excellente adaptation du roman germinal écrit par Émile Zola ou l'on peut voir les conditions de (sur)vie des mineurs du XIX siècle . on peut aussi y voir les théories défendant le monde des ouvriers qui se sont développé à cette époque .
Confronté à un grand classique de la littérature chargé qui plus est d'une symbolique sociale forte, Claude Berri joue le jeu du grand spectacle, offrant ainsi l'adaptation la plus fidèle au chef d’œuvre d'Emile Zola. La distribution est prestigieuse. Très bon film
Une excellente adaptation fidèle et prenante à découvrir absolument avec une superbe photographie, une distribution prestigieuse et un très bon scénario.
Une adaptation réussie du roman de Zola, grâce à un scénario efficace, à une mise en scène rigoureuse et soignée et à un casting idéal (de Renaud à Jean Carmet, tous sont parfaits).
Un film qui se laisse regarder mais qui n'a pas la puissance émotionnelle de l'oeuvre de Zola, malgré une réalisation appliquée et des acteurs convaincants.
Très bon film, pour les puristes il est franchement très fidèle au roman de Zola. Avec au casting Gerard Depardieu, Renaud et Miou-Miou on est servi. C'est un film marquant et qui permet de se rendre compte de la pénibilité du métier de mineur sans pour autant en faire de trop et dans la surenchère. Je conseille, très bon film!
Étant donné que je n'ai pas lu le livre, je juge ici Germinal juste en tant que film. Et par conséquent, je trouve que c'est un film magnifique, servit par d'énormes acteurs qui donnent une performance qui prend aux tripes. Cela dit le film est long bien sur, mais il vaut le coup d'être vu, même rien que pour les décors ou les costumes...
Un Germinal académique et engoncé dans un récit verbeux et linéaire. La seule vraie bonne idée, Renaud en Etienne Lantier. Reste la description de la misère et de l'exploitation de celle-ci. Quelques fulgurances. C'est sans doute trop long mais honnêtement cela se suit sans être ennuyeux.
Bouzi Bouzouf ne déteste pas « Germinal » de Claude Berri, qu'il avait déjà vu à sa sorti en 1993 alors qu'il était un jeune lycéen extrêmement brillant (c'est bien simple : les professeurs n'étaient plus venus en cours au bout d'un moment et lui avaient laissé prendre en charge ceux-ci, jugeant absurde de s'occuper d'une classe dans laquelle se trouvait un élément déjà mille fois plus compétent qu'eux sur le plan intellectuel et pédagogique). Bouzi Bouzouf se souvient que ce « Germinal » était une vraie curiosité à l'époque dans la mesure où le chanteur Renaud se trouvait pour la première fois à l'affiche d'un film, du moins dans un rôle principal. Tout le monde était intrigué et voulait voir comment allait s'en sortir l'auteur-compositeur anar à la diction particulière, qui plus est dans le rôle emblématique d'Étienne Lentilles. Résultat des courses ? Il ne s'en sort pas trop mal, enfin dans le registre de l'observateur taciturne. Dès qu'il s'énerve et hausse la voix, il est aussi impressionnant que le yorkshire de la vieille du dessous. Puisque Bouzi Bouzouf évoque le casting, il en profite pour dire que l'acteur qui joue Chaval n'y va pas de main morte dans le surjeu lorsqu'il fait les gros yeux et aboie d'une voix rocailleuse. Il sniffait des rails de cocaïne avant chaque prise ou quoi ? Judith Henry, elle, est vraiment trop craquante. Les actrices françaises charmantes, naturelles et dépourvues de mimiques énervantes sont tellement rares que l'on est bien content de tomber de temps en temps sur une perle comme Judith. Enfin, Miou-Miou (quel pseudo ridicule, vraiment) n'est pas trop à sa place dans le rôle de la Maheude. Elle est trop clean, trop mignonne, trop joufflue, trop sensuelle pour être crédible dans la peau d'une pondeuse du nord au bout du rouleau. Elle fait trop MILF coquine, et on aurait préféré la voir dans une séquence torride avec Nina Hartley et Peter North. Pourquoi ne pas avoir pris Yolande Moreau à la place (qui est dans le film, en plus) ?
Ayant lu le livre plus d'une fois, je me devais de voir le film un jour. J'ai trouvé que le jeu des acteurs manquait de passion par moments et on entendait presque «action» au départ des scènes. Mais l'histoire est vraiment forte et intelligente. Elle montre le cul-de-sac que représentait le capitalisme pur et l'esclavage obligatoire qui finissait par arriver. Pas étonnant que le communisme et le socialisme aient pris le dessus à certains endroits.
De beaux tableaux avec décors et costumes qui se succèdent. Des acteurs posés qui récitent leur texte sans expression. J'ai été déçue de ne rien ressentir en regardant leurs visages en gros plans. Un film grandiose (une belle distribution, des décors plus vrais que nature) mais qui m'a laissé froide : je n'ai senti aucun souffle révolutionnaire malgré le personnage principal habillé en rouge. J'attendais mieux de cette super-réalisation.
Confronté à un grand classique de la littérature, chargé qui plus est d'une symbolique sociale forte, Claude Berri joue le jeu du grand spectacle, avec une reconstitution historique soignée et de qualité, il nous offre par la même occasion l'adaptation la plus fidèle au chef d'oeuvre d'Emile Zola. La distribution est prestigieuse. Un grand film.
D'après le célèbre roman d'Émile Zola, Germinal relate les conditions de vie et de travail des mineurs à la fin du 19e siècle. Le film témoigne des difficultés vécues par ces hommes, ces femmes et ces enfants qui ont œuvré ensemble de manière harassante pour abattre et extraire le charbon. L'histoire se déroule lors d'une grève et présente les conflits existants entre patrons, mineurs grévistes et non grévistes. Tourné dans le nord de la France, le long-métrage décrit une ambiance noire et froide à l'instar de l'atmosphère du roman. Les décors sont somptueux, la réalisation est méticuleuse et la bande sonore accompagne parfaitement le drame. Un pan de l'histoire à ne pas rater...