Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Ode au cinéma et à la débrouille, un documentaire qui a parfois l’air d’être une fiction et qui sublime le réel. Très joli.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le Retour du projectionniste d'Orkhan Aghazadeh a des allures de fiction efficace, alors qu'il est en réalité un documentaire particulièrement émouvant et réussi.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Michael Berjon
Ce documentaire initiatique attachant est aussi une histoire toute simple d’amitié entre générations et révèle un éminent besoin de cinéma comme lien social.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Une belle histoire d’amitié (non dépourvue de conflits) entre deux hommes de générations très éloignées, qui, envers et contre tout, gardent la foi dans le cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
Cet activisme culturel à l’échelle de ce bled paumé, où la séparation des tâches et des espaces entre hommes et femmes est encore très agissante, relève d’un héroïsme destiné a priori à n’être applaudi par personne. En cadrant avec soin chaque étape et retards de cette projection, Orkhan Aghazadeh lui donne une dimension de conte moral, le duo Samid et Ayaz, entre pieds nickelés et phares dans la nuit, leurs microbatailles après l’autre.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Une pépite.
Positif
par Vincent Thabourey
Une docu-fiction très attachante.
So Film
par Loris Dru-Lumbroso
Cette dualité est au cœur d’un dernier tiers doux-amer de toute beauté. Orkhan Aghazadeh filme une séance publique accidentée par la censure et les pannes techniques, où le numérique se substitue à l’argentique. L’émotion suscitée est moins liée au film en lui-même qu’au parcours du combattant qui a permis sa projection. Qu’il s’agisse de réparer le passé ou de construire le futur, l’outil est toujours la lumière.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Télérama
par Samuel Douhaire
Beau et délicat.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Lucie Garçon
Le Retour du projectionniste décrit un état du monde contemporain où les outils ne sont pas désuets, ni les imaginaires incompatibles, ni les projets utopiques, mais où il faut inventer des façons de les brancher les uns aux autres.
Critikat.com
par Diogo Serafim
Dans ce jeu de miroir entre deuil intime et renaissance collective, le cinéma, même dans sa forme la plus modeste et bidouilleuse, s’affirme avant tout comme une manière de continuer à parler aux absents.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Noëlle GIRES
On n’est pas loin du « film suédé » de Gondry… en beaucoup moins foutraque, en bien plus désenchanté car il faut aussi bientôt composer avec les imprévus, les ratages, les désillusions. Le retour du projectionniste se révèle alors autre que le feel good movie que l’on pense voir se dessiner.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Quelque part entre l’Iran et l’Azerbaïdjan, le trentenaire Orkhan Aghazadeh filme avec modestie, humanité et un beau sens du plan, le compagnonnage entre un vieil homme, projectionniste du temps de l’Union soviétique, et un jeune féru de dessins animés, qu’il pratique avec des bouts de ficelle et contre l’avis de son entourage.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Cl. F.
En soignant la mise en scène, le film installe le doute : documentaire ? fiction ? Le cinéaste livre, surtout, un attachant et pudique portrait de Samid.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
Le tout en 80 minutes menées sans temps mort et fourmillant tant d’idées et de rebondissements qu’on se croit régulièrement au cœur d’une fiction, imaginée par la crème des scénaristes.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un documentaire touchant et sincère dans son traitement de la fascination pour la salle de cinéma et de la fragilité des liens communautaires.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
Ode au cinéma et à la débrouille, un documentaire qui a parfois l’air d’être une fiction et qui sublime le réel. Très joli.
La Tribune Dimanche
Le Retour du projectionniste d'Orkhan Aghazadeh a des allures de fiction efficace, alors qu'il est en réalité un documentaire particulièrement émouvant et réussi.
Les Fiches du Cinéma
Ce documentaire initiatique attachant est aussi une histoire toute simple d’amitié entre générations et révèle un éminent besoin de cinéma comme lien social.
Les Inrockuptibles
Une belle histoire d’amitié (non dépourvue de conflits) entre deux hommes de générations très éloignées, qui, envers et contre tout, gardent la foi dans le cinéma.
Libération
Cet activisme culturel à l’échelle de ce bled paumé, où la séparation des tâches et des espaces entre hommes et femmes est encore très agissante, relève d’un héroïsme destiné a priori à n’être applaudi par personne. En cadrant avec soin chaque étape et retards de cette projection, Orkhan Aghazadeh lui donne une dimension de conte moral, le duo Samid et Ayaz, entre pieds nickelés et phares dans la nuit, leurs microbatailles après l’autre.
Ouest France
Une pépite.
Positif
Une docu-fiction très attachante.
So Film
Cette dualité est au cœur d’un dernier tiers doux-amer de toute beauté. Orkhan Aghazadeh filme une séance publique accidentée par la censure et les pannes techniques, où le numérique se substitue à l’argentique. L’émotion suscitée est moins liée au film en lui-même qu’au parcours du combattant qui a permis sa projection. Qu’il s’agisse de réparer le passé ou de construire le futur, l’outil est toujours la lumière.
Télérama
Beau et délicat.
Cahiers du Cinéma
Le Retour du projectionniste décrit un état du monde contemporain où les outils ne sont pas désuets, ni les imaginaires incompatibles, ni les projets utopiques, mais où il faut inventer des façons de les brancher les uns aux autres.
Critikat.com
Dans ce jeu de miroir entre deuil intime et renaissance collective, le cinéma, même dans sa forme la plus modeste et bidouilleuse, s’affirme avant tout comme une manière de continuer à parler aux absents.
Culturopoing.com
On n’est pas loin du « film suédé » de Gondry… en beaucoup moins foutraque, en bien plus désenchanté car il faut aussi bientôt composer avec les imprévus, les ratages, les désillusions. Le retour du projectionniste se révèle alors autre que le feel good movie que l’on pense voir se dessiner.
L'Obs
Quelque part entre l’Iran et l’Azerbaïdjan, le trentenaire Orkhan Aghazadeh filme avec modestie, humanité et un beau sens du plan, le compagnonnage entre un vieil homme, projectionniste du temps de l’Union soviétique, et un jeune féru de dessins animés, qu’il pratique avec des bouts de ficelle et contre l’avis de son entourage.
Le Monde
En soignant la mise en scène, le film installe le doute : documentaire ? fiction ? Le cinéaste livre, surtout, un attachant et pudique portrait de Samid.
Première
Le tout en 80 minutes menées sans temps mort et fourmillant tant d’idées et de rebondissements qu’on se croit régulièrement au cœur d’une fiction, imaginée par la crème des scénaristes.
aVoir-aLire.com
Un documentaire touchant et sincère dans son traitement de la fascination pour la salle de cinéma et de la fragilité des liens communautaires.