Encore une réussite pour le duo de réalisateurs. Sujet pertinent , bien traité, bien joué , excellente bande son. Reste un petit défaut , spoiler: une fin un peu expédiée (elle pardonne trop facilement) . . Merci à Allociné pour l'avant première. Un excellent moment au cinéma
Ai vu "Une année difficile" la dernière comédie du tandem Toledano et Nakache. Les deux metteurs en scène ne sont jamais meilleurs que lorsqu'ils n'affrontent pas de plein fouet les problèmes sociétaux. Indiscutablement ils atteignent des sommets avec "Le sens de la fête" et la série "En Thérapie". Mais dès qu'ils veulent marier comédie et les sans papiers ("Samba"), comédie et les handicapés ("Hors normes") et dans le cas présent comédie et lutte contre la sur-consommation ça ne fonctionne pas tout à fait. Il y a un goût d'inachevé. L'ampleur de la problématique qu'ils cherchent à dénoncer et le commun de leurs propos déséquilibrent le projet. Probablement parce que les deux compères également scénaristes enfoncent des portes ouvertes. Cela ne veut pas dire que je n'ai pas passé un moment agréable et que je n'ai pas ri. Le duo Pio Marmai et Jonathan Cohen fonctionne à la perfection et est le principal atout du film. Après une scène d'ouverture puissante et très prometteuse cinématographiquement et scénaristiquement tout s'effondre assez vite pour naviguer ensuite sur un rythme de croisière entre lento et moderato. Certaines réparties font mouches (les meilleures sont dans la Bande annonce), mais le scénario est trop distendu, certains personnages pas assez travaillé (principalement celui de Noémie Merland excellente actrice par ailleurs). Nous suivons deux affreux jojo (Bruno et Albert) croulants sous les crédits à la consommation qui "infiltrent" un groupe d'altermondialistes mené par Cactus, jeune femme pleine d'énergie et fédératrice. De très belles images, une bande son rock and roll ne suffisent pas à donner du rythme à cette comédie qui aurait mérité d'être moins légère. Aux trois questions majeures avant d'effectuer un achat "Cet achat est il indispensable ? vraiment indispensable ? vraiment indispensable maintenant ?" (référence au personnage de Mathieu Amalric dans le film) que nous pouvons également nous poser après le visionnage d"'une année difficile", la réponse est plutôt non...
Un projet vide de sens et d'ambition. Aborder les sujets du sur-endettement et du militantisme écologique n'est pas une mauvaise idée mais le film n'a clairement aucune empathie pour ses sujets ou ses personnages. Quand on est aigris et que l'on essaie d'être drôle, c'est le plantage assuré. De plus, c'est très mal écrit, les différentes trames sont sous-traitées et en terme de réalisation on flirte avec le documentaire France 2.
Ce film peut réveiller les consciences , ce film dénonce le capitalisme , les crédits de consommations et la surconsommation , qui détruisent la planète en contribuant au réchauffement climatique et à la pollution . C' est trés intéressant et trés instructif .
Ce film est aussi une trés bonne comédie dramatique , avec un super scénario , une superbe histoire avec beaucoup d'émotions intenses et quelques scènes comiques qui font beaucoup rigoler .
J'attendais "Une année difficile" avec impatience ! Étant travailleur social, le duo Tolédano/Nakache a toujours fait des films qui m'ont touché en plein cœur, avec comme apothéose "Hors Norme" que je trouve extraordinaire. J'apprécie surtout la documentation faite autour de leur film et la justesse. Du coup face à mes attentes, "Une année difficile" m'a déçu. Je trouve que les messages et sujets se perdent, se confondent, ou vont même jusqu'à s'opposer dans ce qui est selon moi des contre-sens. Les personnages sont du coup peu attachants et développés selon mon avis personnel. Dans les points positifs, la musique est splendide (comme dans tous leurs films) et Jonathan Cohen est excellent (je suis un grand fan donc peut être pas très objectif je vous l'avoue). Pour conclure, je dirai que ce film est nécessaire vis à vis des problématiques intéressantes qu'il aborde, que j'ai passé un bon moment mais j'en attendais un peu plus.
Je suis habituellement très fan des films du duo Tolédano / nakache mais là, je me suis ennuyé ferme. La preuve que faire le copié collé d'une recette pourtant éprouvée (duo amusant + contexte social) ne suffit pas à faire un bon film. Le problème est qu'il n'y a pas de vrai scénario, pas véritablement d'histoire et une évolution des personnages assez floue et incompréhensible. Les militants "écolos" n'existent pas, ils sont juste caricaturaux et un peu crétins. J'ai lu que les metteurs en scène avait tenu à s'immerger dans les milieux associatifs de défense de la planète : c'est encore plus dommage de n'en avoir ramené aucune matière, et de n'avoir donné corps à aucun joli personnage secondaire comme c'est le cas dans le sens de la fête ou dans Hors norme. à la place, on a une succession de clichés... Dans ce contexte, le duo Pio Marmaï / Jonathan Cohen fait le job et s'en sort plutôt bien. Les rares moments ou on sourit sont les moments où Jonathan Cohen fait du Jonathan Cohen, notamment quand il manifeste ou quand il se fait embarquer par la police. Le reste est très plat.
Un film sur l'argent et le sens des responsabilités. Entre ceux qui ont des valeurs et sont dans la débrouillardise, ceux qui sont addict aux jeux et cherchent à transcender le vice par des actions vertueuses et ceux qui sont dépassés par le consumérisme... L'amour serait la solution aux problèmes ? Bof..
Certainement le moins bon toledano/nakache depuis un moment... on ne rigole pas, on esquisse un sourire par ci et là mais on a du mal à accrocher aux messages écolos. le début du film était excellent avec une parodie du black friday, je pense qu'ils aurait dû faire la meme chose tout le reste du film...
Une très bonne comédie hilarante réalisée par Olivier Nakache et Eric Toledano avec Pio Marmai , Jonathan Cohen, Mathieu Almaric et Noémie Merlant sur les actions extrêmes des militants d'Extinction Rebellion .
Très sympathique comédie qui personnellement m'a fait rire, surtout grâce à ce duo d'acteurs qui s'associent dans une histoire improbable, Pio Marmaï et Jonathan Cohen, sans oublier Mathieu Amalric également drôle dans son rôle. L'ensemble de l'histoire s'articule autour d'un sujet d'actualité : le mouvement écologiste radical dans une Société d'hyper-consommation et d'individualisme crasse. Film vu en avant-première en présence de ses réalisateurs Toledano et Nakache, très ouverts à l'échange avec les spectateurs présents.
On ne peut pas dire que ce film soit le l'œuvre cinématographique de l'année mais il parviendra à en séduire plus d'un. "Une année difficile" est l'histoire de deux hommes paumés et fauchés se retrouvant dans une association activiste pour le climat sans trop le vouloir. Nos deux protagonistes ne sont de base pas intéressés par la démarche mais vont vite trouver un intérêt à tout cela. Ce film parle donc de ces activistes que l'on a tous déjà vus que ce soit dans la rue ou sur internet et qui divisent. Ce que j'ai vraiment bien aimé avec cette œuvre est que l'on a rendu un sujet qui de base est très sérieux et anxiogène, drôle. Poussin et Lexo (nos deux protagonistes), vont découvrir petit à petit l'importance et la gravité de ce qui se passe actuellement, mais tout cela dans l'humour et c'est sûrement la meilleure manière de nous toucher nous, spectateurs. Le duo Cohen, Marmaï est juste fabuleux, rien à dire et évidemment il y a aussi le trio avec Noémie Merlant qui ajoute vraiment quelque chose.
En ayant vu le film en avant première avec le Club AlloCiné et eu des explications de l'équipe du film, nous avons appris, que l'équipe n'a pas fait ce film à la va vite et a vraiment pris le temps de discuter avec les activistes ecologistes et ces membres d'associations pour comprendre leurs quotidiens, leurs peurs, leurs façon d'agir et de se faire entendre. Tout cela évidemment pour le retranscrire parfaitement dans le film.
Encore un petit bijou d'humour et de tendresse sur les thèmes ultra-sensibles de la surconsommation et du dérèglement climatique. Derrière une comédie souvent hilarante portée par le second degré de Jonathan Cohen et Pio Marmia se cache un message subliminal sur la force du collectif lorsqu'il est motivé par l'empathie et la solidarité.