Note moyenne
3,4
9 titres de presse
-
Libération
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Positif
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Obs
-
Première
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Libération
Ce film est autant un document politique qu’une fable géographique, une affaire d’infiniment grand, où se raconte l’histoire immémoriale des hommes et des éléments.
Le Monde
Occupant tout l’espace visuel, la nature et les parois rocheuses deviennent les témoins muets de toutes les actions humaines, et c’est ce qui rend le film passionnant.
Les Fiches du Cinéma
Un documentaire délicat qui déjoue le piège du témoignage filmé et du film militant en utilisant habilement la fiction.
Les Inrockuptibles
Le film parvient, dans un mouvement de va et vient entre différents régimes d’images (d’aujourd’hui, d’archives, de films), de voix (un militant identitaire, des habitants·tes de la vallée), à encapsuler les forces contraires qui s’agitent à l’intérieur d’un territoire naturel assailli par les ravages du capitalisme, un territoire qui vaut comme métonymie de l’humanité, pris entre une mythologie guerrière et le fantasme d’une utopie, celle de l’enfance.
Positif
"Ceux de la nuit" sont invisibles et le demeurent dans le film, mais Sarah Leonor leur donne des voix, qu’elle confie à des acteurs. Essai poétique plutôt que récit, le film est structuré par ces témoignages, construits autour de la figure absente de Blessing Matthew, une migrante de 20 ans, égarée en tentant d’échapper à la police, [...].
Cahiers du Cinéma
“(Loin) d’évider le plan, Sarah Leonor le rend habité, et ce d’autant que différentes strates temporelles entrent en friction, ensevelissant les traces de vie ou, au contraire, les faisant apparaître. Contre les frontières qui bloquent mais aussi le passé qui fige, Ceux de la nuit se fait ainsi lieu de passages.”
L'Obs
Entre le paysage des hautes cimes et le besoin de liberté, Sarah Leonor trouve un ton unique, à la fois musical et fascinant.
Première
Le parti pris est fort, le travail sur le son remarquable mais tout cela a tendance à laisser un peu trop à distance, comme par peur d'être trop dans l'émotion.
Télérama
Si l’on retient les mots percutants et rares des maraudeurs, le film déconcerte par son approche méditative, désincarnée, presque abstraite, qui dissone avec l’urgence des situations humaines et ses implications politiques.