Kaamelott – Deuxième Volet [partie 1] : Critique presse
Kaamelott – Deuxième Volet [partie 1]
Note moyenne
2,3
25 titres de presse
20 Minutes
Diverto
Le Parisien
L'Humanité
Le Journal du Geek
Le Point
Première
Télé 7 Jours
Critikat.com
Ecran Large
L'Obs
La Voix du Nord
Le Monde
Les Fiches du Cinéma
Libération
Nice-Matin
Ouest France
Paris Match
Sud Ouest
Télérama
Abus de Ciné
Le Figaro
Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
La plupart des personnages familiers sont au rendez-vous d’un film superbe visuellement.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Diverto
par Sébastien Delecroix
Plus ambitieux que le premier film, Kaamelott - deuxième volet (partie 1) trouve le bon compromis entre des dialogues aussi nerveux qu'hilarants rappelant les sketchs de la série, et le côté épique de la légende arthurienne (...).
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Le Parisien
par E.C.
Le deuxième volet de « Kaamelott » d’Alexandre Astier renoue avec l’humour caustique de la série tout en plongeant dans un univers plus mystérieux et menaçant, le tout dans de superbes décors
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Le deuxième opus des aventures d’Arthur répète la recette testée et approuvée de la série. On rit en terrain connu, au risque de ne plus surprendre.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Journal du Geek
par Julie Hay
Première partie d'un projet qui doit se conclure en novembre prochain, Kaamelott est comme un puzzle. Astier s'évertue à faire basculer sa saga vers la fantasy, dispose ses pièces sur le plateau, mais peine à faire de son film un film à part entière. Les coins sont faits, ne reste plus qu'à remplir le milieu, à construire une véritable épopée dans son univers médiéval fantasy.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Point
par Philippe Guedj
À l'arrivée, pour reprendre une formule usée jusqu'à l'os de jambon, les fans trouveront sans aucun doute leur compte dans cette première partie de suite. En revanche, tout nouveau visiteur peu familier du domaine Astier restera face à un pont-levis trop rarement abaissé.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Pierre Lunn
Les passages d’une séquence à l’autre sont parfois laborieux, créant un faux rythme qui donne à la deuxième moitié du film un aspect un peu boiteux. C’est le paradoxe Kaamelott : on aime quand la saga grandit et s’invente de nouveaux horizons, tout en se disant qu’Astier n’est jamais aussi bon que quand il filme des chevaliers empêtrés dans des problèmes prosaïques, au ras des pâquerettes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Astier a décidé, peut-être à ses risques et périls, de jouer la durée : à suivre une partie 2. Mais qui aime Kaamelott et son mélange, parfois déconcertant, de bouffonnerie et de tragédie, ne ratera pas le retour du faillible Arthur (...).
Critikat.com
par Josué Morel
On s’amuse très peu devant le bac à sable installé par Astier, et les interprètes arrivant ici à faire entendre leur petite musique se comptent sur les doigts d'une main.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Déborah Lechner
Au-delà de l’histoire qui pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponse (Méléagant inclus), le plus problématique est que le nœud dramatique principal ne s’est pas démêlé d’un fil.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Julien Bouisset
Alexandre Astier s’enferme dans sa cérébralité et l’idée qu’il se fait du mythe Kaamelott. Faudra-t-il attendre la fin de l’épopée médiévale pour réviser notre jugement et y voir enfin un chef-d’œuvre ? Pour l’heure, elle tourne en rond, comme la Table.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Toujours des dialogues qui font mouche mais un cruel manque d’enjeux et de souffle. La suite de l’adaptation cinéma de la série culte de M6 contentera peut-être les fans mais laissera les autres en manque de Graal, malgré l’ambition affichée d’Alexandre Astier.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Bo. B.
Entre effets de ralentissement et d’accélération, le cinéaste a eu à cœur de parsemer son film de petites surprises comme sorties d’un chapeau magique. Esthétiquement toutefois, l’ensemble est disparate et la mise en scène, souvent très frontale, manque de souffle. A suivre…
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Kaamelott : Deuxième volet (Partie 1) accumule maladresses et incohérences : humour raté, narration décousue et éclatée, personnages surchargés et direction d’acteur incertaine transforment l’épopée arthurienne en un long patchwork chaotique, lourd et ennuyeux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Clément Colliaux
En dépit de son casting XXL et quelques bonnes formules, le deuxième volet cinématographique de la saga arthurienne échoue à s’émanciper du petit écran.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Quelques punchlines, la présence de guest stars (Alain Chabat, Christian Clavier, Redouane Bougheraba…), la qualité de la photographie et des effets spéciaux, dont certains sont réellement spectaculaires, donnent du cachet à ce blockbuster made in France, déconcertant et qui, par sa conception même, s'adresse aux connaisseurs de l'œuvre. Et seulement à eux… quitte à diviser.
Ouest France
par Pauline Boyer
En sautillant d'une quête à une autre sans vraiment les développer, Alexandre Astier nous laisse sur notre faim.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
C’est donc bien ça. Avec Kaamelott, Astier fait le camelot : c’est présenté avec soin, ça vend du rêve et de la vanne débitée façon mitraillette. Bref, ça donne envie d’acheter. Mais on le sait tous : c’est toujours après qu’on se rend compte que la promesse n’est pas toujours à la hauteur. Et que, finalement, on n’en avait pas tant besoin que ça…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Quelques punchlines, la présence de guest stars (Alain Chabat, Christian Clavier, Redouane Bougheraba…), la qualité de la photographie et des effets spéciaux, dont certains sont réellement spectaculaires, donnent du cachet à ce blockbuster made in France, déconcertant et qui, par sa conception même, s'adresse aux connaisseurs de l'œuvre. Et seulement à eux… quitte à diviser.
Télérama
par Cécile Mury
Malgré la longue liste de vedettes conviées à la table ronde du roi Arthur, cette suite verbeuse, à l’action molle, en équilibre instable entre comédie et pure épopée de fantasy, est décevante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
À un personnage près (dont on aurait largement préféré suivre les aventures en solo), toute la bande à Astier est revenue ici faire sur surplace. Dire qu’on en a gros est un sacré euphémisme.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Quatre ans après un premier film qui avait réuni plus de 2,5 millions de spectateurs, Alexandre Astier a perdu la flamme satirique et joviale de la série. On s’ennuie ferme.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Une première partie semblable à un interminable épisode de transition devant lequel le spectateur finit par s’ennuyer ferme.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Ce n’est plus tout à fait une comédie ; ce n’est pas pour autant vraiment une épopée. Il n’y aurait aucun problème à ce que le film ambitionne d’être les deux à la fois, bien sûr, mais au lieu de cela domine plutôt le sentiment de le voir habiter une espèce de néant interstitiel.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Incompréhensible, long et fastidieux.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
La plupart des personnages familiers sont au rendez-vous d’un film superbe visuellement.
Diverto
Plus ambitieux que le premier film, Kaamelott - deuxième volet (partie 1) trouve le bon compromis entre des dialogues aussi nerveux qu'hilarants rappelant les sketchs de la série, et le côté épique de la légende arthurienne (...).
Le Parisien
Le deuxième volet de « Kaamelott » d’Alexandre Astier renoue avec l’humour caustique de la série tout en plongeant dans un univers plus mystérieux et menaçant, le tout dans de superbes décors
L'Humanité
Le deuxième opus des aventures d’Arthur répète la recette testée et approuvée de la série. On rit en terrain connu, au risque de ne plus surprendre.
Le Journal du Geek
Première partie d'un projet qui doit se conclure en novembre prochain, Kaamelott est comme un puzzle. Astier s'évertue à faire basculer sa saga vers la fantasy, dispose ses pièces sur le plateau, mais peine à faire de son film un film à part entière. Les coins sont faits, ne reste plus qu'à remplir le milieu, à construire une véritable épopée dans son univers médiéval fantasy.
Le Point
À l'arrivée, pour reprendre une formule usée jusqu'à l'os de jambon, les fans trouveront sans aucun doute leur compte dans cette première partie de suite. En revanche, tout nouveau visiteur peu familier du domaine Astier restera face à un pont-levis trop rarement abaissé.
Première
Les passages d’une séquence à l’autre sont parfois laborieux, créant un faux rythme qui donne à la deuxième moitié du film un aspect un peu boiteux. C’est le paradoxe Kaamelott : on aime quand la saga grandit et s’invente de nouveaux horizons, tout en se disant qu’Astier n’est jamais aussi bon que quand il filme des chevaliers empêtrés dans des problèmes prosaïques, au ras des pâquerettes.
Télé 7 Jours
Astier a décidé, peut-être à ses risques et périls, de jouer la durée : à suivre une partie 2. Mais qui aime Kaamelott et son mélange, parfois déconcertant, de bouffonnerie et de tragédie, ne ratera pas le retour du faillible Arthur (...).
Critikat.com
On s’amuse très peu devant le bac à sable installé par Astier, et les interprètes arrivant ici à faire entendre leur petite musique se comptent sur les doigts d'une main.
Ecran Large
Au-delà de l’histoire qui pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponse (Méléagant inclus), le plus problématique est que le nœud dramatique principal ne s’est pas démêlé d’un fil.
L'Obs
Alexandre Astier s’enferme dans sa cérébralité et l’idée qu’il se fait du mythe Kaamelott. Faudra-t-il attendre la fin de l’épopée médiévale pour réviser notre jugement et y voir enfin un chef-d’œuvre ? Pour l’heure, elle tourne en rond, comme la Table.
La Voix du Nord
Toujours des dialogues qui font mouche mais un cruel manque d’enjeux et de souffle. La suite de l’adaptation cinéma de la série culte de M6 contentera peut-être les fans mais laissera les autres en manque de Graal, malgré l’ambition affichée d’Alexandre Astier.
Le Monde
Entre effets de ralentissement et d’accélération, le cinéaste a eu à cœur de parsemer son film de petites surprises comme sorties d’un chapeau magique. Esthétiquement toutefois, l’ensemble est disparate et la mise en scène, souvent très frontale, manque de souffle. A suivre…
Les Fiches du Cinéma
Kaamelott : Deuxième volet (Partie 1) accumule maladresses et incohérences : humour raté, narration décousue et éclatée, personnages surchargés et direction d’acteur incertaine transforment l’épopée arthurienne en un long patchwork chaotique, lourd et ennuyeux.
Libération
En dépit de son casting XXL et quelques bonnes formules, le deuxième volet cinématographique de la saga arthurienne échoue à s’émanciper du petit écran.
Nice-Matin
Quelques punchlines, la présence de guest stars (Alain Chabat, Christian Clavier, Redouane Bougheraba…), la qualité de la photographie et des effets spéciaux, dont certains sont réellement spectaculaires, donnent du cachet à ce blockbuster made in France, déconcertant et qui, par sa conception même, s'adresse aux connaisseurs de l'œuvre. Et seulement à eux… quitte à diviser.
Ouest France
En sautillant d'une quête à une autre sans vraiment les développer, Alexandre Astier nous laisse sur notre faim.
Paris Match
C’est donc bien ça. Avec Kaamelott, Astier fait le camelot : c’est présenté avec soin, ça vend du rêve et de la vanne débitée façon mitraillette. Bref, ça donne envie d’acheter. Mais on le sait tous : c’est toujours après qu’on se rend compte que la promesse n’est pas toujours à la hauteur. Et que, finalement, on n’en avait pas tant besoin que ça…
Sud Ouest
Quelques punchlines, la présence de guest stars (Alain Chabat, Christian Clavier, Redouane Bougheraba…), la qualité de la photographie et des effets spéciaux, dont certains sont réellement spectaculaires, donnent du cachet à ce blockbuster made in France, déconcertant et qui, par sa conception même, s'adresse aux connaisseurs de l'œuvre. Et seulement à eux… quitte à diviser.
Télérama
Malgré la longue liste de vedettes conviées à la table ronde du roi Arthur, cette suite verbeuse, à l’action molle, en équilibre instable entre comédie et pure épopée de fantasy, est décevante.
Abus de Ciné
À un personnage près (dont on aurait largement préféré suivre les aventures en solo), toute la bande à Astier est revenue ici faire sur surplace. Dire qu’on en a gros est un sacré euphémisme.
Le Figaro
Quatre ans après un premier film qui avait réuni plus de 2,5 millions de spectateurs, Alexandre Astier a perdu la flamme satirique et joviale de la série. On s’ennuie ferme.
Le Journal du Dimanche
Une première partie semblable à un interminable épisode de transition devant lequel le spectateur finit par s’ennuyer ferme.
Les Inrockuptibles
Ce n’est plus tout à fait une comédie ; ce n’est pas pour autant vraiment une épopée. Il n’y aurait aucun problème à ce que le film ambitionne d’être les deux à la fois, bien sûr, mais au lieu de cela domine plutôt le sentiment de le voir habiter une espèce de néant interstitiel.
aVoir-aLire.com
Incompréhensible, long et fastidieux.