Un trés bon film dramatique à suspens , sur la sorcellerie , malgré la présence de Jeremy Ferrari , qui habituellement est un comique , pas trés doué , pas trés marrant . Heureusement , que ce n'est pas un film comique .
Un bon scénario , une bonne histoire . Un mélange de film dramatique , avec beaucoup d'émotions intenses , sourtout grâce à la presence de Golshifteh Farahani , qui est l' actrice principale du film , et mélange de thriller , avec beaucoup de suspens intenses .
Golshifteh Farahani est une superbe actrice trés douée , qui met beaucoup d' émotions dans son personnage , heureusement que c'est elle , l' actrice principale et que Jeremy Ferrari , n' a qu' un rôle secondaire .
Un film incroyable, les acteurs principaux sont excellents y compris le personnage d'Amine. On vit le film. Je suis passée par toutes les émotions possibles. Je ne m'y attendais pas du tout. Ça va vite et on est tenus en haleine jusqu'à la fin. Je ne peux que vous conseiller d'aller le voir et de le revoir s'il faut!. Il traite d'un sujet sensible mais réel et de la force de l'amour d'une mère et de jusqu'où elle est capable d'aller pour son fils. Bravo!
Passionnante idée affaiblie par un scénario peu cohérent, l'ubérisation de la sorcellerie sert de point de départ à une course-poursuite dont les péripéties finissent par lasser.
Un sujet ancien bien remis au goût de l'époque, des acteurs justes et une belle tension. De plus point d'effet facile de connivence comme cela arrive souvent dans cette catégorie de film, ni de scénario absurde. A voir
Une chasse aux sorcières en 2024 en France... Voici le thème officiel du film. Mais il vaut surtout pour son réalisme sur les banlieues françaises, la violence sous-jacente permanente qui y règne en général et en particulier envers les femmes et l'obscurantisme qui y persiste... Le constat est affligeant, mais doit être fait.
Un jeune réalisateur talentueux ! Un scénario original dans le cinéma français ! Un film haletant et des acteurs exceptionnels! Un film qui fait réfléchir (réseaux sociaux, indépendance d'une femme qui élève son fils seul etc) sans avoir à aller au fond des sujets.
Un film raté, par le scénario qui s'engouffre dans la sorcellerie ;;; pour Jérémy Ferrari qui parle de son premier grand rôle, on voit qu'il ne connait rien du cinéma. Quelle tristesse ce film !
Roqya est un film surprenant tant dans sa réalisation efficace et son suspens grandissant crescendo. Golshifteh Farahani interprète une mère poursuivie par une foule de gens en colère tout en recherchant Amine, son fils disparu. Elle doit de plus gérer un ex mari violent, interprété parJérémy Ferrari, loin de ses rôles humouristiques sur scène, à la fois glaçant et salaud. Un rôle de composition qui m'a non seulement convaincue, mais laisse entrevoir un potentiel énorme dans le jeu dramatique. Golshifteh Farahani est magistrale. Je pense qu'il y a matière à des nominations à certains grands prix d'interprétation pour Farahani et Ferrari. Je n'ai pu m'empêcher de rire lors d'une scène violente filmée hors champ. Un zeste d'humour apporte une respiration nécessaire dans un premier film de belle réalisation, servie par une image magnifique. Un petit bémol qui explique les 4 étoiles et non 5: quelques hésitations à montrer la violence telle qu'on la voit dans les thrillers tels Kill Bill ou Taken. Un parti pris du réalisateur qui à mon sens n'est pas allé jusqu'au bout de sa démarche. En résumé, j'ai beaucoup aimé le film. J'irai le revoir s'il passe dans mon pays.
Je n'ai pas trop apprécié les péripéties des personnages, mais la fin spoiler: (plutôt violente) est (un peu) intéressante. Vu en avant première, en présence des acteurs et du réal
Mère de famille célibataire, Nour vit seule avec son fils Amine, de contrebande d'animaux exotiques pour des guérisseurs en tout genre. Un jour une consultation dérape et elle se retrouve accusée de sorcellerie puis pourchassée par les habitants du quartier. Les croyant envoûtés, c'est dans une course effrénée pour sauver son fils on suit sa descente aux enfers. Golfshieft Farahni très investie dans son rôle de femme traquée est mise à rude épreuve. Nour est une femme forte qui fait ce qu'elle veut et se moque du regard des autres et surtout de celui de son ex-mari( interprété par un Jeremy Ferrari, très bien). La seule chose qui compte à ses yeux est son fils. C'est surtout cela que les hommes de la cité lui reproche. Le cadre de vie de Nour est plutôt sombre, nocif et toxique entre son trafic illégal, son mari brutal et jaloux qui la harcèle et les hautes tours qui retiennent les frustrations de ses habitants. Un film noir, angoissant qui nous lance dans une chasse à la sorcière violente et sans pitié. Et pour délivrer sa haine quoi de mieux que de s'acharner sur la première femme indépendante qui passe. Quelques scènes difficiles, pas faciles à supporter. Le désarroi de cette mère impuissante devant la cruauté de ses détracteurs nous sensibilise. On a beau ne pas y croire aux envoûtements, exorcismes ou sciences religieuses, il y a toujours quelqu'un pour vous rappeler que certains prêts à tout pour vous purifier. On sera toujours choqué par les méthodes et rituels barbares utilisés pour chasser le mal, plus cruels encore que les causes contre lesquelles ils sont sensés lutter. Ma note sera de 3,1 sur 5. Un film marquant, avec une ambiance inquiétante et terrorisante. Une actrice, Golfshifteh Farahni, qui semble avoir beaucoup donné. PS : La Roqya est une pratique islamique qui consiste à réciter des versets coraniques et des invocations pour guérir des maladies occultes et des maux spirituels.
Roqya se distingue par son audace narrative et son approche visuellement forte. Le film embrasse un propos social dense entre sorcellerie, réseau, violence symbolique. La présence indéniable de Golshifteh Farahani et l’originalité du récit en font un objet cinématographique marquant, stimulant la réflexion.