Film de piètre qualité, construction narative mauvaise, les graphismes et les personnages manquent de texture.
L;histoire ne colle pas, çà ne fonctionne vraiement pas, beaucoup de lenteur, on s'ennui. L'on nous vante une sublime spatialisation de l'espace, cela manque vraiement de réalisme. Tous les animaux manquent de relief, (manque de pixelisation), et finalement l'on n'arrive pas à s'atacher a ces personnages, et surtout à ce petit chat.... L'antropomorphisme est flagrant et même très génant sur l'ensemble du film. Cela nuit donc au récit, qui manque cruèlement de profondeur...... Cela plaiera à un public plus jeune, entre 3 et 8 ans....
Le pire film jamais vu je pense, j’y suis allée avec mes deux filles, pas du tout adapté aux enfants de 8 ans. 2/3 personnes sont parties durant la projection. Nous aurions du faire de même. Aucun sens, pas de fil rouge, d’intrigue. Tout est sans queue ni tête.
Vu en avant-première au festival du film d'animation d'Annecy, ce film est une immense claque. Animation et graphisme au poil,on est pris dans l'histoire et on s'attache énormément à cette petite bête. A voir absolument !
J’avais identifié ce film d’animation depuis des mois. Constatant qu’après trois mois de projection, il avait toujours droit à une séance toutes les deux heures dans mon cinéma fétiche, j’étais intrigué. Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau est issu d’une collaboration entre la Lettonie (le réalisateur Gints Zilbalodis), la France et la Belgique, c’était une raison de plus pour aller voir le film. Alors oui, l’histoire de ce chat et de ses compagnons, chiens, grand oiseau africain, grand rongeur sud-américain et lémurien à la dérive sur leur arche de Noé est à fendre les cœurs. Pourtant il m’a manqué un scénario plus malin, quelque comme, je ne sais pas, un débarquement dans un Manhattan post-apocalyptique ou bien la mise en scène du mythe du bon sauvage version féline, un peu plus d’intellectualisme quoi.
C’est vachement beau mais.. t’es en tension tout le long. Je pensais venir voir un film mignon mais j'étais tellement mal. Toute la souffrance du chat passe a 100% dans le coeur du spectateur.
Le film est tellement tristoune. Mon chat me manque du coup
Premier constat et sans doute le plus flagrant est l'importance, pour ne pas dire l'omniprésence du tout numérique. A ce point ce n'est plus numérisé c'est pixelisé. Le constat est constant et touche tous les animaux, résultat les plans larges sont de toute beauté, riche de ses décors qui font un voyage autour du monde, mais dès que les plans se resserrent on est gêné par ce numérique qui arase toute dimension organique. C'est d'autant plus décevant que c'est antinomique alors même que la volonté d'être hyper réaliste dans la zoologie ou son naturalisme est annoncée. Par là même quelques passages laissent perplexe,... SPOILERS visitez site !... Par contre le panel d'animaux est aussi malin qu'universel, aux caractères singuliers et tout aussi universels ce qui permet aussi un parallèle avec nous, humains, face à l'adversité. Ainsi dommage que le surréalisme arase l'objectif premier et, surtout, que le pixel parasite le visuel mais l'aventure est très belle, l'émotion reste au rendez-vous avec une belle créativité dans la mise en scène notamment dans le mouvement "caméra". A voir. Site : Selenie.fr
Très beau dessin animé qui revisite le mythe de l’arche de Noé. Quelle belle animation et surtout quels décors splendides. Une nature luxuriante et des ruines majestueuses accompagnent nos amis dans leur apprentissage pour survivre mais surtout pour apprendre à vivre ensemble. Très beau
Un monde inexorablement submergé par les eaux, avec uniquement une présence animale comme naufragés. On se prend d'affection pour ce petit chat noir et on le suit avec plaisir dans ses aventures et rencontres. bien que l'histoire soit simple, elle véhicule de belles valeurs d'entre aide. Et même si très coloré, visuellement, tout n'est pas techniquement maîtrisé et manque d'un certain réalisme élémentaire.
Autant l'esthétique des décors, des paysages, des différentes luminosités est bluffante, autant le rendu des animaux déroute par des reflets aux airs de maxi pixels. Tandis que la narration brille par son efficacité à rendre les émotions des personnages ainsi que leur évolution sans une seule parole, certains passages manquent de clarté spoiler: (la trajectoire opposée de l'oiseau et du chat sur un fond merveilleux pourrait signifier la mort de l'un et le sauvetage de l'autre mais ils ne sont pas au même endroit lorsque cela se produit; les animaux semblent tourner en rond; la seconde catastrophe survient sans raison apparente) . Bien que les miaulements du chat puissent fendre le coeur, la morale finale se fait un peu lourde, d'autant plus que malgré le choix de souligner certaines caractéristiques emblématiques de ce bestiaire des traits anthropomorphiques s'y superposent peu habilement. Reste une proposition étymologiquement cinématographique entre humour et tendresse.
Confirmation qu'il est un grand de l'animation, ZILBALODIS prouve avec ce deuxième film qu'il aime faire de grandes choses, et que l'animation est un terrain de jeu jubilatoire pour un cinéaste ambitieux et impressionnant
Une aventure magnifique et très intense, éprouvante aussi. Je ne regrette qu'une fin sans véritable conclusion, ce qui dans le cas présent, après tout ce qu'on a vécu, ne permet pas bien de sortir indemne de l'épreuve. Beaucoup d'émotion tout au long de ce film, avec des images sublimes, exceptés les fourrures des animaux qui ont un aspect de vieux jeux-vidéos du début des années 2000, ce qui est assez déconcertant. La musique est superbe, les mouvements et les sons qui proposés pour les animaux sont très bons et contribuent à renforcer l'empathie. Tout est réussi pour une animation d'un si faible budget. Chat-peau.
Flow, le chat qui n'avait plus peur de l'eau est plus qu'une découverte mais un choc esthétique et un sommet de finesse qui ne s'oublie guère. Il s'agit plus d'une aventure mais d'une odyssée dont le déluge, dessiné avec une beauté hypnotique, donne un vertige visuel. La qualité des dessins, réalistes et beaux est indéniable et ces sublimes images de la nature et des ruines d'une civilisation abandonnée par les être humains! Chaque élément de la nature semble réel. Le film est baigné par une musique sourde mais hypnotique et qui pallie la totale absence de dialogues. Seuls les voix des animaux existent et, dans cette nouvelle arche de Noé, les animaux aux caractéristiques anthropomorphiques réelles (le courage, l'ego développé, l'amour du jeu, la débrouillardise et la fraternité) sont obligés de cohabiter. L'éthologue Konrad Lorenz serait ravi d'assister au comportement de cet échassier et de ce qui l'a obligé d'intégrer ce groupe. Son égo en souffrira longtemps. Quant au chat, c'est plus qu'une épreuve mais une réelle initiation. Ce film merveilleux est aussi une ode à la fraternité des êtres vivants, ce qui ne les absout pas de certains défauts. Enfin, Flow porte en son sein un message écologiste évident. La nature est plus forte qu'un homme qui, par sa disparition, a renoncé. Comme la formule cliché le dit : "à voir pour tous publics". Nous ne sommes pas éloignés (sur le plan de la valeur, pas sur l'aspect formel) de Hayao Miyazaki ni des meilleurs films de la société Pixar des années 2000/2010. Présent dans la sélection Un certain regard du dernier festival de Cannes, il aurait pu, à l'image de l'histoire de Souleymane, figuré dans la sélection officielle.