Note moyenne
4,3
33 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Les Echos
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Marianne
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Ouest France
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Diverto
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Ecran Large
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Konbini
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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Rolling Stone
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Critikat.com
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le chat et ses compagnons sont magnifiés par chaque image, d’une beauté formelle éclatante : la mise en scène sophistiquée, les mouvements de caméra minutieux, les contrastes de lumière finement sculptés composent des tableaux vivants.
Le Dauphiné Libéré
Une odyssée hypnotique et envoûtante, enchanteresse et mystérieuse.
Le Parisien
Un film choc sans personnages humains et sans dialogues : du jamais-vu.
Les Echos
Le cinéaste letton signe un film d'animation virtuose et, à travers des bêtes, un portrait de notre humanité.
Marianne
Un film d’animation sublime.
Ouest France
Un film d'animation sans dialogue, d'une puissance visuelle inouïe.
Télé 2 semaines
De toute beauté, la fable animalière fascine autant qu'elle interroge : ne serait-ce pas l'humanité qui part à la dérive ?
Télé 7 Jours
Un choc visuel et spirituel, un rêve à l'étrange beauté [...].
Télé Loisirs
Un film d'animation unique en son genre, où l'absence de dialogues impose une narration purement visuelle.
Télérama
Un choc esthétique et une ode hypnotique à la nature.
aVoir-aLire.com
Tout simplement un film d’animation somptueux qui renouvelle totalement le genre.
Abus de Ciné
De la peur à l’entraide. Avec toujours une belle part d’inconnu et de mystère, les décors comme l’intrigue, dotée de quelques pointes d’humour, nous entraînent avec poésie vers une fin aussi touchante que déroutante.
Cahiers du Cinéma
Au-delà du défi technique et de la pirouette économique, Flow, paradoxalement élaboré avec une véritable équipe artistique, hérite ainsi d’un monde dont les humains semblent avoir disparu.
CinemaTeaser
Un deuxième film sensoriel et poignant sur l’apprentissage du collectif.
Culturopoing.com
"Flow" n’est pas seulement une expérience visuelle, technique et animaliste unique, c'est aussi un voyage auditif, qui permet de ressentir les matières, textures, densités, écoulements de la nature et entendre les chants, cris et bruits des animaux.
Diverto
Un moment d’ultime poésie, mêlant subtilement les rires et les larmes.
Ecran Large
Magnifique et immersif, "Flow" convoque avec un mélange d’humour et de gravité la survie des espèces qui resteront après notre départ. Une fable inspirée sur le vivre-ensemble des animaux, et sur notre responsabilité dans la catastrophe écologique en cours.
Konbini
Flow est une réussite qui relève du petit miracle, tant les paris entrepris par le film d’un point de vue technique, esthétique et narratif, sont tenus du premier au dernier plan.
L'Obs
Une fresque majestueuse et épique.
La Croix
Une incroyable odyssée animée.
Le Figaro
Onirique, imaginatif, toujours en mouvement, voici un film d’animation d’un nouveau genre. Flow s’apparente en effet à une expérience sensorielle inédite. Comment ne pas s’émerveiller devant le second film d’animation du jeune Letton Gints Zilbalodis (Ailleurs) ?
Le Journal du Dimanche
Un joyau de pureté et de délicatesse.
Le Monde
Le film crée sa magie à partir de l’observation et de la reproduction minutieuses des comportements de chacune des espèces. Comme si l’usage du dessin et de la 3D, à la pointe du réalisme, apportait une nouvelle acuité à notre regard.
Le Point
Le résultat est une épopée bluffante qui méritait amplement sa sélection au dernier Festival de Cannes, dans la sélection Un certain regard.
Les Fiches du Cinéma
Le film touche à l’universel en même temps qu’il questionne notre capacité à faire face à la catastrophe climatique à venir.
Libération
Si l’animation en 3D est stupéfiante de réalisme en ce qui concerne les animaux et nous plonge dans un univers visuel fabuleux (des ruines émergeant des eaux, des colonnes de pierres vertigineuses, une forêt qui revit), le trait narratif est elliptique et convoque une ambiance planante, calquée sur un rythme et une logique de vie qui nous est totalement étrangère.
Mad Movies
Un exercice sensoriel digne de ses grandes ambitions, qui culmine avec un dernier acte cathartique plaçant les animaux, par l'entremise d'un miroir d'eau, face à leur propre conscience.
Nice-Matin
Agrémentée d’une direction artistique inspirée, qui fait penser à l’univers de Fumito Ueda, concepteur des jeux vidéo « Ico », « Shadow of the colossus » et « The Last Guardian », ce road trip à la lisière du fantastique, prenant place dans un monde dystopique, accroche immédiatement l’œil.
Paris Match
Ce deuxième long-métrage du Letton Gints Zilbalodis vaut tous les grands discours, tant il a l’intelligence du cœur. Magnifique.
Première
Constamment immersif, le film joue de notre biais anthropomorphique sans jamais se départir d’un regard à hauteur de chat. Une fable, une grande, émouvante et sincère, sur le pouvoir du collectif. Et certainement un peu sur l’inutilité de notre espèce, voire sa responsabilité dans l’effondrement du monde. Le règne animal commence ici.
Rolling Stone
Derrière la beauté des paysages et un onirisme qui n’est pas sans rappeler celui de l’univers de Miyazaki à l’occasion, l’analogie des comportements humains face à une menace environnementale n’est qu’une des raisons pour apprécier Flow sans réserve.
Critikat.com
Loin de l’idée d’un cataclysme qui anéantirait soudainement la planète, Zilbalodis figure la fin du monde comme une lente et progressive dérégulation à laquelle il est possible de s’accommoder.
Les Inrockuptibles
(...) c’est un peu de lui-même qu’épie le jeune cinéaste letton connu pour sa solitude créatrice précoce et abondante. L’intime mise en abyme du film permet de rendre l’expérience de la marge et de la solitude, bientôt rompue, tangible et donc partageable.