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Bichel Le Reuftax
14 abonnés
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4,0
Publiée le 5 septembre 2024
Une excellente photographie, une bonne ambiance, c'est un bon film voir excellent. La fin est goatesque bien que le film en général rappel le premier. Par contre faut arrêter de prendre des décisions aléatoire parce que c'est tout sauf cohérent ça... Et parfois c'est un peu longuet. Mais sinon la photographie m'a scotché.
« Alien : Romulus » tant attendu est par nature clivant comme toutes sagas qui ont séduit en son temps et qui ont tant été décriées des années après avec les préquels. La faute à Ridley Scott qui s’est perdu avec « Prometheus », que j’ai apprécié avec le temps ; mais le réalisateur nous avait promis - nous les fans et autres impatients de la saga - de connecter « Alien : Le huitième passager » à un préquel.
Qu’attendre de ce « Alien : Romulus » ? Devons-nous être déçus ? Devons-nous être indulgents ? Devons-nous être enthousiasmés ? Je préfère l’indulgence à la déception et suis enthousiasmé de ne pas être du tout déçu !
Pour commencer, j’ai l’impression que Fede Alvarez a eu le souci de revenir à la source de la saga avec le huis clos, l’enfermement comme « Alien : le huitième passager ».
« Alien : Romulus » se situe entre le premier et le second opus me dit-on. Toutefois, j’ai l’impression qu’il fait aussi référence aux trois suivants : « Aliens : le retour », spoiler: fusils et nid ; « Alien 3 » spoiler: avec ces courses d’un couloir à un autre pour isoler le monstre, et « Alien Résurrection » spoiler: avec les salles laboratoires et sa créature humanoïde . Quoique, ladite créature flirte avec l’apparence des créatures de « Prometheus ». Chacun y verra ce qu’il voudra. Entre parenthèses, je préfère de loin la créature de Jeunet à celle d’Alvarez.
Une chose est sûre la référence la plus marquée selon moi est le premier volet spoiler: avec l’androïde Ash, et sa fin avec l’héroïne en tenue légère qui s’emploie, dans une urgence contrôlée, à dégoter une combinaison.
On y retrouve aussi les accents musicaux de Jerry Goldsmith, ces couloirs aux lumières jaunes et orangées aux accents stroboscopiques.
On peut toujours discuter sémantique : dépoussiérage ou recyclage de la saga ? Peu importe, en ce qui me concerne, j’ai adhéré. Le metteur en scène a injecté sensiblement de l’acide neuf pour fouetter la saga avec cette gravité qui alternait entre zéro et apesanteur apportant son tribut de suspense ; spoiler: comme l’androïde Andy, un tantinet benêt, bienveillant qui, victime d’une mise à jour, se fait contrôler par Ash pour devenir un Andy d’une inflexible froideur au service de Weyland Industries.
Enfin les personnages sont de jeunes exploités qui rêvent d’ailleurs ; ils évoluent sur une planète sans soleil, dans un environnement minier sombre et pluvieux. spoiler: Leur escapade va tourner au cauchemar.
Maintenant, reste à savoir si les aventures de la jeune Rain (Cailee Spaeny ) accompagnée de son androïde Andy (David Jonsson ) se poursuivront. Est-ce que Cailee Spaeny sera la nouvelle Sigourney Weaver ? Peut-on imaginer une rencontre entre ces deux personnages ?
En ce qui me concerne, je le souhaiterais mais dans l’immensité des spectateurs et producteurs m’entend-t-on crier ce souhait ?
Alien: Romulus ne réinvente pas la franchise, mais il maîtrise avec brio ce qui a fonctionné dans les premiers opus. Le réalisateur parvient à recréer une atmosphère oppressante et tendue, tout en offrant des moments captivants qui raviront les fans de la saga (enfin les moins chiants). L'esthétique du film reprend à merveille celle des précédents Alien, avec des décors sombres et claustrophobes, renforçant l’immersion dans cet univers angoissant. La dernière partie, en particulier, propose plusieurs situations mémorables et ingénieuses qui apportent un véritable plaisir aux spectateurs. Même si la fameuse réplique est réutilisée, elle est présentée avec un ton différent, presque complice, ce qui personnellement m'a fait sourire et fortement apprécier ce passage.
Enfin, Romulus intègre un élément qui fait écho à Prometheus, sans nécessiter d’avoir vu ce dernier pour l'apprécier pleinement. Cet élément fonctionne à part entière dans l'intrigue et déclenche même un certain plaisir coupable, tant il peux surprendre et laisser imaginer des possibilités fascinantes. Romulus jongle ainsi habilement entre hommage et originalité, tout en restant fidèle à l’essence de la franchise, pour une expérience à la fois familière et rafraîchissante.
Septième long-métrage de la saga "Alien" sans compter les cross-over avec "Predator", "Alien : Romulus" se situe entre les deux premiers volets "Alien, le huitième passager" (1979) et "Aliens, le retour" (1986). Le film démarre sur une note inquiétante : un groupe de jeunes adultes se retrouve piégé sur une planète minière et tente de fuir leur destin en se réfugiant dans une station spatiale abandonnée. Cette introduction laisse craindre un glissement vers un teen-movie, mais heureusement, une fois l’action déplacée dans l'environnement oppressant de la station du premier film, "Alien : Romulus" se transforme en une véritable expérience horrifique. Le film se distingue par une mise en scène anxiogène, une bande originale terrifiante, des effets spéciaux impeccablement réalisés, et un travail sonore minutieux. De plus, le casting parvient à convaincre, ajoutant de la profondeur à cette œuvre qui rend un hommage vibrant à la franchise tout en y insufflant une nouvelle énergie. "Alien : Romulus" s’impose ainsi comme un ajout digne et respectueux à l'univers d'"Alien".
Le film n'est pas ouf et encore pire vers la fin. Peut être tant d'arrêter cette franchise... Surtout après Alien VS Predator, on avait déjà touché le fond
Malgré une mise en place soignée de l'histoire et une montée en tension bien gérée, cette tentative de retour aux sources finit par sonner creux à force de figures imposées et hommages appuyés à la quadrilogie originale, gommant tout effet de surprise. Ajoutez-y des incohérences en pagaille spoiler: ( le vaisseau contenant un labo top-secret de Weiland n'est même pas gardé, le temps de gestation des Alien dépassant à peine les 5 minutes, la femme enceinte qui absorbe un produit inconnu donné par le synthétique qui voulait la laisser mourir 5 minutes plus tôt...) et vous obtenez un film certes bien mis en scène et rythmé mais plutôt insipide et ne menant la franchise nulle-part.
Je n'ai pas aimé du tout ! Fan de la licence, je n'ai pas aimé ces jeunes on se croirait dans labyrinthe ou hungergame version alien. On insiste bien sur l'alien qui sort du ventre on a flairé le succès du premier opus alors on insiste bien ! L'histoire est prévisible, c'est fade. Le seul plus les effets spéciaux et alien mythique alien !
Immense fan d' "Aliens" de JC, il aura fallu attendre presque 40 ans pour voir un opus qui arrive à la hauteur des deux premiers. De multiples bonnes idées (spoiler: l'apesanteur, l'utilisation du droïde qui évolue de protocole, le deux vaisseaux en un, la menace de la voie lactée ), un rythme qui va crescendo dans l'action, un bon choix dans le casting de la protagoniste notamment. Fede Alvarez aime Alien et ça se sent. Fini les suites massacrées par les studios, les cross over boiteux, les prequels nombrilistes: Alien et Aliens ont enfin une suite digne de ce nom.
Clairement pas le meilleur des aliens. Si on retrouve pas mal de clin d'oeil pas trop appuyés à la franchise et que certaines scènes sont très bonnes (spoiler: les face huggers qui nagent , spoiler: les vaisseaux bien lourds et qui grincent, les jeux de lumières ) il manque le design sonore aussi marqué que celui de Star wars, le bruit des armes, spoiler: les détecteurs de mouvements sont absents spoiler: et le monstre final est plutôt..... curieux. Un bon film de SF mais qui s'est trop cherché tout en voulant raccrocher les wagons. Plutôt raté.
De bonne attention, des efforts sur les aliens, un contexte social bien venu et un duo de départ intéressant. Pour le reste, ça ressemble à un film d'horreur d'été pour adolescents avec des personnages fonction peu intéressant, une mise en scène qui n'arrive pas à mettre de tension et un deepfake totalement raté de ian holm
Bon épisode d' Alien avec une bonne dose d'actions. Les scènes sont tournées avec maestria et le suspense est de rigueur. La fin est peut être un peu exagérée mais l'ensemble se regarde avec plaisir. Un retour aux sources avec le vaisseau Nostromo