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Flower 0478
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4,0
Publiée le 19 septembre 2024
L'histoire est pas mal ça parle d'esclavage dans les années 1700 les acteurs que je connaissais pas ils jouent bien on est en colère par ce que subissent les esclaves même touché dire que ça c'est vraiment passé Benoit magimel et camille cottin sont de très bons acteurs ils ont eu le courage d'interpréter des rôles détestable le film mérite d'être vu.
En regardant ce film, on a du mal à croire qu’une telle époque ait réellement existé.
En effet, ce film met en scène un groupe d’esclaves dans une plantation gardée par des hommes blancs tyranniques et inhumains qui les traitent comme du bétail.
Ce film est très dur, difficile à regarder par moments, avec des scènes assez graphiques, mais aussi des moments de grâce. La dureté de la vie sur le site est extrêmement bien retranscrite, et on partage leur douleur, leur peur et la pression que les Blancs exercent sur eux.
Sans vous dévoiler le scénario comme d’habitude, l’histoire, au milieu de tout ça, est bien amenée et prend son temps, même si le film n’est pas si long que ça (1h38). Le rythme est bien cadencé, on ne s’ennuie pas malgré de légères longueurs, notamment dans la phase de traque. Et cette fin… elle tirera des larmes aux plus sensibles.
Côté casting, c’est du bon cinéma. Ibrahima, qui joue le père, est brillant, tout comme sa fille, dont l’émotion est palpable à chaque instant. Camille Cottin est glaçante, diabolique et sans pitié, sans tomber dans le « too much ». La direction d’acteurs est vraiment très juste.
Pour finir, la bande-son est d’excellente qualité. Chaque moment est dynamisé par des musiques discrètes mais variées, parfois angoissantes, parfois apaisantes. Un régal pour les oreilles.
Un film coup de poing sur une époque où l’être humain ne semblait pas être doté de raison ni d’amour-propre, mais dont le beau récit nous montre que l’amour et la liberté n’ont ni chaînes ni maîtres.
Un film sur la quête de dignité de ceux que l'on réduit à l'état bestial. A la splendeur naturelle de l'île Maurice s'oppose l'uniformité des plantations où règne la cruauté et l'injustice du système esclavagiste et où la chrétienté a pétri des convictions, rappelant combien elle a toujours servi son propre pouvoir et les pouvoirs temporels qu'elle soutient au détriment des plus faibles. La dimension spirituelle, tant par les traditions culturelles africaines que l'affection et le lien à ses morts restitue, en ouverture comme au fil de sa fuite, une âme à Cicéron l'esclave qui redevient Massamba l'homme. La bande originale est belle et le final poignant.
Que veut dire ce film, témoignage ésotérique ou dénonciation du colonialisme ? Film ennuyeux, sans âme du début à la fin. Seule la mise en image le sauve mais dans la durée cela est trop répétitif.
Nul ! seules les 10 premières minutes sont à voir 90% des dialogues sont sous-titrés Les scènes de nuit, on y voit rien Pour résumé, Il ne se passe rien, les dialogues sont plats, on s'ennuie !
C’est la 1ère réalisation de Simon Moutairou, pourtant bien connu pour certains de ses scénarii, La boite noire, Goliath, Burn out. 98 minutes âpres, violentes, parfois confuses mais qui ont le mérite d’exister. 1759. Isle de France - actuelle île Maurice -. Massamba et Mati, esclaves dans la plantation d’Eugène Larcenet, vivent dans la peur et le labeur. Lui rêve que sa fille soit affranchie, elle de quitter l’enfer vert de la canne à sucre. Une nuit, elle s’enfuit. Madame La Victoire, célèbre chasseuse d’esclaves, est engagée pour la traquer. Massamba n’a d’autre choix que de s’évader à son tour. Par cet acte, il devient un « marron », un fugitif qui rompt à jamais avec l’ordre colonial. A ma connaissance, c’est la 1ère fois que le cinéma français prend à bras le corps le sujet de son passé esclavagiste. Un film difficile et ambitieux dont je ne suis pas persuadé qu’il atteigne tous ses objectifs. Impression mitigée. Depuis longtemps, Simon Moutairou savait que son 1er film parlerait de l’esclavage. Avec du recul, il a senti que cet appel venait de loin de son adolescence, profondément marquée par une vision : celle d’une immense porte de pierre rouge face à l’océan. Elle se dresse sur le rivage de la ville côtière de Ouidah, au Bénin, le pays de mon père. Elle se nomme La Porte du Non-Retour. C’est ici que des familles entières étaient arrachées au continent et déportées vers des horizons inconnus. C’est là qu’est né le désir d’un film sur des « marrons », ces esclaves fugitifs qui ont eu le courage de briser leurs chaînes. Ensuite, pour nourrir son scénario il a mêlé plus ou moins habilement, la fuite d’un esclave, la traque et le survival. Le problème, c’est que c’est parfois très confus, trop long ou répétitif, et donc manquant aussi de rythme. Reste que le film est remarquablement documenté, en particulier sur le personnage réel de Michelle-Christine Bulle – surnommée Madame la Victoire -, une femme considérée comme le plus grand chasseur d’esclaves de son époque. Elle chassait avec ses deux fils et terrifiait tous les esclaves de l’île et était si performante qu’elle recevait sa solde directement de la Couronne de France. Tout cela aurait pu être passionnant, sans cette caméra à l’épaule très fatigante, et ce désir de charger mystiquement les plans, créant ainsi une réalité quasi hallucinée… Et comme souvent, trop c’est trop. Pour son 1er grand rôle, Ibrahima Mbaye Tchié crève l’écran. Il est l’âme et le moteur de ce drame. Une découverte. Anna Thiandoum, à la beauté remarquable, elle aussi, crève l’écran. A leurs côtés, les Camille Cottin, Benoit Magimel, Félix Lefebvre, Vassili Schneider, font le boulot courageusement, car rares sont les comédiens et les comédiennes qui acceptent des rôles d’anti-héros aussi marqués. Le souffle épique est là, le sujet bouleversant, l’émotion forte – en particulier dans l’ultime plan -… C’est donc au niveau de la forme que ce film pèche. Mais saluons-le car il ose aborder de front la question de l'esclavage, un vieil angle mort du cinéma français.
Si l'intention de présenter l'esclavagisme français est louable, d'autant que peu de cinéastes ont parlé de cette triste page de notre histoire, on peut réellement se poser de nombreuses questions sur le récit et la forme du film. Avec un tel sujet, comment louper un film? M'ayant bien ennuyé pendant les trop nombreuses et longues courses-poursuites faisant le corps du film, je n'ai cessé de me poser la question. L'intrigue est bien mince, pourquoi pas, vu le contexte historique qu'il aurait fallu développer tant il est passionnant et si peu enseigné. On est en 1759 dans l'île Maurice à l'époque française. Pourquoi ne pas avoir construit le film autour de la description de ce qu'était une fabrique de canne à sucre, de comment était établi l'organisation autour de l'exploitation (dans tous les sens du terme) Les personnages sont intéressants, mais ils ne sont pas assez renseignés psychologiquement pour nous intéresser. Certaines scènes sont très réussies comme celle ou le héro du film doit réciter une page de la création dans la bible. On enseignait alors aux noirs qu'ils avaient été crées le cinquième jour de la semaine comme les animaux, alors que les maîtres, blancs, eux avaient été crées le 6ème jour à la fin de la création du monde par Dieu. Hélas ces renseignements historiques aussi importants pour comprendre l'origine de l'esclavagisme (une justification religieuse trahie) sont trop vite passés pour montrer des scènes de violences physiques insupportables à regarder. Les violences physiques finalement semblent plus dures que le contexte d'assertivement. C'est pourtant lui, que le réalisateur aurait dû rendre le plus insoutenable. La condition humaine réduite en esclavage aurait dû être présentée comme plus dure que l'expérience de la vie elle-même. La caméra à l'épaule essaie de rendre la tension pendant les traques mais tout cela rend encore une fois le film difficile à regarder. Heureusement reste le quart d'heure de la scène finale, qui lui, vaut de supporter les une heure trente du film. Une vraie réussite, mais qui arrive un peu tard. Dommage.
Le film raconte la vie d’esclaves sur l’île Maurice en 1759. D’entrée, le ton et le rythme sont donnés et les images sont très dures. Puis vient la traque au milieu de ces magnifiques paysages. A noter que la photographie et surtout les couleurs sont superbes alternant en couleurs colorées ou très noires dans la nuit. L'acteur jouant le père est très expressif et intense. J'ai été séduite par le jeu de Camille Cottin dans un rôle noir, ignoble.
La première partie du film était bien mais la deuxième partie était moins bien. C'était moins prenant, le jeu du chat et de la souris. Dommage le film avait du potentiel
Attention: ce film à vocation historique n'est pas tout public. Dans la salle où je l'ai vu, plusieurs parents étaient venus accompagnés d'enfants en bas âge. Résultat, certains ne comprenaient pas grand chose, demandant régulièrement des explications à leurs parents. D'autres ont fini par quitter la séance, notamment en raison de la violence très crue présente à l'écran.
L'esclavage pratiqué dans les colonies était une horreur et cela justifie pleinement cette représentation... mais c'est plutôt destiné à des spectateurs avertis.
Sur le plan historique, on découvre le rôle d'une chasseuse d'esclaves marrons (Camille Cottin, remarquable) qui a existé. On apprend aussi la diversité d'origines des esclaves déportés à l'Isle de France.
En revanche, j'ai été un peu perturbé par le mélange des genres : le réalisme le plus cru alterne avec un style plus onirique. Dans ces conditions, il n'est pas facile de démêler le vrai de l'inventé, la conclusion de l'histoire spoiler: s'inspirant d'une légende locale, qu'on sait aujourd'hui infondée .
Un premier film époustouflant. Bravo Simon Moutaïrou ! Un récit qui retrace une page sombre de l’histoire, c’est bouleversant..L’image est sublime et la musique m’a transporté. Du vrai cinéma !
Au début, l'histoire n'est pas mal , Benoît Magimel au premier plan, nous avons un bon visuel sur le travail des esclaves. Ensuite la fille de l'un d'entre eux disparaît, malheureusement trop de vide dans ce passage , les esclaves parlent entre eux dans une grotte, il ne se passe rien dans le film. Une incohérence au niveau du berceau retrouvé dans l'eau, où est passé le bébé ? Le rôle donné à Camille est trop différent de ce que le public connait, l'humour... On s'en éloigne trop et on perd le spectateur .
Enfin un film sur la traite négriére , c' est tellement rare !
On n' apprend pas grand chose sur la traite négriére , seulement que à la première tentative d' évasion , l' esclave est marqué au fer rouge , d' une fleur de Lys . Que à la 2 éme tentative d' évasion , il a les oreilles et les jarrets coupés . Et que à la 3 éme tentative d' évasion , c' est la mise à mort de l' esclave . Mais ça je le savais d' avance. pour avoir lu le livre " code noir ", un livre sur la traite négriére .
Par contre c' est un trés bon film , avec un bon scénario , une bonne histoire , des émotions intenses , du suspens et de l' action .