Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau
Note moyenne
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579 critiques spectateurs

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Bruno 31100
Bruno 31100

10 abonnés 63 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2024
Vu en AP Toulouse. A voir absolument. Sensibilisation sur la fonte des neiges, la montée des eaux. Mais aussi sur la solidarité, l’acceptation de l’autre.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2024
“Flow, le chat qui n'avait plus peur de l'eau”, quand les indépendants devancent les grands

Après des bruits de couloirs et de bons échos, ce film sort enfin en salle après un passage remarqué à Annecy et à Cannes. “Flow, le chat qui n'avait plus peur de l'eau” est un bon film qui s'adresse à tous.

Avec un budget qui est le sien, il ne faut pas s'attendre à une qualité optimale ; cependant, le film est tout de même impressionnant dans sa mise en animation face à un scénario intemporel et intelligent.

Et justement ! Concernant cette réalisation, le film est très beau et est composé de très belles couleurs qui proposent une photographie plus ou moins marquante avec un style d'animation qui s'assimile (toute proportion gardée) avec la série “Undone”. Par ailleurs, l'animation n'est pas sans défaut ; effectivement, certes l'ensemble est relativement beau mais dans les détails, les textures restent inexactes et montrent des failles. Fort heureusement, rien d'alarmant. Le film, ne contenant pas de dialogues, propose une musique qui rythme l'ensemble du film magnifique et pertinent à chaque apparition.

En clair, “Flow” est une ôde à l'importance des bruitages, à la puissance de la musique ainsi qu'à l'image soignée.

L'histoire présente quelque chose d'intéressant socialement parlant. Très succinctement, l'intrigue montre la survie de plusieurs animaux qui finissent par se rejoindre et s'entraider mutuellement. Même s'il s'agit d'un film sans dialogue ; les protagonistes ont une véritable évolution avec un léger développement rempli d'humanité. L'intrigue reste très (voire trop) démagogique au vu de ses sujets traités ; en l'occurrence, le film traité trop explicitement du vivre-ensemble et la tolérance.

Ce récit est à porté de tous et à le mérite d'être clair malgré une approche un peu trop candide.

Avec plus de clarté, “Flow” est une petite curiosité à découvrir car elle peut aisément rivaliser avec des films ambitieux de part sa mise en animation et son intrigue pertinentes.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2024
FLOW, LE CHAT QUI N’AVAIT PLUS PEUR DE L’EAU : 14/20

Multi récompensé au Festival d’Annecy et présenté au Festival de Cannes, ce chat qui n’avait plus peur de l’eau n’aurait-il pas une légère odeur de chien mouillé ?

Je le reconnais, la direction artistique de ce film est une franche réussite. À mi-chemin entre une cinématique de jeu vidéo et une peinture à l’aquarelle, la patte graphique de ce joli matou, si attachant et mignon, m’a fait sourire dès la première seconde.

Impressionné également par la qualité du sound design ultra réaliste.

De cette arche de Noé revisitée se dégage une sorte de poésie qui met à l’honneur les relations entre animaux d’espèces différentes, face à un milieu hostile et dangereux. L’être humain étant complètement absent de ce monde, il ne reste que la pureté d’une nature sauvage et imprévisible dans un monde onirique.

Pour autant, je dois avouer que ce film, aussi beau et pur soit-il, m’a parfois ennuyé.
L’aspect contemplatif est omniprésent du début à la fin, mais reste toujours dans la subjectivité, jouant entre métaphores et interprétations philosophiques à chaque instant. Cela m’a donné l’impression d’être passé un peu à côté du film, et je n’ai pas su en comprendre toutes les subtilités.

Flow est indéniablement le chat le plus mignon de l’année 2024. Mais malgré une direction artistique de toute beauté et une histoire assez mignonne, il m’a manqué de l’émotion, du rythme et de la clarté pour que je trouve ce film à la hauteur de ses récompenses.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2024
Film d'animation autour d'un chat et ses errances pour survivre à la montée des eaux. Il se laisse porter et rencontre d'autres animaux. Film très contemplatif sans aucun dialogue. Bien fait mais cela ne m'a pas transporté.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2024
Une histoire sans aucun dialogue
(juste le son des animaux)
assez mignonne et poétique
mais ça manque de rythme.
Une sorte d'arche de Noé
en tout petit où les animaux
apprendront à se connaître
et à s'entraider face à l'adversité.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2025
Flow se distingue comme un dessin animé à la fois poétique et engagé, qui nous transporte dans une fin du monde aux nuances écologiques. L’aventure, portée par un chat tiraillé entre sa nature et ses contraintes, est rendue magistralement par des mouvements et des miaulements d’un réalisme saisissant, invitant le spectateur à une immersion totale dans cet univers singulier. La virtuosité de l’animation se marie à merveille avec une réflexion profonde sur notre humanité, tandis que la bande sonore, subtilement travaillée, amplifie chaque émotion et chaque ressenti, transformant l’expérience en un véritable voyage sensoriel.

Si certains passages, un peu étirés, peuvent sembler ralentir le rythme de l’intrigue, ce léger bémol n’enlève rien à la richesse du propos ni à la beauté du visuel. Flow demeure un régal pour les sens, une œuvre audacieuse qui laisse une empreinte durable. Quatre étoiles bien méritées pour cette création qui ose questionner et émerveiller à la fois.
Mirobole Pancrate
Mirobole Pancrate

49 abonnés 282 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2024
J'ai trouvé le graphisme splendide et le pitch de départ intéressant, mais le déroulement pas passionnant et parfois un peu flou.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 novembre 2024
Un monde où l'homme a du exister, puisque dans le film, on traversera une ancienne ville, étrange, fascinante, énigmatique, q spoiler: uelque chose entre Petra, Venise, l'antique Athènes et peut être aussi quelque chose du monde bouddhiste avec ces escaliers interminables et des étranges tours-monolithes, tout en hauteur, qui dépassent au dessus des constructions
. Mais, au début, dans les premières images, c'est une campagne vallonnée, fleurie, surplombée par de magnifiques arbres, où gambade un petit chat solitaire et peureux. spoiler: Et puis, tout à coup, une harde de cerfs déboule, suivie par quelques chiens, poursuivie par un soudain torrent d'eau et l'eau monte, monte, monte, noyant petit à petit les fleurs, les arbustes, les arbres jusqu'à leurs plus hautes cimes. Les oiseaux deviennent les rois, seuls adaptés à survivre, comme ce groupe de magnifiques grues blanches.

Le petit chat trouve refuge dans une barque où somnole déjà un capybara flegmatique; ils seront rejoints pas un lémurien kleptomane et collectionneur et un labrador amical. spoiler: Ensemble, ils tenteront de se sauver, découvriront la solidarité et notre petit héros oubliera sa peur de l'eau pour aller pêcher, et souvent, au gré des péripéties, tenter de survivre... Car le film est presque constamment angoissant et je pense qu'il y a des petites têtes blondes qui vont faire des cauchemars...
spoiler: . On vit le désarroi de
ce petit chat, extrêmement réaliste, vrai dans ses moindres mouvements, ses moindres expressions, le regard de ses grands yeux jaunes, tout ronds, ses miaulements souvent désespérés -le film est, par ailleurs, muet. Les autres animaux sont traités un peu plus sommairement.
Bref, ce Letton qui pour la première fois travaille avec une équipe cosmopolite est un génie de l'animation. On n'est pas prêts d'oublier le monde fabuleux et onirique qu'il a su créer... et bien sûr, son adorable petit héros!!!
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2024
Il arrive sur ses petites pattes sans faire de bruit. À notre insu, l'air de rien mais fermement décidé. Cette engeance sait bien qu'elle peut infliger un sévère préjudice à sa victime puisqu'elle est armée jusqu'aux dents. Mais aujourd'hui, ce perfide animal à l'orgueil sans limites pousse l'ambition un cran plus loin. Il a bien révisé son Edward Bernay le scélérat, le voilà qui s'immisce sans honte parmi les plus grands manipulateurs de notre temps à égalité avec Machiavel, ma grand-mère et certain(e)s de vos ex. Son terrain de jeu ? Nos vénérées salles de cinéma, havre de culture, de partage et de plaisirs. L'arme employée ? le cinéma d'animation. La technique ? La bonne vieille feinte d'un récit poétique sur l'union en temps de crise. On a rien vu venir...Les comptes-rendus sur son passage sont formels : l'attaque est triomphale. Des images terribles.

N'écoutant que mon courage, ma bonne foi et mon mépris pour ce monstre qu'on nomme chat, je remontai la piste du fâcheux derrière Flow, même s'il a sûrement employé ce titre pour nous prévenir (Flow = déborder = noyade CQFD). Je reste cependant sceptique, car il y a manifestement la volonté chez Gints Zilbalodis de faire de l'art. De beaux arts. Tout le périple de son regrettable héros (le chat, qui d'autre ?) bâtit une passerelle entre le récit biblique (l'Arche de Noé) et la mise en scène axée sur l'immersion et le naturalisme comme on retrouve chez Alfonso Cuarón (modèle revendiqué par Zilbalodis). Plans-séquences majestueux, panoramas amples et percées oniriques. Voilà pour les références et il se pourrait même que le long-métrage soit à la hauteur d'une telle promesse. Allez, on passe !

...Quoique, quand je repense à la traversée de cette vieille cité engloutie, à cette fuite face au déluge, à ce moment en l'air...Magni...Non, reprends-toi !

Admettons, la partie visuelle est un bon point. Une imagerie 3D parfaitement travaillée et un univers en cohérence totale avec le propos. Et cette bande-son signée Rihards Zalupe...du miel dans les oreilles. Venons-en aux personnages, ces braves animaux. Enfin, sauf ce satané minou. Qui passe d'ailleurs l'essentiel du métrage à glander, chasser et se mettre en danger tandis que les autres se décarcassent pour subsister. Bref, un chat quoi ! Ah non, j'oubliais ! Il aime pas trop les nouvelles rencontres, il adore miauler pour aucune raison et balancer d'un coup de patte de précieuses choses, genre une pièce, une souris d'ordinateur ou votre shot de vodka (le saligaud). Ah ça, il est clair que Flow est parfaitement fidèle à la réalité pour ce qui est du comportement de cette race d'enquiquineurs imbus d'eux-mêmes.

Rien que les postures, changement de pupilles ou mouvements d'oreilles prennent le cœur...la tête, pardon ! On enchaîne, on enchaîne.

Les vénérables acolytes du félin que sont le chien aimant, le héron noble, le lémurien collectionneur et le brave capybara plein de courage sont tout aussi beaux et bien représentés. Et le plus dingue, c'est qu'on suit leur odyssée d'1h25 en occultant totalement le fait qu'il n'y a pas la moindre parole. À l'exception des sons émis par cette belle bande de survivants - dont les miaulements incessants de cet insupportable matou qui veut accaparer l'attention - la narration ne s'embarrasse d'aucune voix-off ou intertitres, ce qui rend le récit encore plus efficace. L'homme n'a pas besoin d'être présent pour qu'on ressente son spectre tout au long de Flow. Les ruines de la civilisation et la montée des eaux sont les deux vestiges attestant sa présence. Inutile d'en rajouter. Joyeux bilan !

L'humanité, vous la trouverez chez les premiers menacés. Ces charmantes bestioles dont nous serons les heureux convives. Oui.

...Hop Hop Hop, retour en arrière. Je veux dire le héron, le toutou, le lémurien et le caby, l'okapi...oh et puis zut le rongeur qui est super cool. Eux, ils sont bien. L'autre là, c'est limite.

Donc voilà, dans la salle c'était la joie, l'émerveillement et l'admiration devant le geste somme toute assez dingue de Gints Zilbalodis, humble réalisateur sous la coupe du plus redoutable prédateur sur Terre. Flow a l'évidence d'un poème sans âge, qui se passe de mots pour mieux distiller sa magie. Il envoûte, il amuse, il laisse sans voix.

Ouhla, je crois que ça commence à faire effet sur moi. Je rentre chez moi prendre mon traitement. Et vite, pas que j'oublie l'horaire du repas où mon petit Félix va encore pisser sur mon oreiller.
alain D.
alain D.

19 abonnés 218 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 juillet 2025
Le type même de production devant laquelle, comme on n'y pige rien, il convient de s'extasier ! Snobisme, quand tu nous tiens ! Accompagné de 3 enfants et 2 adultes, nous avons, après 20 minutes, commencé à discuter de l'ennui que distille ce genre de film, les enfants ayant décroché au bout d'un quart d'heure. L'absence de dialogue passe allégrement pour l'avantage de se passer d'un dialoguiste et la photo lasse très vite. On a en outre la nette impression de "remplissage" d'actions sans intérêt pour tenir 1h30. Désolé, mais ce film est pour les 6 une grosse déception.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 novembre 2024
Animations sublime, peu d'action, zero dialogue. Poétique mais lent. Idéal pour s'endormir devant. Semi-expérimental
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 novembre 2024
Je mets simplement la moyenne car je reconnais une belle esthétique et de beaux dessins. En revanche je suis restée hermétique à ces animaux, j’ai trouvé ce chat antipathique, je n’ai pas compris ce conte.
Je n’ai probablement pas capté les références, citée perdue…? apocalypse ? Noé ? La route ? le monstre ?
Je me suis ennuyée dès les premières minutes ….
lmc-3

307 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 octobre 2024
"Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau" est une véritable prouesse technique; la direction artistique captive par la richesse de ses couleurs et par la gestion minutieuse de la lumière, conférant à chaque scène une atmosphère unique. L’animation, vive et détaillée, donne une profondeur remarquable au film, tandis que le design sonore participe à cette immersion en nous enveloppant d’une ambiance sonore en parfaite harmonie avec l’univers visuel.
C’est un film atmosphérique, beau, tendre et poétique, qui, d’un point de vue artistique, mérite largement d’être salué.

Cependant, malgré toutes ses qualités visuelles et auditives, le film est destiné à un public restreint:
En termes de divertissement, il est soporifique:
Le rythme est lent, et l'intrigue, linéaire et sans réelle surprise, manquant de rebondissements marquants; les péripéties sont presque anecdotiques, dénuées de tension ou de mystère, ce qui rend le visionnage souvent frustrant.
Il faut attendre le dernier acte pour ressentir enfin une pointe de tension dramatique et une véritable montée en intensité, mais cela arrive trop tard pour rattraper le manque d'intérêt suscité auparavant (adultes et enfant totalement déconnectés lors de la projection).
Curieusement, ce sont les scènes sur terre qui se révèlent les plus réussies.

En ce qui me concerne, je me suis profondément ennuyé.
Dommage.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2024
Un film d’une grande beauté et d’une belle poésie.
Les images sont splendides, mais aucune émotion est venu me capter et la musique ne m’a pas emporté.
Du très beau travail à voir .
Lilizz
Lilizz

9 abonnés 31 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 août 2024
Esthétique réussie pour la nature. J'ai, en revanche, trouvé les animaux peu réussis et, surtout le scénario n'a pas beaucoup d'intérêt. Plutôt public enfant. La lecture est 1er degré ou 1er degré....
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