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Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau
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ancarlafernandes
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3,0
Publiée le 25 mars 2025
Vu l'engouement suscité par ce film d'animation oscarisé je suis allée en salle le voir, mais quelle déception et ennui total! Je n'en retire rien de cohérent. Il n'y a pas d'histoire, le graphisme des animaux (surtout le labrador) n'est pas crédible. Il y a un côté contemplatif, on voyage en bateau, mais d'un autre côté c'est littéralement la catastrophe et on finit par tourner en rond, à la dérive. Ce fut un périple long et mou...
époustouflant bluffant exceptionnel chef d’œuvre voici les termes pour ce film qui nous plonge dans dans un dévore époustouflant sans parole mais juste avec les bruit d’animaux et les bruit de fond on s’attache au personnage c’est un chef d’œuvre comme on en vois très rarement
Tout à fait sublime. Les dessins, la musique et l'histoire, tout est parfait. Je n'ai pas l'habitude d'aller voir ce genre de film, mais je ne regrette absolument pas !
s'il y avait un film d'animation à voir en famille cette années c'est bien celui-là on se laisse facilement embarquer dans une aventure magique j'ai retrouvé mon ame d'enfant ... tout comme mes enfants qui l'ont deja
L'univers graphique est très bon, l'animation est excellente également, mais l'ambiance dystopique et une histoire quasi absente ne servent pas le film dommage.
On a tout à fait le droit d'être subjugué par ce film, qui artistiquement et techniquement se place très au dessus du lot de la moyenne des lonts métrages dessin animé fussent t'ils numériques ou live action, de ces dernières année. Les enfants de moins de 10 ans seront assurément ravis par la gentillesse et la naïveté de ce conte (fable ?). Mais pour un quidam lambda dont je fais parti, on aura aussi le droit de bailler poliment passé l'effet de surprise des 15 premières minutes. Dans le genre aventure animalière, voir ou revoir fois Antartica (version japonaise de 1983). Là on a une vraie histoire, là on ressent de l'émotion pour les animaux, là on est subjugué par la magnificence des paysages, bien réels ceci.
C’est mignon et très poétique. Cette fable onirique, sans présence physique humaine, est légère et bienveillante. Que se passe-t-il sans nous ? Quelles y seraient les interactions ? Ce film d’animation à bas budget (ça se voit par moments) y répond.
Avant de regarder ce film, j'avais cru lire que c'était un film apaisant... Pourtant, c'est tout le contraire ! J'ai été tendue tout du long, serait-ce parce que j'ai énormément d'empathie pour les animaux ? Probablement. Flow est un film incroyable, captivant, mignon, rigolo, angoissant, mais aussi avec son lot de tristesse. L'animation est vraiment bien réalisée, les paysages sont magnifiques. Les animaux sont vraiment bien faits, avec leurs bruits et gestes qui les rendent à la fois vivants et adorables. Bref, foncez.
Un "road trip" aquatique à la lisière du fantastique. Dans un monde dystopique, la qualité de l'animation, de la mise en scène, de la musique fait tomber toutes les réticences. Je me suis laissé embarquer, rêver et même sourire aux paraboles discrètes qui mettent le doigt sur nos dysfonctionnements ... Parfois, quand même, à la limite du "betassouille" !! D'où le 4 sur 5 .
Le conte restitue une progression de Flow allant de l'instinct de survie à une subtile mutation de la conscience obligée par un environnement aquatique aussi imprévisible, angoissant que majestueux, provoquant spoiler: des rencontres et des pertes, des amitiés inhabituelles lors des péripéties à bord de l'arche de Noé moderne. Ce courant d'eau dirige le sens de l'histoire de Flow et de son équipage improvisé ( là
encore, c'est l'événement qui regroupe des êtres ayant peu d'affinité directe plutôt que par choix de ces derniers, à l'instar de nos collègues de travail) ainsi que de son évolution intérieure rythmé par les tensions et les moments plus légers, si fragiles. Un flux d'eau aussi irréversible que la temporalité cyclique sur et durant lequel les animaux anti Disney ( c'est très appréciable !) vont devoir s'adapter, générant entre eux spoiler: une solidarité peu commune et délicieusement utopique.
Les moments les plus marquants, bouleversants: le rejet du grand oiseau blanc par ses congénères, la découverte de Flow au sujet de la mort lors de l'envol de son ami à plumes blanches et la connaissance de cette mort à travers les échanges de regards entre Flow et la baleine si dévouée.....
Au final, ce conte nous amène à réfléchir sur la façon dont nous embrassons le courant de la vie, notre manière d'aborder nos leçons de vie à travers l'expérience de la rencontre et du vide vertigineux ressenti violemment, de la peur quasi palpable face à des situations abruptes, nous renvoyant à ce constat: l'illusion du contrôle du destin spoiler: est un gouvernail qui se brise très vite ;)
Un aspect qui m'a un peu gênée: le graphisme légèrement pixellisé surtout au niveau des personnages. Toutefois, cela constitue un désagrément accessoire rattrapé par la beauté du mouvement et des paysages, et tout en gardant à l'esprit un élément : le peu de moyens alloués à la réalisation de ce dessin animé éminemment, miraculeusement réussi!
Flow est un adorable petit greffier gris fusain qui se retrouve confronté à la soudaine montée des eaux de notre planète, et tente de survivre sur une Arche de Noé peuplée par un wombat, un maki catta et un percnoptère (il y avait les soldes au rayon "animaux aux noms bizarres"). Voici donc une épopée muette et sans humain, et c'est triste à dire pour notre espèce : mais cela fait un bien fou, de laisser la nature s'exprimer toute seule, sans anthropomorphisme ou voix-off. Flow ne sera donc pas forcément adapté aux tous-petits, devant faire preuve de silence pour profiter de l’œuvre jusqu'au bout, apprécier les somptueuses aquarelles qui forment les paysages, subliment les animaux vus depuis l’œil du chat (les plans sont assez fous), se réjouir de la musique très inspirée, et attraper au passage quelques messages cachés dans les différents animaux de l'histoire. Que l'on pense à ce tulkun (la variante de la baleine dans Avatar) qui vient en aide à nos héros plusieurs fois sans rien demander en retour, et spoiler: périt finalement quand le déluge cesse (petite larme), qui pourrait très bien représenter la Nature dans son sens mystique, cette protection bienveillante qui apparait quand il y en a besoin. Et ne serions-nous pas, quant à nous-autres humains, ces lémuriens gonflés d'orgueil qui amassent tout ce qui brille, sans même voir la flotte dans laquelle ils pataugent, dont les regards vissés sur leur personne dans le miroir (même quand celui-ci est cassé) est un exutoire pour ne pas regarder ailleurs, là où tout va mal ? Heureusement que les autres animaux sont là pour sauver le maki catta de sa propre bêtise, on sent la critique jusque dans les chapeaux ridicules dont il s'affuble, en faisant le parfait petit humain pédant et inconscient. On ne pourra reprocher à Flow qu'un certain manque de contexte, notamment sur sa montée des eaux spoiler: et la descente finale (qu'est-ce que c'était ? Comment tout s'est arrangé ? Où sont les humains ?), sur spoiler: la disparition du percnoptère (on n'a rien compris, voilà, c'est dit) et sur l'étrange postulat de départ que les animaux dans l'Arche naviguent vers des pointes rocheuses à l'horizon (pour quoi faire ? Se mettre en hauteur ? S'ils sont dans un bateau...). On ne capte pas tout des délires des auteurs, qui mixent le fantastique avec une fable écolo frontale, et dont le parti-pris visuel tranche net les avis (quelques animations d'animaux nous ont très peu flatté l’œil, tandis que les plans d'ensemble sont magnifiques). Mais Flow et ses miaulements déchirants (on a le même à la maison) nous ont attrapé au cœur, plongé dans des aquarelles bigarrées qui nous emportent dans un ailleurs attristant et poétique à la fois.
Une ode à l'entraide indispensable à la survie. Une magnifique animation, une merveilleuse mise en scène, un conte pour petits et grands qui nous dit que les animaux ont tout compris, eux !
Ce fut un moment splendide, une pause dans le temps. Je suis sortie du cinéma étrangement apaisée, après avoir vécu 1h30 dans une petite bulle douce et agréable.
Nul besoin de mots pour comprendre chacune des émotions de ces animaux qui tentent de survivre et de s'entraider dans un monde submergé par les eaux.
On suit leurs péripéties, leurs craintes et leurs appréhensions tout au long de ce court-métrage. On voit naître, avec tendresse, leur amitié et l'affection qu'ils se portent les uns aux autres.
C'est frais et poétique ; on se surprend à être totalement immergé dans ce voyage, notamment grâce à une bande-son basée uniquement sur les bruits de la nature : le chant des oiseaux, le souffle du vent et le ruissellement de l'eau...