîne sa mise en scène d’un geste (presque trop) affirmé. Mais il est nourri d’une salutaire énergie.
La Voix du Nord
Un film qui multiplie les fausses pistes, s’égare parfois, mais demeure assez fascinant.
Le Dauphiné Libéré
Simon Moutaïrou et ses acteurs déploient toute leur énergie pour donner à cette traque une intensité terrifiante.
Le Journal du Dimanche
Malgré un scénario minimaliste et manichéen, le drame puise sa force dans sa mise en scène sensorielle pour dénoncer le racisme et la déshumanisation.
Le Monde
Tourné comme un survival, Ni chaînes ni maîtres tient en haleine le spectateur, mais la rapidité de la mise en scène ne permet pas, hélas, de creuser les personnages (en particulier ceux qu’incarnent Magimel et Cottin, qui semblent être de passage). Le film réussit davantage à mettre en exergue les doutes qui taraudent une partie des jeunes Blancs en rupture avec leurs aînés.
Les Echos
Reconstitution historique brutale, le premier long-métrage de Simon Moutaïrou, malgré ses maladresses et hésitations, ose aborder de front la question de l'esclavage, vieil angle mort du cinéma français.
Libération
Si, à voir la totalité du film, la balance entre devoir de mémoire et grand spectacle achoppe parfois, Simon Moutaïrou sait où se trouve le cœur du projet : rendre justice au regard des opprimés.
Sud Ouest
Original, mais inabouti.
Télérama
Malgré quelques longueurs à travers les forêts, au gré de la course-poursuite entre Madame La Victoire et les héros du film, le scénariste Simon Moutaïrou, dont c’est le premier long métrage en tant que réalisateur, réussit à mêler aventure et devoir de mémoire, dans cette poignante et palpitante quête de liberté.
Première
Mais le recours constant aux codes du survival et la volonté de charger ce tragique récit d’un mysticisme magique et d’une esthétique fantastique atténuent étrangement la portée des personnages et limitent le réalisme de ce témoignage historique pourtant précieux.
Télé Loisirs
Après une saisissante exposition des horreurs d'un système dont la France a amplement profité, le film sombre dans un académisme qui en atténue le propos et suscite un ennui poli.