Pour moi, un film culte!!! "Harley Davidson et l'homme aux santiags" est un long métrage sans prétentions mais très efficace, doté d'un savant mélange d'actions et d'humour explosifs. D'accord, je reconnais que le scénario est assez simpliste car il fait appel aux bons sentiments. Là-dessus, force est de reconnaitre que le duo Rourke/Johnson fonctionne à merveille, tant les dialogues peuvent être légers et désopilants. Les deux personnages ne se ressemblent pas vraiment et se ressemblent en même temps, car ils n'ont pas forcément les mêmes centres d'intérêt, mais s'entendent comme cul et chemise, nous faisant ressentir ainsi une réelle complicité entre eux, entre les deux acteurs. Le fait est que les deux personnages se retrouvent plus ou moins par hasard et qu'ils vont rester ensemble pour une bonne cause. Quant au rythme, il balance bien le film sur toute la durée. Ce film, au parfum des années 80, n'a d'autre projet que de nous divertir, et il y réussit parfaitement bien. Aussi je considère que ce film n'est pas catalogué dans le bon genre, c'est-à-dire "aventures", personnellement je l'aurai qualifié plutôt de comédie. Mais c'est aussi un bel hommage à l'état d'esprit des bikers et des amateurs aguerris des santiags, dont l'esprit est complémentaire. D'ailleurs la complémentarité entre les deux protagonistes est réelle, et cela se ressent dès les 1ères minutes, et ce jusqu'à la fin, notamment dans les moments d'action, donnant des dialogues truculents avec quelques répliques cultes. Alors ne soyez pas "tête de pioche", et regardez ce film l'esprit léger!
Considéré comme le glas de la carrière de Mickey Rourke, ce film ne sonne pourtant pas si mauvais que cela puisqu'en dépit d'un scénario simpliste et prétexte à des dialogues truculents et des scènes d'actions qui fleurent bon le sable chaud (et les légionnaires musculeux pour qui aime), le duo d'acteurs principaux fonctionnent à merveilles et se permet même de nous offrir un budy movie aux accents de "Easy Rider" et de Western moderne indéit dans un genre trusté par le flic casse-cou et le flic pépère. L'ambiance vaguement fururiste et décadente achève de nous happer dans cette aventure ultra-stylée, aussi fun et cool qu'un bon film d'action des 80's peut l'être... Un pur divertissement mais bien plus qualiteux que la plupart des productions actuelles qui misent sur une plétore de FX pour rameutter le chaland dans les salles obscurs. Et une étoile de plus au palmarès de Rourke qui, si il a vacillé, reste un grand acteur... N'en déplaise aux fangeux...
Un motard , un "cow-boy" des temps modernes et deux de leur amis braquent un fourgon de banque pour sauver un restaurant. Ils découvrent une drogue appelé "rêve de cristal" au lieu des billets. Ils font un échange entre la drogue pour avoir les billets. Il sauve le restaurant mais cinq hommes aux lunettes noires armés aux dents veulent les tuer. Les ennuis ne font que commencer à cause de ce guet apens . L'un des meilleurs rôles de Mickey Rourke . L'un des meilleures films d'action que j'ai vu.
Petit film d’action rigolo dans la tonalité buddy movie, très années 90, Harley Davidson et l’homme aux santiags n’est cependant pas vraiment bon. Ça se laisse voir, mais tout ne fonctionne pas très bien. L’histoire manque de rythme. C’est assez gênant quand même pour un film d’action, mais il y a finalement peu de rythme, peu d’action, malgré quelques bonnes fusillades qui émaillent l’ensemble. Ça dialogue pas mal, et alors qu’on pouvait espérer quelque chose d’assez tranchant, ça reste bon enfant, et il y a peu d’humour, en dépit de la petite opposition de style entre les deux héros. Tout cela s’ajoute évidemment à une histoire plutôt quelconque, pas très crédible, et à la narration chaotique. Après 20 minutes j’ai trouvé l’ensemble peu accrocheur, alors que je partais plutôt favorablement avec ce film. Le duo principal est amusant, Mickey Rourke ressemblant ici furieusement à Bruce Willis, jusque dans le style de son personnage, face à un Don Johnson un peu fade cependant, qui peine parfois à imposer son personnage. Le duo fonctionne, mais c’est vrai qu’on pouvait attendre plus de leurs personnages singuliers, de leur opposition de style, et surtout plus des seconds rôles. Il y a une belle galerie d’acteurs en arrière-plan, notamment côté féminin, et pourtant ni leur charme, ni leur jeu ne sont utilisés, hormis lors d’une très brève scène d’ouverture. Chelsea Field, Vanessa Williams, Tia Carrere, Kelly Hu, il y avait vraiment de quoi faire mieux que de leur proposer quelques séquences peu constructives. Visuellement Simon Wincer signe une mise en scène plutôt qualitative, avec des scènes d’action à l’ancienne agréables, une caméra dynamique, dans des décors assez originaux (le champ d’aviation). Le budget est là, il y a des cascades spectaculaires, et le tout est baigné par une musique dont on devinera très aisément la teneur à la lecture du titre ! C’est punchie et coloré, c’est probablement le meilleur aspect du métrage. Harley Davidson et l’homme aux santiags est un film de facture finalement moyenne. J’attendais un produit excentrique et original, je me suis retrouvé face à un buddy movie plutôt timoré, conventionnel. Ça se laisse voir, mais ce n’est pas du tout indispensable. 2.5
Une série B qui m'avait bien plu quand j'étais petit, j'étais fan de moto à l'époque faut dire. Ce film mettait en scène deux acteurs qui marqueront un passage à vide par la suite, Mickey Rourke par une dépression et une dépendance à la drogue et Don Johnson par l'alcool. Ce long métrage a une intrigue un peu plate, Harley Davidson et Malboro face à des méchants en imperméable noirs aux visages méchamment expressifs (Daniel Baldwin par exemple (rire)) pour la survie d'un bar moderne mais ce film est quand meme distrayant grace à l'attitude ultra cool et branché des deux acteurs principaux qui évitent le naufrage et ça fait plaisir de les voir quand on a grandit avec eux (la série "Deux flics à Miami" et "Rusty James" de Francis Ford Coppola pour ma part). La bande originale est superbe, notamment la séquence d'ouverture chanté par Bon Jovi. A noter dans les seconds roles la présence de Tom Sizemore trés jeune à l"époque. Sympathique dans l'ensemble mais pas inoubliable.
Ce film a été massacré par la critique à sa sortie en 1991, je m'en souviens très bien, ça m'avait rendu furax parce que moi j'aime bien ce petit film bricolé avec 3 dollars, c'est un western urbain des temps modernes, enlevé, attachant, pétaradant et surtout sans aucune prétention. Il offre aux 2 vedettes de beaux rôles de losers burinés ; Mickey Rourke dont c'est l'avant-dernier film avant sa déchéance (ici, il est encore incroyablement beau) est vraiment craquant avec son incroyable look de biker, tandis que Don Johnson est excellent en cow-boy d'opérette; et l'interaction entre eux qui fonctionne à l'amitié virile, avec une solide dose d'humour est parfaite. Ils sont bien entourés par Chelsea Field, une actrice magnifique trop peu connue, par Tom Sizemore ou la belle Tia Carrère encore peu connus à l'époque, ou encore par Daniel Baldwin en méchant tenace. La séquence d'ouverture où Harley corrige 2 merdeux dans une station-service, donne le ton du film, on sait qu'on va passer un bon moment de pure distraction, et c'est ce qui compte avant tout.
Ce film est excellent car avec un scénarios aussi nul, on s'attend à une perte de temps MAIS les 2 personnages principaux sont tellement attachant, drôle, etc... qu'ils suffisent à tirer ce film vers les sommets du genre.
Parmi les films les moins connus du cinéma d'action hollywoodien des 90's figure cet Harley Davidson and the Marlboro Man. Réalisé par l'australien Simon Wincer (Mr Quigley l'australien, Sauvez Willy), cet actioner méconnu tendance buddy movie mettait en vedette le duo Mickey Rourke (alors en plein creux de la vague)/ Don Johnson dans des rôles de marginaux ultra-cools lancés sur la voie du crime pour la bonne cause. Dans une amérique post-moderne où le dieu dollar règne en maitre, le motard et le cowboy vont s'allier pour venir en aide à leur daron d'adoption et braquer un convoi de fonds pour sauver la bicoque de leur enfance. Le seul problème est que la banque qu'ils braquent n'a rien d'ordinaire et que le magot volé ressemble plus à de l'héroïne qu'à du pognon. Ajoutez à ça un quatuor de tueurs aux combinaisons blindées lancés à leur poursuite et l'assassinat de leurs amis, et vous aurez une vague idée du pétrin dans lequel les deux amis se sont fourrés.
Injustement méconnu, le film de Wincer mérite néanmoins le coup d'oeil pour ses quelques scènes d'action réussies (le braquage, le saut dans la piscine, la fusillade finale) et le capital sympathie de ses têtes d'affiche. Rourke et Johnson forment ici un excellent duo et s'envoient même quelques vannes mémorables au détour de dialogues amusants. Il suffit de voir la nullité de l'un à manier son flingue et le cynisme tranquille de l'autre pour apprécier la singularité du duo. A leurs côtés, on retrouve quelques têtes plus ou moins connues dont Tom Sizemore (l'odieux banquier trafiquant de came), Daniel Baldwin (son porte-flingue impassible), Chelsea Field (la fliquette à moto), Tia Carrere (l'assistante antipathique) et même le tout jeune Giancarlo Esposito, bien connu des fans de Breaking Bad et de Better Call Saul (ici dans un rôle de petit escroc à grande gueule).
Certes le scénario ne vole pas très haut, la réalisation n'a rien de transcendante et l'ensemble ressemble parfois à un actioner low cost et mou de la péloche, mais le film garde néanmoins ce charme relatif au début des 90's quand l'American Dream, cet idéal de liberté et d'errance hasardeuse, avait encore cours. Ce n'est pas un hasard (ou un simple placement produit) si les deux héros portent l'un et l'autre des noms de marques américaines pour patronymes et personnifient chacun un archétype yankee, ils sont les enfants d'une Amérique de légendes écrasée par la modernité. A la question "Qu'est-ce qui s'est passé ici ?" posée par Harley lorsqu'il voit les immeubles modernes cernant le quartier de son enfance, le cowboy se contentera de répondre "le futur...". Rythmé par le score de Basil Poledouris (Robocop, Conan) et une bande-son décapante (dont le célèbre Wanted dead or alive de Bon Jovi), ce sympathique actioner est aussi et surtout un éloge à une époque qui se regardait lentement disparaitre.
L'un se prénomme Harley, l'autre c'est Malboro, voila les deux personnages efficace jouer par Mickey Rourke et Don Johnson. Tom Sizemore en pourri et Daniel Baldwin en chef bad guy d'un équipe qui se baladent en pleine chaleur tous habiller en noir style a la Matrix, bon je vous cache pas, ça fait un peu regard. L'ensemble reste efficace, bobo, costaud et moto de rigueur pour ce film d'action sympathique avec un passage d'une cascade un peu grosse, le tout est que vous vous éclatiez.
Pas mal, joli découverte. une bonne histoire accompagné de prestations correct et une très belle image, voilà comment je résume ce film. Mickey Rourke est agréable et forme un bon duo avec Don Johnson. 2.5/5
Tvfilm cuculte, Dont le seul coup de génie a consisté à apposer dans le titre harley davidson. Dialogues affligeante, scènes et scénério bidons, vu les acteurs présents il y avait de quoi faire un truc correct pourtant. A noter la ressemblance entre Mickey Rourke (à cette époque) et Bruce willis même dans le jeu.
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1,0
Publiée le 11 septembre 2021
Harley Davidson et l'Homme aux santiags est un film d'action entre potes sans intérêt et même stupide par moment. Je ne suis pas sûr de ce qui dans ce film mérite la plus grande condamnation qu'il s'agisse de l'incessante imitation de Butch Cassidy et le Kid des séquences d'action farfelues dignes de dessins animés on pense à Bip Bip et Coyote sauf qu'on est censé croire que ces gens sont réels de la faible réalisation ou des performances boiteuses des acteurs Mickey Rourke et Don Johnson. Se déroulant de manière appropriée dans le saint des saints de l'Amérique Las Vegas c'est un film de potes ennuyeux et évident qui gémis sous le poids mort de ses deux acteurs anti charismatiques et qui prend soudainement un virage à 135 degrés pour se transformer en un film d'action criard et vide sur (quoi d'autre) des trafiquants de drogue maléfiques. Ce n'est d'ailleurs pas un rebondissement mais une tentative désespérée et ratée de faire quelque chose de cette histoire qui n'allait nulle part de toute façon...
Un buddy-movie viril qui associe un motard dur à cuire (Mickey Rourke) et un cow-boy moderne (Don Johnson), motivés par la perspective de sauver le bar de leur jeunesse, menacé de destruction par des promoteurs véreux. Une trame basique donc, un scénario simpliste, mais le face à face Rourke-Johnson vaut le détour, incarnant tous deux des personnages charismatiques et attachants. "Harley Davidson & the Marlboro man" est un festival de séquences improbables et de répliques qui tuent. Tourné en 1991, ce western moderne n'est évidemment pas un grand film, mais ma note reflète l'indulgence de la nostalgie.