Germinal
Note moyenne
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192 critiques spectateurs

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Kill-Django
Kill-Django

49 abonnés 319 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mai 2011
Germinal est un film, à mes yeux, raté, j'aime pas l'histoire, a pars Mr Depardieu, aucuns des acteurs sont convaiquants, on passe 3H de notre vie à entendre des hurlements ... Sans grand interet.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juillet 2010
D'une, je n'aime pas le livre de Zola ( et ses livres en général ), donc je sais d'avance que je ne vais pas aimer. De deux, le jeu d'acteurs est piroyable, surtout celui de Renaud, qui n'a jamais dû aller dans le cinéma et rester dans la chanson. Lorsqu'il parle, c'est seulement pour gueuler contre les bourgeois ou contre la vie de misère. Sais-tu dire autre chose que ça ? Judith Henry est mauvaise, elle est inexpressive. Depardieu est le seul qui se démarque du lot. Que dire comme bons points ? eh bien les décors, mais le reste ? rien du tout ! en conclusion, ce film est une daube, point barre.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2023
Dans les années 90, Claude Berri s'était spécialisé dans la production de films historiques (Lucie Aubrac, La Reine Margot de Patrice Chéreau) ou adaptés d’œuvres littéraires (L'Amant de Jean-Jacques Annaud). Pour Germinal de Zola, il bénéficie d'une distribution de choix : Renaud, Depardieu, Carmet, Miou-Miou pour retranscrire le quotidien harassant des mineurs dans le nord. D'ailleurs, la reconstitution des mines a bénéficié d'un soin tout particulier. On se croirait faire partie de ces "gueules noires" qui triment toute la journée pour gagner juste de quoi subsister. Car le cœur de Germinal, ce sont les inégalités sociales et ce sont des thématiques qui n'ont pas vieilli aujourd'hui à travers les tirades de Lantier. D'un côté, on a une bourgeoisie qui se gave de plats raffinés, qui parade, déconnectée de la réalité des travailleurs. Et de l'autre, des ouvriers asphyxiés par des salaires trop bas, de plus en plus bas, ne leur permettant pas de manger à leur faim. Nuançons, et c'est dit dans le film : les usines ferment, la concurrence à l'international fait rage. Le charbon, de moins en moins rentable, subit cette situation économique de plein fouet. Berri aura réussi à décrire une situation injuste, de plus en plus dure, mais c'est la lutte du pot de fer contre le pot de terre. Ce qui est réconfortant, ça reste la solidarité entre les mineurs. Le dimanche, on les voit se distraire en allant à la fête du village : manger des frites et des saucisses, boire un coup, danser. Des joies simples qu'avec la technologie moderne on a peut-être perdu aujourd'hui.
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2020
Comme pour son diptyque Pagnolesque, Claude Berri avec « Germinal » n’a pas lésiné sur les moyens (160 millions de francs en 1993, le film le plus couteux du cinéma français jusque là). Dès le début, la musique, la qualité photographique (césarisée) d’Yves Angelo et le soin apporté aux décors de Christian Marti et Hoang Thanh At, à commencer par la mine, annoncent un grand moment. Ces trois points, associés à une mise en scène rigoureuse, permettent une approche physique du travail au fond, fait de mouvements pénibles dans une topographie exiguë, avec un rendu claustrophobe et réaliste. Au crédit du film également quelques jolies scènes de la vie quotidienne (même si elles ne sont pas au niveau de « Qu’elle était verte ma vallée » de John Ford), également avec des décors très soignés et une reconstitution réaliste de la misère des corons en opposition avec la richesse de la demeure des propriétaires. Originellement d’une durée de 3h36 le film, ramené à 2h40 nécessita donc des coupes importantes, du moins dans le minutage. Ainsi par rapport au roman de Zola, comme le rôle du grand-père tellement réduit qu’il en devient symbolique (et de se priver en partie du génie de Jean Carmet qui l’interprète), alors que la trahison conjugale de la châtelaine (Anny Duperey) et son neveu ingénieur n’offre aucun intérêt dans le déroulé de l’histoire. Dans le temps imparti, il était possible de garder davantage du roman de Zola dont le souffle déserte ici le débat. Peu soutenu, il est vrai, par un casting approximatif, où aux côtés d’un grand Depardieu et d’une touchante Judith Henry, Renaud est transparent, malgré ou à cause du marquage à la culotte (comme on dit au foot) de Claude Berri, alors que Miou-Miou et Jean-Roger Milo surjouent et Laurent Terzieff se mure dans une rigidité de bar à mine (je sais, elle est facile). Heureusement, les seconds rôles sont souvent épatants, à l’égal du cinéma américain, très précis dans ce domaine. Mais une fois de plus, le réalisateur reste le pied sur le frein, bâclant du coup partiellement la fin : l’accident minier, la déclaration d’amour, la reprise du travail et le départ méritait une autre envolée que cette besogneuse mise en image. Du Zola light quoi !
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2017
Monument de la littérateur, le roman d'E. Zola trouvait avec C. Berri un ambassadeur de choix, le producteur français reconstituant avec faste cette époque. C'est simple, dès les premières images signées Y. Angélo (César de la photo cette année là, une récompense méritée tout comme celle pour les costumes), on y est, ça suite le charbon. Les acteurs sont toutefois un peu raides, Renau y compris, pas toujours à l'aise dans ce rôle complexe et avec lequel il est mal à l'aise. Je trouve que l'intrigue met du temps à se lancer et qu'une fois que c'est le cas, on est embourbé dans les histoires de famille, trop redondantes et trop peu palpitantes. Il y a toutefois un vrai souffle de cinéma qui traverse parfois le film, des séquences de haute volée mais ça dure presque 3 heures et ça ne raconte rien de bien passionnant, avec trop de longueurs et de redites. spoiler: Et que dire de cette fin, complètement macabre et forçant trop sur le larmoyant
. Belle musique cependant un plan final majestueux, magique, parfaitement soutenu par le texte vibrant de Zola. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2017
La littérature de Zola est marquée par son réalisme social. On retrouve cette volonté dans ce film de Claude Berri qui dépeint les conditions de travail dans les mines de charbon. C’est cru, dur et révoltant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 février 2020
Je rentre de suite dans le lard : je partage l’avis de Renaud sur son interprétation : pas terrible ! Je ne dirais pas mauvais ; mais franchement, par moments, ça me faisait mal aux oreilles ! J’adore Renaud chanteur, et, déjà, je m’amusais du ton qu’il empruntait quand il jouait avec son public. Renaud ne me semblait pas indiquer à faire l’acteur comme un Eddy Mitchell par exemple, bien qu’il y ait à redire ou un Patrick Bruel. Il en aurait bavé sous la direction de Claude Berri ; possible et cela laisse présager que le metteur en scène a limité les dégâts ! J’avais vu le film à sa sortie et ne me souvenais pas de son interprétation. J’étais jeune et insouciant et admiratif du chanteur, bien plus que pour Patrick Bruel ! Renaud aurait préféré interpréter Souvarine, rôle tenu par Laurent Terzieff ; je partage son avis. Le rôle lui seyait mieux qu’Etienne Lantier. Ce qui ne signifie pas que Renaud aurait mieux fait que Laurent Terzieff, grand acteur qui a amplement assuré Souvarine. Puis Renaud en Souvarine, c’était faire du Renaud quelque part, alors quel intérêt ? Enfin, Renaud aurait eu des scrupules à jouer un mineur rebelle alors qu’il était (pourquoi était ?) « riche dans la vraie vie et qu’il côtoyait pendant le tournage des figurants à la situation précaire ». Il n’y a pas lieu de culpabiliser Monsieur Renaud ; quand vous chantiez, vous vous adressiez à un public, qui comme moi galérait, adhérait à votre colère et pourtant le concert fini, nous rentrions avec nos poches vides alors que les vôtres étaient pleines. Et pourtant, vos chansons nous faisaient un bien fou car nous nous reconnaissions dans vos paroles. Renaud s’embourgeoisait plus que son public. Qu’il chante ou qu’il joue, c’est quand même la même chose. Et même si Renaud n'est pas terrible dans « Germinal » on croit en son personnage. On croit en Renaud car il a toujours représenté les invisibles. Comme quoi cela en dit long sur sa vision de l’acteur. Il n’a pas à avoir d’état d’âme, un acteur doit jouer l’opposé de sa personnalité, autrement quel intérêt ? Voilà pour Renaud l’acteur. Evidemment, il ne s'agit pas de comparer « Germinal » à nos ouvriers d’aujourd’hui, il reste qu’en ces temps sociaux où la France d’en-bas défile quotidiennement, on s’aperçoit que l’Histoire continue. Il n’est pas question de partager le gâteau avec les patrons à part égale, il est question encore, et depuis des lustres, de considération et de redistribution des richesses. « Germinal » ne se place pas seulement à hauteur de la misère des mineurs, misère inadmissible et qui vous prend à la gorge et qui vous donne envie de tout détruire comme le préconise Souvarine, « Germinal » évoque aussi les difficultés des patrons, difficultés qu’il faut prendre en compte. Un film assez objectif dans l’ensemble. « Germinal » ce sont trois Révolutions derrière : 1789, 1848 et 1871 ; quid de la condition humaine après trois révolutions ?! A quoi ont-elles servi puisque Zola dénonce la condition ouvrière faite d’hommes, de femmes et d’enfants méprisés par le grand patronat ! Même si aujourd'hui, il y a encore matière à se révolter, on n’est plus sous Zola celle de « La bête humaine » ; les conducteurs de la SNCF devraient méditer sur le prolongement de l’âge du départ à la retraite. Gérard Depardieu, Miou-Miou, Jean-Roger Milo, Laurent Terzieff, Annie Duperey, Judith Henry composent une distribution solide. A (re)voir ; malheureusement le conflit ouvriers/patrons reste intemporel et répétitif. N’est-ce pas Monsieur Renaud ?
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2018
Berri a été très ambitieux, à défaut d'être génial. Le tableau final est noir, et on dit noir, c'est noir foncé, noir très sombre. Bref, le souflle épique de Zola souffle fort, avec des images violentes qui font penser à la nouvelle "mangez-le, si vous voulez" de Jean Teulé. Une brochette d'acteurs impressionante s'investit pleinement dans ce monument, on peut vraiment dire qu'ils montent "au charbon". La photographie magnifie des lieux sans interêt, l'armée veille au grain, faire la grève à l'époque c'est marche ou crève. Une belle reconstitution d'une période riche d'affrontements et d'émergence des acquis qui ont fondé notre culture post-industrielle. On ne peut s'empêcher de comparer à l'immense fresque 1900 de Bertolucci. Une réussite dans le genre. TV2 - mars 2018
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2013
Une plutôt bonne adaptation du roman de Zola. parfois un peu accadémique , mais les moyens sont là. La mise en scène est solide. Les acteurs plutôt bons , à l'exception de Miou Miou, qui surjoue un peu, et a du mal à trouver le bon ton. Manque un peu de finesse, on aurait voultu être surpris, mais c'est difficle avec Zola , au texte si marqué.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mars 2019
On peut toujours compter sur Berri pour cueillir les baies des plus beaux romans. Renouvelant le sympathique Depardieu (qui ne l’était pas tant dans la dilogie Jean de Florette ni dans Uranus) dans le rôle d’un mineur, ils vont tous les deux au charbon. Ils n’ont pas filé de marron à Renaud pour qu’il leur file son blouson, même si apparemment, sa liberté d’artiste s’est trouvée étouffée par cette collaboration. On ne le ressent pas et il prendra tout naturellement la tête des grévistes dans ce monde du XIXème siècle où la révolution industrielle fait résonner des coups de grisou permanents en politique.

Dans une misère tirée par Zola de son époque, et que nul autre que Berri n’aurait su adapter, on explique la mort en disant : « le cœur » avec un haussement d’épaule. On se réjouit d’une jambe cassée parce qu’on n’en meurt pas. On fricote à tout va et l’on mesure la populace en bouches à nourrir et en salaires, un ratio qu’on est bien en peine de maintenir. Dans ce milieu austère où les animalisations de Zola sont reines, les bêtes humaines sont porteuses d’un drame qui nous saisit à la moelle de nos plus grandes certitudes.

La promiscuité et la saleté, évoquées par la répétition des scènes du quotidien, occasionnent une remise en cause violente de nos habitudes, apportant un contrefort vibrant aux aspects plus politiques et spectaculaires. En revanche, elles n’aident pas à chasser l’idée selon laquelle l’histoire est trop compartimentée, possible effet du broyage fait au montage (faisant passer le runtime de 3h38 à 2h40).

Berri s’amuse à nous titiller par le contraste du noir du charbon, du gris de la ville et du vert de campagnes virginales, suggérant un drapeau aux couleurs ouvrières. Ce qui recouvre le sol se trouvera au sein de la terre un jour, écrasé comme le seront encore des générations d’ouvriers « surminés », piégés par la jeune machine infernale capitaliste. Ce brin d’anachronisme accusateur mâtine la beauté qui traite sentimentalement d’une économie mécanique et peu prompte à changer. C’est un peu le moteur conduisant le film à pécher par trop de littérature jusqu’à nier sans le vouloir sa volonté naturaliste, mais voilà qui est loin d’endommager la compétence tenace du cinéaste pour faire durer le drame autant qu’un bout de pain dans un jour miséreux.

septiemeartetdemi.com
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2024
En adaptant au cinéma le grand classique d’Émile Zola, Claude Berri livre une œuvre politique et sociale poignante. Tout d’abord, il convient de saluer la reconstitution de l’ambiance de ce village minier du nord de la France à la fin du XIXème siècle. La qualité des costumes et des décors (notamment les mines de charbon) témoigne d’un travail gigantesque. Les acteurs principaux (Miou-Miou, Renaud et Gérard Depardieu) ainsi que les nombreux seconds rôles (Jean Carmet, Jean-Roger Milo, etc.) offrent des partitions impeccables. Malheureusement, les enjeux de luttes ouvrières, de conditions de vie et de syndicalisme sont exposés de manière trop théâtrale. Cet académisme ne permet pas d’insuffler le brin de folie qui aurait poussé le spectateur au véritable sentiment de révolte. Quoiqu’il en soit, le travail accompli reste appréciable. Bref, une grande fresque humaine presque intemporelle tant les injustices sociales de l’époque semblent toujours d’actualité.
Themistocle_480
Themistocle_480

87 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2012
J'imagine qu'il est inutile de conseiller la lecture du chef d'oeuvre de Zola avant de voir le film, mais si vous n'avez pas encore dévoré ce chef d'oeuvre, n'attendez pas. L'adaptation d'un tel roman s'annonçait hardu, et plus d'une fois le film de Claude Berri s'avère être décevante par rapport à l'oeuvre initiale. On regrettera notamment le côté édulcoré de la vie familiale des mineurs, avec ces enfants sages, ces familles bien pensantes, ces habits neufs et ces visages propres, là où Zola au contraire montrait la promiscuité et la misère sociale dans tout ce qu'elle avait de plus cru. Pour la psychologie des pesronnages, ensuite, la caméra de Berri s'avère encore une fois très inférieue à l'écriture de Zola; car là où, dans le roman, l'auteur décrivait les pensées leus pensées sous tous leurs angles, le film développe parfois insuffisament certains personnages (je pense notamment à Rasseneur, à Chaval et aux nobles). Ces deux grains de sels mis à part, j'ai été agréablement surpris par cette oeuvre, qui tranche avec le conformisme d'autres adaptations françaises (Mme Bovary...). Tout d'abord, ça fait drôle de voire le sympathique chanteur Renaud incarner le personnage d'Etienne Lantier (sans faute, au passage), aux côtés de Depardieu. Le scénario fait peuve d'une fidélité exemplaire au roman, mais sait aussi s'en détacher pour exploiter judicieusement certains aspects; la reconstitution des mines est réussie, et la mise en scène habile. Les personnages sont attachants et charismatiques, en particulier Etienne et Maheu, et souvent égaux à eux-mêmes. Ce qu'on peut apprécier par-dessus tout, c'est la fidèle retranscription du contexte politique de l'époque, avec ce capitalisme déjà étouffant, ces ouvriers exploités et ces extrémistes dangereux. En partant de certains points de vue, c'est (aussi bien le roman que film) d'une étonnnante modernité, et il suffit de penser aux plans d'austérité et à l'impuissance des syndicats d'aujourd'hui pour transposer ce drame de la fin du XIXème siècle à notre belle année 2012. Bref, malgré quelques restrictions, la misère des mineurs est retranscrite avec un réalisme souvent poignant, et contraste avec le luxe outrancier des patrons, au cours de scènes savoureusement tournées. Tension psychologie, dilemnes moraux, suspense et émotions concourent à faire monter l'indignation dans le coeur du spectateur en même temps que dans celui des personnages, rendant le film poignant à partir de la première heure. Puis a lieu l'explosion, la révolte, le choc des classes, l'indignation de tout un peuple jetée à la face de l'élite. Malgré une dimension épique quelque peu décevante (à cause de la musique?), on assiste à des scènes de vindictes populaires assez puissantes, avec des plans très crus d'un réalisme appréciable. Une adaptation passionnante, virtuose et touchante. à voir sans hésiter après avoir lu le roman. Si le film ne transcende pas l'original, comme l'a fait Polanski avec le Pianiste, par exemple, il faut reconnaître à ce film sa profondeur et son souffle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 septembre 2012
Un film vraiment très fort en émotion et révoltant, les conditions de (sur)vies des ouvriers sont immondes quasi esclavagistes. En plus l'adaptation est plutôt réussie, vraiment une oeuvre utile et féroce. Casting incroyable avec une Miou-Miou magnifique.
Pernille
Pernille

29 abonnés 259 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 juin 2025
Mettre , c'est déjà beaucoup me demander. Il y a parfois un rejet, mais il est tout à fait argumenté. D'abord, on m'a forcé à aller le voir, ce fut un moment pénible, la contrainte certes, cela n'engage jamais à apprécier quelque chose. Mais la deuxième raison est simple, je n'ai pas aimé cette version du livre de Zola, qui n'est pas mon préféré de la série Rougon-Macquart. Je n'apprécie pas le casting, c'est le moins que je puisse dire. La direction des acteurs est un peu discutable, mais d'abord, si certains jouent correctement malgré cela, d'autres s'en tirent très mal. Le chanteur que j'apprécie le moins était là, et c'était un calvaire pour moi de le voir.
Enfin, tout ce qui a été fait en raison du casting et notamment la présence de Renaud, de la dimension du réalisateur, était tel à l'époque, que cela m'a agacé. Il n'y avait quasiment pas de recul pour critiquer ce film car il était celui de Claude Berri. Ce manque de réalisme sur ce film est révélateur. Parce que c'était Germinal, il fallait aimer. Les remarques désobligeantes d'alors contre les détracteurs n'avaient pas lieu d'être.
Conséquence : je l'ai vu une fois et c'est un de mes pires souvenirs de cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 novembre 2012
Film dur mais éloquent sur les conditions de travail des mineurs du Nord de la France. Avec un casting prestigieux et un très bon scénario, Germinal s'est imposé comme un classique du cinéma Français.
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