Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par G.R.
The Things You Kill confirme l’immense talent du cinéaste, qui poursuit ici son travail, poétique et politique, d’excavation du refoulé, chez l’individu comme chez tout un peuple.
CinemaTeaser
par Rose Piccini
De la grande mise en scène du début à la fin.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Couronné de prix aux festivals de Reims et de Sundance, ce nouveau film d’Alireza Khatami fascine de bout en bout.
Première
par Gael Golhen
C’est glaçant et spectaculaire, le cinéma turc tient son Shining anatolien.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
The Things You Kill qui fait office d’exutoire pour le réalisateur, désireux de faire la paix tant avec lui-même qu’avec sa famille en proie à une violence héréditaire, va droit au cœur grâce à sa parfaite authenticité et confirme le talent d’un réalisateur qui n’a pas son pareil pour entrelacer réalisme et diatribe.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Josué Morel
Le film lorgne vers La Quatrième Dimension par une métamorphose inexpliquée et que personne ne remarque. Idée très forte, qui évoque aussi Lost Highway, mais qu’Alireza Khatami escamote par des velléités trop ouvertement discursives.
Critikat.com
par Adrien Mitterrand
En se jouant des lois de l’optique dans certaines scènes, "The Things You Kill" ouvre des chemins de traverse - et ainsi se démarque du banal film noir à rebondissements qu’il pourrait être.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Diverto
par La rédaction
Un puzzle de cinéma foisonnant.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Perturbant mais brillant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le cinéma filme souvent, pour ne pas dire toujours, ce que le patriarcat fait aux femmes, aux mères, aux filles. Rarement, ce qu’il inflige aux fils, comme le fait l’impitoyable The Things You Kill.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Si ce récit de deuil et de vengeance aurait gagné à être un peu resserré pour éviter de s’éparpiller, parfois sinueux et confus, on est quand même séduit par son atmosphère captivante et son sujet poignant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Un thriller introspectif aux confins de la Turquie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Positif
par Louise Dumas
Une sorte de Lost Highway transposé au Moyen-Orient.
Télérama
par Marie Sauvion
Dans son désir de faire la peau au patriarcat, le cinéaste iranien signe un film d’inspiration lynchienne où se mêlent rêves et jeux de miroirs. Plutôt captivant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le but étant d’atteindre un twist final à l’exécution forcée qui cherche à générer un état de stupéfaction, mais qui paraît hélas fabriqué. [...] The Things You Kill devient alors un film qui bombe le torse et bande les muscles tout en voulant se défaire de ses oripeaux virils.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Après cette mise en place patiente et prometteuse, la deuxième partie de The Things You Kill bascule complètement du côté de l’allégorie, notamment à la faveur d’une substitution liée au protagoniste principal – difficile d’en dire plus sans éventer totalement ce twist.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Fiches du Cinéma
The Things You Kill confirme l’immense talent du cinéaste, qui poursuit ici son travail, poétique et politique, d’excavation du refoulé, chez l’individu comme chez tout un peuple.
CinemaTeaser
De la grande mise en scène du début à la fin.
La Croix
Couronné de prix aux festivals de Reims et de Sundance, ce nouveau film d’Alireza Khatami fascine de bout en bout.
Première
C’est glaçant et spectaculaire, le cinéma turc tient son Shining anatolien.
aVoir-aLire.com
The Things You Kill qui fait office d’exutoire pour le réalisateur, désireux de faire la paix tant avec lui-même qu’avec sa famille en proie à une violence héréditaire, va droit au cœur grâce à sa parfaite authenticité et confirme le talent d’un réalisateur qui n’a pas son pareil pour entrelacer réalisme et diatribe.
Cahiers du Cinéma
Le film lorgne vers La Quatrième Dimension par une métamorphose inexpliquée et que personne ne remarque. Idée très forte, qui évoque aussi Lost Highway, mais qu’Alireza Khatami escamote par des velléités trop ouvertement discursives.
Critikat.com
En se jouant des lois de l’optique dans certaines scènes, "The Things You Kill" ouvre des chemins de traverse - et ainsi se démarque du banal film noir à rebondissements qu’il pourrait être.
Diverto
Un puzzle de cinéma foisonnant.
L'Obs
Perturbant mais brillant.
Le Dauphiné Libéré
Le cinéma filme souvent, pour ne pas dire toujours, ce que le patriarcat fait aux femmes, aux mères, aux filles. Rarement, ce qu’il inflige aux fils, comme le fait l’impitoyable The Things You Kill.
Le Journal du Dimanche
Si ce récit de deuil et de vengeance aurait gagné à être un peu resserré pour éviter de s’éparpiller, parfois sinueux et confus, on est quand même séduit par son atmosphère captivante et son sujet poignant.
Le Monde
Un thriller introspectif aux confins de la Turquie.
Positif
Une sorte de Lost Highway transposé au Moyen-Orient.
Télérama
Dans son désir de faire la peau au patriarcat, le cinéaste iranien signe un film d’inspiration lynchienne où se mêlent rêves et jeux de miroirs. Plutôt captivant.
Les Inrockuptibles
Le but étant d’atteindre un twist final à l’exécution forcée qui cherche à générer un état de stupéfaction, mais qui paraît hélas fabriqué. [...] The Things You Kill devient alors un film qui bombe le torse et bande les muscles tout en voulant se défaire de ses oripeaux virils.
Libération
Après cette mise en place patiente et prometteuse, la deuxième partie de The Things You Kill bascule complètement du côté de l’allégorie, notamment à la faveur d’une substitution liée au protagoniste principal – difficile d’en dire plus sans éventer totalement ce twist.