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Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau
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PimCoco
20 critiques
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5,0
Publiée le 23 janvier 2025
Une merveille ! Je l'attendais avec impatience et c'est pour moi le chef-d'oeuvre de l'année ! L'image est belle et originale, avec un chat trop miiiiignon mais pas mièvre, l'aventure est captivante et les personnages (animaux) sont attachants. Le fait qu'il n'y ait pas de paroles est génial, ça fait beaucoup de bien. La musique est bien choisie et pas trop présente. Bref, une révélation. Je suis carrément emballée et je conseille vivement, pour petits et grands.
D'abord, un film sans un mot qui réussit à captiver de bout en bout est une réussite incontestable. Pour le reste, difficile d'être insensible aux pérégrinations subies mais toujours bien poétiques de ce chat et sa bande. Un bémol peut être sur les graphismes, à la fois simple mais suffisant pour bien lire toutes les émotions.
Un très beau film d animation Une ode à la nature à ses couleurs ex celles des poissons La civilisation des hommes.s est effondrée engloutie par ces torrents ces mers d eau Et en même temps c est une odyssée au bien vivre ensemble ou chacun.a tour de rôle conduit le bateaux de cette destinée commune... Une leçon d amour et de tolerance
J'aime quand le Capybara est apparu avec ses petits yeux, visage sans expression, au moment le plus desespérant du chat, c'est rigolo et rassurant de le voir. J'aime bien les personnalités des animaux qui représentent les humains invisibles dans ce monde apocalypse, ou peut-etre c'est un nouveau monde, juste sans humain, pourquoi la présence des humains est obligatoires d'ailleurs? c'est juste un monde. j'aime bien entre la vie et la mort, entre les angoisses constantes, il y a des petits moments de petits plaisirs, petits, courts mais il y a de la joie, c'est cela la vie, le petit moment de joie est le seul remède dans ce monde infernal, infernal, non pas à cause du déluge ou d'autres, infernal car l'on sait qu'on va mourir nous autres les humains, un jour, sans exception, on est tous en chemin d'aboutissement, en ayant conscience de ce qui nous attend au bout. L'oiseau me fait penser à Xian he, un oiseau divin représentant la longévité dans la culture chinoise, soit il se sacrifie pour sauver ces animaux, soit il a son ascension ou d'autres, l'oiseau divin ne sont pas tous gentils, bienveillant au reste, comme les dieux grecs, la pitié, la compassion n'est pas une qualité appréciée parmi les divins, souvent, il s'agit d'un défaut, une faiblesse dans l'acceptation de la vie telle qu'elle est ou conceptionnée. La vie est un cercle, la mort est suivie de vie et la vie est suivie de la mort. la terre renversée, l'océant était le ciel. quand les chiens se relancent dans la chasse du lapin, les cerfs courent en troupeaux, poursuits de terreur, n'est-ce la fin paisible un renaissance de fin? j'aime bien ces genres de films qui ne finissent pas quand les lumières s'éteignent.
C'est beau ( pas tant techniquement, c'est compliqué de sortir après les spiderman, chat Potté 2, et autre Arcane, mais plutot dans l'atmosphère, l'ambiance, l'univers imaginé), c'est contemplatif, apaisant, et très touchant, tout en "apparente" simplicité.
Un film onirique, subtil et profond avec beaucoup de poésie et de finesse. Un aspect fables de la fontaine moderne où les animaux et leurs sentiments sont un reflet de l’Homme.
Si les textures des animaux font basiques, ce n’est pas le cas du reste du film que ça soit les décors, la nature, de même que l’animation des personnages et de la « caméra ». Niveau artistique on est à des années lumières d’un film qui a coûté 20x plus cher, sorti en même temps et américain et non européen : le robot sauvage. Que je n’avais pas apprécié tant il était convenu et entendu sous couvert d’aborder une belle thématique.
Ici les thèmes abordés sont beaucoup plus universel, transversaux et adultes. Quand l’un se cantonne principalement à la famille (certes recomposée, on est en 2024 à sa sortie) avec un sentimentalisme à l’américaine. L’autre est beaucoup plus subtil dans ses propos, une sorte de fable de la fontaine moderne, animée. On nous parle de l’amitié de la différence et de la peur de l’inconnu. Mais aussi de l’acceptation de soi et des autres, de l’effet de groupe, de s’en détacher, pour répondre à ses valeurs personnelles, être aligné avec soi-même. Le tout sans un dialogue et sans s’ennuyer, dans un monde où l’humanité n’existe plus, mais qui continue à vivre puis à se renouveler. (Petite scène post générique)
Là où la plupart des films post apocalyptiques sont souvent traitées sous l’axe de la violence pour survivre, c’est ici l’opposé qui est mis en exergue, mais sans angélisme, tout est affaire de contrastes ici.
Film d'animation hyper réaliste, dans un monde submergé par les eaux, dont on devine la présence des humains, sans jamais en voir un seul. Aucune parole, mais ce n'est aucunement gênant. Ce film est vraiment adapté aux enfants, mais les adultes se régalent également. Une très belle surprise !!!
Ce film en animation de synthèse a une filiation évidente avec les jeux d'Annapurna Interactive. Sous couvert d'onirisme et de fable bien gentille, ça ne raconte rien et c'est très lent. Il faudra pas outre la technique d'animation complètement au fraises. D'abord, j'ai commencé à regarder ce film sur mon ordinateur et j'ai cru qu'il y avait un problème avec la qualité d'image due au débit internet. Je suis donc allé voir "Flow" au cinéma, ce qui m'a permis de constaté que la laideur de l'animation était normale.
C'est avec ce film que j'ai compris une chose: Je ne comprendrais jamais l'humanité. Comment ce déchet peut avoir autant de bonnes critiques ? Il n'y a pas d'histoire, pas de message dans le film, pas de conclusion, pas de dénouement, pas de logique, rien. Ce sont des images qui défilent et c'est à nous d'y mettre du sens. Les animaux ont des comportements humains sans raison, ont des réactions qui ne leur vont pas du tout, il ne faut pas connaître les animaux pour trouver ça cohérent. Ce n'est même pas spécialement beau ! J'ai vu des films d'animation bien plus beau que ça donc même pour les yeux ce n'est pas bon.
Vraiment le film n'a rien pour lui, ne gâchez pas votre argent pour ça. Vous ressortirez avec des questions qui n'auront jamais de réponses.
Rêverie hypnotique d'un bâteau abritant des animaux différents, voguant parmi les vestiges d'une civilisation humaine. Ils vont devoir collaborer pour survivre. Sur une musique amelodique, la caméra flotte et fait penser au jeu vidéo, les images sont très belles, les animaux sont bien représentés, leurs mouvements sont bien rendus même si l'animation est parfois sommaire, du niveau du premier toys story.
J’avais identifié ce film d’animation depuis des mois. Constatant qu’après trois mois de projection, il avait toujours droit à une séance toutes les deux heures dans mon cinéma fétiche, j’étais intrigué. Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau est issu d’une collaboration entre la Lettonie (le réalisateur Gints Zilbalodis), la France et la Belgique, c’était une raison de plus pour aller voir le film. Alors oui, l’histoire de ce chat et de ses compagnons, chiens, grand oiseau africain, grand rongeur sud-américain et lémurien à la dérive sur leur arche de Noé est à fendre les cœurs. Pourtant il m’a manqué un scénario plus malin, quelque comme, je ne sais pas, un débarquement dans un Manhattan post-apocalyptique ou bien la mise en scène du mythe du bon sauvage version féline, un peu plus d’intellectualisme quoi.