Note moyenne
3,9
37 titres de presse
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Elle
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Positif
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20 Minutes
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Paris Match
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Voici
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Nice-Matin
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Un film magnifique, audacieux et sensuel.
Les Inrockuptibles
Le film se maintient ainsi sur une crête singulière : s’inscrire dans une veine pédagogique sans jamais être professoral, à hauteur de découvertes. Reprenant à sa manière la structure du roman d’apprentissage de Fatima Daas, Herzi fait de l’enseignement le moteur de sa mise en scène.
Libération
La cinéaste signe une très belle adaptation du roman de Fatima Daas, où Nadia Melliti sublime le rôle d’une jeune musulmane qui découvre son désir pour les femmes, tout en le conjuguant avec sa foi.
Ouest France
Un film touchant et plein d'humanité.
Positif
Hafsia Herzi a pleinement acté sa légitimité de réalisatrice et insufflé une douceur précieuse dans le paysage du cinéma français.
20 Minutes
Nadia Melliti a été repérée au cours d’un casting sauvage pour jouer dans La Petite Dernière. La jeune femme de 23 ans émeut dans cette adaptation d’un best-seller de Fatima Daas. Hafsia Herzi a su la diriger avec délicatesse dans une œuvre qui prône la tolérance.
Bande à part
Pour la première fois, Hafsia Herzi adapte. Bien lui en a pris, car sa version libre du roman de Fatima Daas remue autant qu’elle épate. Ce récit d’émancipation d’une jeune fille prise dans ses conflits intérieurs révèle aussi une actrice impressionnante : Nadia Melliti.
Culturopoing.com
En contant le parcours et les questionnements d’une jeune femme lesbienne, La Petite Dernière s’impose définitivement comme un jalon fort du cinéma queer français contemporain.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Si son approche demeure très appliquée, parfois didactique dans sa manière de poser des jalons à l’émancipation, comme des rites de passage obligés, Hafsia Herzi est habitée par la question du regard, de qui filme, et de ce que filmer veut dire. Son regard à elle est celui de l’altérité bienveillante et délicate.
Franceinfo Culture
Adaptation du roman autobiographique de Fatima Daas, le film aborde avec délicatesse, dans les petits riens de la vie quotidienne, cette histoire intime, sans jamais souligner ni appuyer le propos.
Konbini
La tendresse d'Hafsia Herzi pour ses personnages de cinéma confère un regard unique et profond à cette adaptation réussie, solaire et juste. Nadia Melliti bouleverse et impressionne.
L'Humanité
Un portrait sensible.
L'Obs
Cette émancipation simultanée (l’affirmation homosexuelle de Fatima, celle de l’actrice Hafsia Herzi comme réalisatrice) s’avère bouleversante tant le film, s’il ne recule devant aucun obstacle, accepte de bout en bout sa part de doute et d’humilité, érigeant la remise en cause comme une valeur cardinale.
La Croix
L’actrice et réalisatrice Hafsia Herzi adapte brillamment le premier roman de Fatima Daas La Petite Dernière. Elle en fait un magnifique récit d’émancipation féminine et lesbienne qui a valu à son interprète, Nadia Melliti, un prix d’interprétation au Festival de Cannes.
La Septième Obsession
Se taire pour explorer son désir, sans rendre de comptes, à l’instar d’un film qui ne s’embarrasse d’aucune pédagogie inutile, qui va comme sereinement droit au but, droit au coeur.
La Tribune Dimanche
Le film d'Hafsia Herzi montre un grand sens de la mise en scène et une sensibilité qui ne tombe pas dans le pathos, la hissant au rang des cinéastes qui renouvellent avec brio le cinéma français.
Le Dauphiné Libéré
Ce n’est pas un manifeste queer, mais un cinéma de l’éveil amoureux et sexuel tout en pudeur.
Le Figaro
Loin de la chronique dogmatique, ce récit universel permet à Hafsia Herzi de donner naissance à une petite sœur tout en s’affirmant comme une excellente portraitiste de l’âme. Tout est vivant, tout semble vrai dans ce film qui aurait mérité le prix de la mise en scène sur la Croisette.
Le Monde
Hafsia Herzi saisit, avec acuité et délicatesse, en mêlant acteurs professionnels et non professionnels, les tiraillements liés aux injonctions contradictoires auxquelles est soumise Fatima, incarnée par la déterminée Nadia Melliti, elle-même ancienne footballeuse de haut niveau.
Le Parisien
Une histoire d’émancipation vibrante et sensuelle.
Le Point
Et Hafsia Herzi, par sa mise en scène sensible, délicate et énergique, l'accompagne sur le chemin de la découverte d'elle-même. Ce qui témoigne d'un vrai courage : il en faut pour traiter d'homosexualité et de religion avec tant de franchise.
Les Echos
Une fiction émouvante et transgressive.
Les Fiches du Cinéma
Le troisième long métrage de Hafsia Herzi mise sur la lenteur, la sobriété du dispositif et une confiance absolue envers les comédiens, pour faire éclore un magnifique personnage de femme, dans un récit baigné d’une tendresse infinie. Un petit miracle de cinéma.
Marianne
L’actrice et réalisatrice frappe fort avec son nouveau film, inspiré par le roman autobiographie de Fatima Daas. Dans cette fiction émouvante, Hafsia Herzi dresse le portrait subtil d’une jeune banlieusarde en crise et démolit les clichés avec une calme détermination.
Paris Match
Formidable directrice d'actrice, Hafsia Herzi révèle la jeune actrice Nadia Melliti, prix d'interprétation si méritée à Cannes. Elle filme les corps avec douceur, les larmes avec pudeur. Beau film.
Première
Une héroïne incarnée par Nadia Melliti dont l’intensité et le charisme illuminent l’écran. Dans la tchatche comme dans l’écoute. Dans les moments où son personnage se fissure comme dans ceux où elle prend le lead. Plus qu’une révélation, un surgissement couronné du prix d’interprétation cannois.
Télé 7 Jours
Une vivifiante éducation sentimentale.
Télérama
Du roman de Fatima Daas, Hafsia Herzi, inspirée, compose un film d’apprentissage tendre et tourbillonnant, et révèle une jeune actrice remarquable, Nadia Melliti, Prix d’interprétation à Cannes 2025.
Voici
Ce portrait ne tombe dans aucun pathos et regarde son héroïne avec tendresse, empathie et douceur.
Abus de Ciné
Une belle évocation du tiraillement entre la foi et le désir homosexuel.
Cahiers du Cinéma
Hafsia Herzi sous-estime peut-être son talent : nous attachant à l’adolescente en un instant, nous faisant comprendre en une paire de scènes les défis qu’elle va rencontrer, elle nous donne envie d’en sauter l’exposé pour découvrir ce que le personnage fera de son émancipation.
La Voix du Nord
Hafsia Herzi évoque Fatima la pieuse, celle qui croit aux djinns et fait sa prière, en hidjab. Un imam laisse clairement entendre que, même si c’est moins grave que pour les hommes, l’homosexualité est prohibée. Tabou radioactif, qui nous vaut un très audacieux et très subversif montage cut entre deux images (vous le remarquerez), mais qui n’est traité que par intermittence. Le récit d’éducation sentimentale se révèle beaucoup plus émouvant.
Le Journal du Dimanche
Héritière d’Abdellatif Kechiche, la réalisatrice et scénariste adapte l’œuvre de Fatima Daas dans ce drame qui brille par le réalisme de ses dialogues et ses situations, lumineux et gorgé d’espoir. Sa caméra sublime Nadia Melliti, prix d’interprétation féminine mérité à Cannes.
Nice-Matin
La prestation à la fois forte et sensible de Nadia Melliti, révélation récompensée par le prix d'interprétation féminine au festival de Cannes, renforce le côté introspectif et apporte la profondeur nécessaire à cette Petite dernière qui, à défaut d'être un film coup de poing, s’impose comme un drame sensible.
Version Femina
Portée par la présence magnétique de Nadia Melliti, à qui le Festival de Cannes a remis un Prix d’interprétation, cette adaptation du roman de Fatima Daas déçoit cependant par sa façon d’exposer des situations sans conséquences et de ne jamais aborder de manière frontale son sujet.
aVoir-aLire.com
Le troisième long métrage en tant que réalisatrice de Hafsia Herzi est attachant et confirme la sensibilité de son univers, tout en en étant porté par une jeune actrice prometteuse.
Critikat.com
Certes, La Petite dernière évite plusieurs écueils. Mais sa forme demeure enclose dans une joliesse parfois lisse.