Et la fête continue!
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141 critiques spectateurs

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Raphaël A.
Raphaël A.

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 novembre 2023
C'est très mauvais. C'est raté. On voit l'idée de départ, mais ça ne fonctionne pas. Personne n'y croit à commencer par les acteurs, qui malgré leur talent [on les connait], jouent mal. Le petit couple par exemple dégage autant d' émotion que des harengs. Bref, une erreur
akrey
akrey

16 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2023
Dans ce film, Guédiguian fait du Guédiguian. Quoique basé sur un fait réel extrêmement important et révoltant, le film n'est ni un documentaire ni complètement une fiction et si même si l'on adhère à ses opinions, le récit reste pénible dans sa forme assez didactique. En tant que spectateurs connaissant ses autres films, nous n'avons même plus la fraîcheur de la nouveauté à quoi nous raccrocher. De plus, tant d'insistance dans le désir de convaincre le spectateur fini par desservir son propos.
Dorénavant, j'y regarderai à deux fois avant d'aller voir un Guédiguian...
Bertrand d
Bertrand d

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 janvier 2024
Mièvre niais et cliché ! Seul Daroussin s'en sort mais pourquoi s'aventure t il dans cette galère ? Ascaride en fait trop, mal servie par un scénario scolaire
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2024
« Il va t'arriver quelque chose de bouleversant. Es-tu prête à être bouleversée ? » Ce chamboulement, c'est Rose qui est censée le vivre. Cette femme de 60 ans a toujours fait passer les autres avant elle que ce soit sa famille ou son combat politique. Lorsque Henri fait irruption dans sa vie, elle réfléchit à prendre sa liberté pour vivre pleinement cet amour. Autour d'elle, puisque le film n'est pas que sur cette relation, gravitent plusieurs personnages, dont chacun a sa propre histoire. "Et la fête continue!" est beaucoup (trop) de choses à la fois. Une lettre d'amour à Marseille en tant que terre d'accueil, un film sur les héritages familiaux avec un regard sur ce qui se passe en Arménie, sur la filiation, sur l'amour et le sexe à partir d'un certain âge, sur la famille, sur la crise du logement avec un drame bien connu comme référence, sur le deuil avec beaucoup de tendresse quand Rosa évoque son père, etc. Je pourrais continuer, car c'est un film fourre-tout qui veut cependant trop en dire. C'est plein de bonnes intentions et de candeur, mais je me suis ennuyé.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juillet 2024
Un titre racoleur et enjoué pour un contenu aussi fade et insipide, quel dommage. Des monologues longs, inutiles et redondants pour "meubler" un scénario plutôt maigre et morne... Véritable perte de temps en ce qui me concerne.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 août 2024
L'humanité magazine. Les combats de Guediguian. Le militant trouble fête tombe dans la routine marseillaise. Comme un air de famille, comme un air de déjà vu. Au fil d'Ariane, son port d'attaches subit les conséquences de son cinéma d'opinion.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2023
L’effondrement de deux immeubles d’habitation le 5 novembre 2018 dans une rue populaire du premier arrondissement de Marseille cause la mort de huit locataires et plonge la cité phocéenne dans la consternation et la colère.
La gauche se déchire avant les prochaines élections municipales et peine à s’accroder sur un programme commun et une tête de listes.
Rosa (Ariane Ascaride), la soixantaine, infirmière en chef à la Timone, est entourée de l’amour des siens : son frère (Gérard Meylan), Tonio, est un vieux chauffeur de taxi communiste, son fils aîné Minas (Grégoire Leprince-Ringuet) brûle de partir en Arménie y défendre son peuple malgré l’opposition de sa femme, son cadet (Robinson Stévenin) entretient la même flamme nationaliste et vient de rencontrer Alice (Lola Naymark) dont il est follement amoureux. Les deux fiancés présentent à Rosa Henri (Jean-Pierre Daroussin), le père d’Alice, libraire retraité.

Robert Guédiguian est de retour à Marseille pour son vingt-neuvième film après "Twist à Bamako" et un détour par l’Afrique des indépendances. "La Villa" et "Gloria Mundi" avaient une tonalité crépusculaire et amère. Et la fête continue ! remplit la promesse de son titre optimiste et retrouve l’énergie dionysiaque d’"Au fil d’Ariane" et de "Marius et Jeannette".

Avec Guédiguian, on est en terrain de connaissance. On rentre dans son film comme dans des pantoufles : c’est chaud, c’est doux, c’est confortable. On retrouve la même panoplie de personnages depuis bientôt quarante ans et on a l’impression d’avoir vieilli avec eux : Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Jean-Pierre Daroussin et même Jacques Boudet que l’âge (quatre-vingt-huit ans) cantonne à une courte apparition. Guédiguian n’a pas son pareil pour filmer ces quatre-là, au premier chef sa femme – dont je me suis toujours demandé comment il la dirigeait quand elle embrassait Daroussin et/ou Meylan.

À cette génération d’acteurs-là s’en est adjoint une autre, trente ans plus jeunes, qui lui sont devenus fidèles : Anaïs Demoustier (qui bizarrement figure sur l’affiche du film mais n’y tient aucun rôle), Lola Naymarck, Louis Leprince-Ringuet, Robinson Stévenin, Yann Trégouët, Adrien Jolivet… On sent que Guédiguian voudrait filmer une transmission de flambeau ; mais force est de reconnaître hélas qu’il filme ces jeunes-là avec moins de réussite que ces vieux-ci. le public de ses films ne s’y trompe pas, qui vieillit gentiment avec lui : les cheveux blancs (ou les plus de cheveux du tout !) étaient majoritaires dans la salle où je l’ai vu.

Les films de Guédiguian enthousiasment ceux qui les aiment et exaspèrent ceux qui ne les aiment pas. Ils ont les défauts de leurs qualités. Ouvertement militants, au risque souvent de verser dans la bien-pensance, ils affichent haut et fort leur message politiquement si correct : le refus de l’injustice, l’appel vibrant à la solidarité, le refus du repli sur soi… Guédiguian tombe souvent dans un défaut typiquement méridional : l’excès. "Et la fête continue !" ne l’évite pas qui traite tout à la fois de la crise du logement, de celle de l’hôpital, de la mémoire arménienne (encore et encore !), de l’impossible union de la gauche….

"Les Neiges du Kilimandjaro" (2011) avait, de mon point de vue, marqué le sommet de la carrière de Guédiguian, où il est parvenu à doser à la perfection le lyrisme et l’intime. "Et la fête continue !" est nettement en dessous.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2023
Très bon film plein de tendresse et d'amour, on passe un bon moment avec des gens dont le but est de penser autres
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2024
"Et la fête continue !", film franco-italien réalisé par Robert Guédiguian, sorti en 2023.
Nous y retrouvons les thèmes classiques de la filmographie de Guédiguian, Marseille, le multiculturalisme, l'union de la gauche, le militantisme et aussi les acteurs habituels, avec Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan Lola Naymark, Grégoire Leprince-Ringuet, Robinson Stévenin … Un film bien réalisé, touchant, non dénué de bien-pensance mais quelques peu désabusée. Une petite incursion dans la sympathique communauté arménienne marseillaise, des pâtes, des anchois, de l'ail et des noix. Un beau film qui plaira aux amateurs du réalisateur.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2024
Film absolument raté. Guédiguian est ici décevant. Faiblesse du scénario, dialogues sentencieux ou à la poésie bas de gamme, faiblesse du jeu, enchaînement et plaquage de scènes ou de musiques sans inspiration. Gros problème de montage je pense, et il ne suffit pas de citer le Delerue du Mépris pour atteindre la beauté. Le discours politique est un peu niais. De rares moments réussis ne suffiront pas à sauver ce film poussif qui réussit presque l'exploit de nous faire rejeter Marseille.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2024
A l’instar d’un Woody Allen, d’un Ken Loach ou encore d’un Almodovar, il y a des cinéastes qui, s’ils ne surprennent plus avec la teneur de leurs films, savent cueillir leur public en leur proposant des œuvres dans lesquelles on entre comme dans des pantoufles bien chaudes pour peu qu’on soit client. L’inamovible Robert Guédiguian est assurément de ceux-là avec ces chroniques humanistes et politiques entre légèreté et tragique selon les opus. Avec ces artistes, on sait ce qu’on plus ou moins ce qu’on va voir et à la surprise se substitue le réconfort d’artisans installés qui connaissent leurs sujets sur le bout des doigts.

« Et la fête continue! » constitue d’ailleurs peut-être même l’un des films les plus symptomatiques et synthétiques de sa riche filmographie. En effet, on y retrouve presque la totalité de sa bande d’acteurs fétiches (ne manque peut-être qu’Anaïs Demoustier dans les ajouts les plus récents), une histoire chorale se déroulant à Marseille, sa ville de cœur, et toutes les thématiques qui lui sont chères réunies, du communisme à l’Arménie en passant par la lutte sociale et la famille auquel on ajoute en filigrane le système de santé français exsangue. Presque un film-somme en somme...

Cette chronique bercée dans un doux soleil hivernal où Marseille est filmée comme toujours, sans cliché mais avec amour, nous enveloppe dans un certain confort. Les échanges entre les personnages sont malicieux, la plupart du temps intéressants, et véhiculent bon nombre d’idées qui caractérisent le cinéaste. On y parle du génocide arménien avec désespoir, d’une gauche fatalement et complètement désunie et exsangue ou encore du poids d’un passé communiste fantasmé. On passe d’un protagoniste à l’autre qu’incarne avec passion pour le cinéaste sa traditionnelle famille de comédiens mais il manque clairement d’une ligne directrice claire à « Et la fête continue! ».

Cette absence de trame narrative se ressent aussi dans la manière dont Guédiguian aborde ses nombreux sujets. Il parle ici de beaucoup de choses mais les effleure, la surabondance de personnages et de thématiques empêchant vraiment d’en approfondir une. Il y a bien le mal logement et la crise des hôpitaux qui apportent un peu d’eau fraîche au moulin de sa filmographie mais ce n’est malheureusement que survolé. Alors on se régale d’une nouvelle œuvre agréable, sans prise de risque, mais qui ne nous marquera pas autant que d’autres par le passé. Un film mineur mais tout de même appréciable.

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GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2024
Dans le paysage actuel du cinéma d’auteur français souvent prétentieux, qu’il est agréable de voir ce film de Robert Guédiguian. Tout y est juste, modeste et simple. Sorti en 2023, ce long-métrage réunit une nouvelle fois ses acteurs fétiches (Ariane Ascaride et Jean-Pierre Darroussin notamment) dans ce qui pourrait être une énième chronique marseillaise. Toutefois, les sujets abordés (la politique, la culture, l’amour, la famille, etc.) abondent sans jamais prendre le dessus l’un sur l’autre. On se laisse bercer par ces multiples intrigues, toutes plus humanistes les unes que les autres, sans se poser de question. Bref, une œuvre mélancolique teintée d’un idéalisme salvateur.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2024
La direction d'acteurs par GUÉDIGUIAN est apaisante, permettant les bons sentiments et l'empathie.
Pas de colère, pas de cris, mais de belles envolées humanistes...La voix off de ASCARIDE est une astuce cinématographique de mise en abyme de cette militante fatiguée. Et puis l'Arménie transpire à chaque instant!
J'irai voir la plaque commémorative à cette place du 5 novembre 2018 rue d'Aubagne... Emouvant!
danivero
danivero

22 abonnés 157 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 avril 2024
un défilé de clichet de bonnes pensées de gauche. on n'y croit pas une seconde. le scenario est invisible, le jeux des acteurs tres faible même les meilleurs habituellement sont quelconque . bref un film a eviter
Pat Nicois
Pat Nicois

8 abonnés 86 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mars 2024
Toujours célébrer le camp du bien, voilà la mission que s'est donné le cinéma francais. Il en ressort des films médiocres comme celui ci, lent, gnangnan, mal joué, des réaction forcées des personnages, du cinéma comme ca on en veut plus
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