Note moyenne
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j'ai adoré c'est pas le meilleur des aliens mais dans le top 3 je dirai honnêtement ça reprend bien la vibe du premier opus et c'est excellent, savoir que c'est le xénomorphe du premier film qui a commis ces dégâts dans le vaisseau romulus franchement j'aurais aimé en savoir un peu plus quand même
Ah oui j'ai oublié +1 pour la ptit ref au premier vaisseau avec la fameuse survivante Riley (en même temps normal il se passe entre le 1 et le 2)
Ah oui j'ai oublié +1 pour la ptit ref au premier vaisseau avec la fameuse survivante Riley (en même temps normal il se passe entre le 1 et le 2)
Savez vous que Jésus-Christ reviendra une seconde fois sur la terre?
Tous les signes qu'il a annoncés d'avance sont là : l'amour du plus grand nombre s'est refroidi, l'augmentation de la violence, le manque de respect de son prochain, l'effondrement des valeurs morales..
Jésus veut se révéler à tout homme, à toute femme qui foule cette terre. Il veut nous délivrer de nos péchés et addictions qui nous détruisent, non seulement nous même mais également les autres autour de nous. Une prière sincère qui vient du coeur suffit pour entrer en relation avec lui. N'attendez pas qu'il soit trop tard ! Notre lendemain n'est pas garanti et notre âme est éternelle..
Tous les signes qu'il a annoncés d'avance sont là : l'amour du plus grand nombre s'est refroidi, l'augmentation de la violence, le manque de respect de son prochain, l'effondrement des valeurs morales..
Jésus veut se révéler à tout homme, à toute femme qui foule cette terre. Il veut nous délivrer de nos péchés et addictions qui nous détruisent, non seulement nous même mais également les autres autour de nous. Une prière sincère qui vient du coeur suffit pour entrer en relation avec lui. N'attendez pas qu'il soit trop tard ! Notre lendemain n'est pas garanti et notre âme est éternelle..
Bonjour tout le monde,
Prenons garde car le xénomorphe est de retour! Sachons que dans le cosmos personne ne vous entendra crier..........
Remarquons que le prologue est magistralement filmé et comporte deux hommages au chef d'œuvre absolu " 2001 , l' odyssée de l' espace " du génial Stanley Kubrick!( Un clin d ' oeil visuel et une allusion par quelques notes de musique au moment où la caméra fait un léger mouvement ascensionnel révélateur ...........cherchez et vous aimerez !).
Pour bien comprendre ce film, il nous faut se souvenir d' " Alien , le huitième passager" qui est un des chefs-d' œuvre de Ridley Scott, d' "Aliens " de James Cameron, de "Prométhéus " et "Alien : Covenant" de Ridley Scott et un peu pour " Alien 3" de David Fincher ainsi qu' "Alien : La Résurrection " de Jean - Pierre Jeunet.
Fede Alvarez , qui réalise et signe ici un film "grand public" où il développe, en parallèle, quelques remarques au sujet de la fameuse expression : " science sans conscience n'est que ruine de l' âme"..
Quant aux xénomorphes, ils ne prennent en compte que la volonté de toute puissance et comme cible de coloniser temporairement les corps et les cerveaux pour se transformer ensuite évidemment...........
Concomitant aux scènes d''action spectaculaires, il est loisible de méditer sur le transhumanisme puis le post- humanisme qui mène à une civilisation atypique voire redoutable tout en sachant que toute technologie ne saurait avoir une idéologie mais que c ' est la manière de l'utiliser qui comptera en dépendant du bon vouloir d'homo sapiens sapiens érectus..........
Créer des chimères biologiques ou modifiées des entités génétiques lambda à des fins économiques , militaires et plus généralement politiques peut conduire aux pires atrocités mais aussi au progrès humaniste suivant la nature évolutive du genre humain.................
Par moment, ce film transcende les films d ' horreur pour nous faire méditer sur la dialectique entre les sciences et le bien commun..........entre l' empathie et la prédation............entre la foi en la vie , quelque soit son apparence et la négation inique de l'altérité............
La musique,illustrative, souligne avec plus ou moins de bonheur certaines scènes.
Louons un passage remarquable où tout est filmé en apesanteur .....Merci à Alfonso Cuaron pour son chef d ' œuvre nommé " Gravity"!
Cette œuvre cinématographique nous questionne aussi sur les relations entre les humains et les androïdes qui sont des intelligences artificielles évoluées dans ce film de science-fiction..........
Comment se déclenche les peurs dans un film d' effroi comme celui-ci ? Pourquoi aimons - nous avoir peur ?.........
Si une ou un psychiatre nous lit.. merci de bien vouloir nous éclairer éventuellement..........
Le principal objectif de ce film est de nous interroger sur le processus de l' effroi dans une station spatiale abandonnée où les xénomorphes sont au taquet. Certes, ce film n' est pas au niveau de celui de Ridley Scott qui sortit ,en salle en 1979 , mais il me semble globalement assez convaincant.
Avez-vous déjà eu vraiment peur en regardant un film en salle de cinéma et éventuellement pour quel film ?
Bien à vous.
Gérard Michel
Prenons garde car le xénomorphe est de retour! Sachons que dans le cosmos personne ne vous entendra crier..........
Remarquons que le prologue est magistralement filmé et comporte deux hommages au chef d'œuvre absolu " 2001 , l' odyssée de l' espace " du génial Stanley Kubrick!( Un clin d ' oeil visuel et une allusion par quelques notes de musique au moment où la caméra fait un léger mouvement ascensionnel révélateur ...........cherchez et vous aimerez !).
Pour bien comprendre ce film, il nous faut se souvenir d' " Alien , le huitième passager" qui est un des chefs-d' œuvre de Ridley Scott, d' "Aliens " de James Cameron, de "Prométhéus " et "Alien : Covenant" de Ridley Scott et un peu pour " Alien 3" de David Fincher ainsi qu' "Alien : La Résurrection " de Jean - Pierre Jeunet.
Fede Alvarez , qui réalise et signe ici un film "grand public" où il développe, en parallèle, quelques remarques au sujet de la fameuse expression : " science sans conscience n'est que ruine de l' âme"..
Quant aux xénomorphes, ils ne prennent en compte que la volonté de toute puissance et comme cible de coloniser temporairement les corps et les cerveaux pour se transformer ensuite évidemment...........
Concomitant aux scènes d''action spectaculaires, il est loisible de méditer sur le transhumanisme puis le post- humanisme qui mène à une civilisation atypique voire redoutable tout en sachant que toute technologie ne saurait avoir une idéologie mais que c ' est la manière de l'utiliser qui comptera en dépendant du bon vouloir d'homo sapiens sapiens érectus..........
Créer des chimères biologiques ou modifiées des entités génétiques lambda à des fins économiques , militaires et plus généralement politiques peut conduire aux pires atrocités mais aussi au progrès humaniste suivant la nature évolutive du genre humain.................
Par moment, ce film transcende les films d ' horreur pour nous faire méditer sur la dialectique entre les sciences et le bien commun..........entre l' empathie et la prédation............entre la foi en la vie , quelque soit son apparence et la négation inique de l'altérité............
La musique,illustrative, souligne avec plus ou moins de bonheur certaines scènes.
Louons un passage remarquable où tout est filmé en apesanteur .....Merci à Alfonso Cuaron pour son chef d ' œuvre nommé " Gravity"!
Cette œuvre cinématographique nous questionne aussi sur les relations entre les humains et les androïdes qui sont des intelligences artificielles évoluées dans ce film de science-fiction..........
Comment se déclenche les peurs dans un film d' effroi comme celui-ci ? Pourquoi aimons - nous avoir peur ?.........
Si une ou un psychiatre nous lit.. merci de bien vouloir nous éclairer éventuellement..........
Le principal objectif de ce film est de nous interroger sur le processus de l' effroi dans une station spatiale abandonnée où les xénomorphes sont au taquet. Certes, ce film n' est pas au niveau de celui de Ridley Scott qui sortit ,en salle en 1979 , mais il me semble globalement assez convaincant.
Avez-vous déjà eu vraiment peur en regardant un film en salle de cinéma et éventuellement pour quel film ?
Bien à vous.
Gérard Michel
Nul… . Des mois d’attente… pour ça !
Du Ridley Scott ? Il doit y avoir erreur.
2h à regarder jusqu’au bout car je commande qqch je le finis.
Je n’ai pas frémis… .
Du Ridley Scott ? Il doit y avoir erreur.
2h à regarder jusqu’au bout car je commande qqch je le finis.
Je n’ai pas frémis… .
Une excellente photographie, une bonne ambiance, c'est un bon film voir excellent. La fin est goatesque bien que le film en général rappel le premier. Par contre faut arrêter de prendre des décisions aléatoire parce que c'est tout sauf cohérent ça... Et parfois c'est un peu longuet. Mais sinon la photographie m'a scotché.
« Alien : Romulus » tant attendu est par nature clivant comme toutes sagas qui ont séduit en son temps et qui ont tant été décriées des années après avec les préquels.
La faute à Ridley Scott qui s’est perdu avec « Prometheus », que j’ai apprécié avec le temps ; mais le réalisateur nous avait promis - nous les fans et autres impatients de la saga - de connecter « Alien : Le huitième passager » à un préquel.
Qu’attendre de ce « Alien : Romulus » ?
Devons-nous être déçus ?
Devons-nous être indulgents ?
Devons-nous être enthousiasmés ?
Je préfère l’indulgence à la déception et suis enthousiasmé de ne pas être du tout déçu !
Pour commencer, j’ai l’impression que Fede Alvarez a eu le souci de revenir à la source de la saga avec le huis clos, l’enfermement comme « Alien : le huitième passager ».
« Alien : Romulus » se situe entre le premier et le second opus me dit-on.
Toutefois, j’ai l’impression qu’il fait aussi référence aux trois suivants : « Aliens : le retour », spoiler: fusils et nid
; « Alien 3 » spoiler: avec ces courses d’un couloir à un autre pour isoler le monstre,
et « Alien Résurrection » spoiler: avec les salles laboratoires et sa créature humanoïde
. Quoique, ladite créature flirte avec l’apparence des créatures de « Prometheus ».
Chacun y verra ce qu’il voudra.
Entre parenthèses, je préfère de loin la créature de Jeunet à celle d’Alvarez.
Une chose est sûre la référence la plus marquée selon moi est le premier volet spoiler: avec l’androïde Ash, et sa fin avec l’héroïne en tenue légère qui s’emploie, dans une urgence contrôlée, à dégoter une combinaison.
On y retrouve aussi les accents musicaux de Jerry Goldsmith, ces couloirs aux lumières jaunes et orangées aux accents stroboscopiques.
On peut toujours discuter sémantique : dépoussiérage ou recyclage de la saga ?
Peu importe, en ce qui me concerne, j’ai adhéré. Le metteur en scène a injecté sensiblement de l’acide neuf pour fouetter la saga avec cette gravité qui alternait entre zéro et apesanteur apportant son tribut de suspense ; spoiler: comme l’androïde Andy, un tantinet benêt, bienveillant qui, victime d’une mise à jour, se fait contrôler par Ash pour devenir un Andy d’une inflexible froideur au service de Weyland Industries.
Enfin les personnages sont de jeunes exploités qui rêvent d’ailleurs ; ils évoluent sur une planète sans soleil, dans un environnement minier sombre et pluvieux. spoiler: Leur escapade va tourner au cauchemar.
Maintenant, reste à savoir si les aventures de la jeune Rain (Cailee Spaeny ) accompagnée de son androïde Andy (David Jonsson ) se poursuivront.
Est-ce que Cailee Spaeny sera la nouvelle Sigourney Weaver ?
Peut-on imaginer une rencontre entre ces deux personnages ?
En ce qui me concerne, je le souhaiterais mais dans l’immensité des spectateurs et producteurs m’entend-t-on crier ce souhait ?
La faute à Ridley Scott qui s’est perdu avec « Prometheus », que j’ai apprécié avec le temps ; mais le réalisateur nous avait promis - nous les fans et autres impatients de la saga - de connecter « Alien : Le huitième passager » à un préquel.
Qu’attendre de ce « Alien : Romulus » ?
Devons-nous être déçus ?
Devons-nous être indulgents ?
Devons-nous être enthousiasmés ?
Je préfère l’indulgence à la déception et suis enthousiasmé de ne pas être du tout déçu !
Pour commencer, j’ai l’impression que Fede Alvarez a eu le souci de revenir à la source de la saga avec le huis clos, l’enfermement comme « Alien : le huitième passager ».
« Alien : Romulus » se situe entre le premier et le second opus me dit-on.
Toutefois, j’ai l’impression qu’il fait aussi référence aux trois suivants : « Aliens : le retour », spoiler: fusils et nid
; « Alien 3 » spoiler: avec ces courses d’un couloir à un autre pour isoler le monstre,
et « Alien Résurrection » spoiler: avec les salles laboratoires et sa créature humanoïde
. Quoique, ladite créature flirte avec l’apparence des créatures de « Prometheus ».
Chacun y verra ce qu’il voudra.
Entre parenthèses, je préfère de loin la créature de Jeunet à celle d’Alvarez.
Une chose est sûre la référence la plus marquée selon moi est le premier volet spoiler: avec l’androïde Ash, et sa fin avec l’héroïne en tenue légère qui s’emploie, dans une urgence contrôlée, à dégoter une combinaison.
On y retrouve aussi les accents musicaux de Jerry Goldsmith, ces couloirs aux lumières jaunes et orangées aux accents stroboscopiques.
On peut toujours discuter sémantique : dépoussiérage ou recyclage de la saga ?
Peu importe, en ce qui me concerne, j’ai adhéré. Le metteur en scène a injecté sensiblement de l’acide neuf pour fouetter la saga avec cette gravité qui alternait entre zéro et apesanteur apportant son tribut de suspense ; spoiler: comme l’androïde Andy, un tantinet benêt, bienveillant qui, victime d’une mise à jour, se fait contrôler par Ash pour devenir un Andy d’une inflexible froideur au service de Weyland Industries.
Enfin les personnages sont de jeunes exploités qui rêvent d’ailleurs ; ils évoluent sur une planète sans soleil, dans un environnement minier sombre et pluvieux. spoiler: Leur escapade va tourner au cauchemar.
Maintenant, reste à savoir si les aventures de la jeune Rain (Cailee Spaeny ) accompagnée de son androïde Andy (David Jonsson ) se poursuivront.
Est-ce que Cailee Spaeny sera la nouvelle Sigourney Weaver ?
Peut-on imaginer une rencontre entre ces deux personnages ?
En ce qui me concerne, je le souhaiterais mais dans l’immensité des spectateurs et producteurs m’entend-t-on crier ce souhait ?
Alien: Romulus ne réinvente pas la franchise, mais il maîtrise avec brio ce qui a fonctionné dans les premiers opus. Le réalisateur parvient à recréer une atmosphère oppressante et tendue, tout en offrant des moments captivants qui raviront les fans de la saga (enfin les moins chiants). L'esthétique du film reprend à merveille celle des précédents Alien, avec des décors sombres et claustrophobes, renforçant l’immersion dans cet univers angoissant. La dernière partie, en particulier, propose plusieurs situations mémorables et ingénieuses qui apportent un véritable plaisir aux spectateurs. Même si la fameuse réplique est réutilisée, elle est présentée avec un ton différent, presque complice, ce qui personnellement m'a fait sourire et fortement apprécier ce passage.
Enfin, Romulus intègre un élément qui fait écho à Prometheus, sans nécessiter d’avoir vu ce dernier pour l'apprécier pleinement. Cet élément fonctionne à part entière dans l'intrigue et déclenche même un certain plaisir coupable, tant il peux surprendre et laisser imaginer des possibilités fascinantes. Romulus jongle ainsi habilement entre hommage et originalité, tout en restant fidèle à l’essence de la franchise, pour une expérience à la fois familière et rafraîchissante.
Enfin, Romulus intègre un élément qui fait écho à Prometheus, sans nécessiter d’avoir vu ce dernier pour l'apprécier pleinement. Cet élément fonctionne à part entière dans l'intrigue et déclenche même un certain plaisir coupable, tant il peux surprendre et laisser imaginer des possibilités fascinantes. Romulus jongle ainsi habilement entre hommage et originalité, tout en restant fidèle à l’essence de la franchise, pour une expérience à la fois familière et rafraîchissante.
Septième long-métrage de la saga "Alien" sans compter les cross-over avec "Predator", "Alien : Romulus" se situe entre les deux premiers volets "Alien, le huitième passager" (1979) et "Aliens, le retour" (1986). Le film démarre sur une note inquiétante : un groupe de jeunes adultes se retrouve piégé sur une planète minière et tente de fuir leur destin en se réfugiant dans une station spatiale abandonnée. Cette introduction laisse craindre un glissement vers un teen-movie, mais heureusement, une fois l’action déplacée dans l'environnement oppressant de la station du premier film, "Alien : Romulus" se transforme en une véritable expérience horrifique. Le film se distingue par une mise en scène anxiogène, une bande originale terrifiante, des effets spéciaux impeccablement réalisés, et un travail sonore minutieux. De plus, le casting parvient à convaincre, ajoutant de la profondeur à cette œuvre qui rend un hommage vibrant à la franchise tout en y insufflant une nouvelle énergie. "Alien : Romulus" s’impose ainsi comme un ajout digne et respectueux à l'univers d'"Alien".
Le film n'est pas ouf et encore pire vers la fin. Peut être tant d'arrêter cette franchise... Surtout après Alien VS Predator, on avait déjà touché le fond
Malgré une mise en place soignée de l'histoire et une montée en tension bien gérée, cette tentative de retour aux sources finit par sonner creux à force de figures imposées et hommages appuyés à la quadrilogie originale, gommant tout effet de surprise. Ajoutez-y des incohérences en pagaille
spoiler:
( le vaisseau contenant un labo top-secret de Weiland n'est même pas gardé, le temps de gestation des Alien dépassant à peine les 5 minutes, la femme enceinte qui absorbe un produit inconnu donné par le synthétique qui voulait la laisser mourir 5 minutes plus tôt...)
et vous obtenez un film certes bien mis en scène et rythmé mais plutôt insipide et ne menant la franchise nulle-part.
et vous obtenez un film certes bien mis en scène et rythmé mais plutôt insipide et ne menant la franchise nulle-part.
Un alien fidèle à lui même nième redite peu de surprise et un scénario prévisible. Le filon semble épuisé
Très bon film fidèle a la franchise,
les acteurs tiennent la route, y'a du suspens, de beaux effets spéciaux, des moments de stress pour nos personnages.
ce film n'est pas en trop
les acteurs tiennent la route, y'a du suspens, de beaux effets spéciaux, des moments de stress pour nos personnages.
ce film n'est pas en trop
Refaire un Alien après déjà tellement de films,
cela ne paraît pas évident,
le défi est pourtant bien relevé,
très bon opus !
cela ne paraît pas évident,
le défi est pourtant bien relevé,
très bon opus !
Je n'ai pas aimé du tout !
Fan de la licence, je n'ai pas aimé ces jeunes on se croirait dans labyrinthe ou hungergame version alien.
On insiste bien sur l'alien qui sort du ventre on a flairé le succès du premier opus alors on insiste bien !
L'histoire est prévisible, c'est fade.
Le seul plus les effets spéciaux et alien mythique alien !
Fan de la licence, je n'ai pas aimé ces jeunes on se croirait dans labyrinthe ou hungergame version alien.
On insiste bien sur l'alien qui sort du ventre on a flairé le succès du premier opus alors on insiste bien !
L'histoire est prévisible, c'est fade.
Le seul plus les effets spéciaux et alien mythique alien !
Immense fan d' "Aliens" de JC, il aura fallu attendre presque 40 ans pour voir un opus qui arrive à la hauteur des deux premiers. De multiples bonnes idées (
spoiler:
l'apesanteur, l'utilisation du droïde qui évolue de protocole, le deux vaisseaux en un, la menace de la voie lactée
), un rythme qui va crescendo dans l'action, un bon choix dans le casting de la protagoniste notamment.
Fede Alvarez aime Alien et ça se sent. Fini les suites massacrées par les studios, les cross over boiteux, les prequels nombrilistes: Alien et Aliens ont enfin une suite digne de ce nom.
), un rythme qui va crescendo dans l'action, un bon choix dans le casting de la protagoniste notamment.
Fede Alvarez aime Alien et ça se sent. Fini les suites massacrées par les studios, les cross over boiteux, les prequels nombrilistes: Alien et Aliens ont enfin une suite digne de ce nom.
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