Note moyenne
3,1
24 titres de presse
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Femme Actuelle
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L'Obs
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Le Figaro
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Les Echos
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Libération
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Marianne
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
Plus qu’un fait divers, André Téchiné aborde le sujet de la violence policière avec toutes les nuances qui s’imposent. Tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc. Il pose le thème à travers le double prisme de la policière et du jeune activiste.
L'Obs
Les acteurs jouent leur partition avec sobriété, Isabelle Huppert en tête, mais Hafsia Herzi et Nahuel Pérez Biscayart aussi, qui composent un couple auquel on croit dans ce film utopique et ouvert à une possible réconciliation des contraires.
Le Figaro
À 80 ans, le cinéaste réussit un film sensible à fleur de peau, avec le formidable duo Isabelle Huppert et Hafsia Herzi.
Les Echos
L'auteur de « Ma saison préférée » se renouvelle et met en scène Isabelle Huppert en policière aux prises avec un violent conflit de loyauté. Son film regarde la France dans le blanc des yeux.
Libération
La réunion des actrices (comme dans le film de Patricia Mazuy qui sort bientôt), partageant l’une et l’autre deux styles bien particuliers de jeu neutre, comme détaché, remplit l’atmosphère sous vide du film d’une densité humaine anormalement séduisante, vu l’ingratitude de tout.
Marianne
Un film atypique qui piétine les clichés.
Sud Ouest
L’amitié fragile (impossible ?) entre une policière et ses voisins, activistes anti-flics : dans « Les Gens d’à côté », André Téchiné propose un aperçu saisissant de la France d’aujourd’hui.
aVoir-aLire.com
André Téchiné arrive toujours à nous toucher en alliant narration fluide et mise en scène élégante, dans un récit fidèle à son univers, avec une Isabelle Huppert une fois de plus impériale.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un lumineux film de consolation et de réconciliation.
Franceinfo Culture
Intéressant sur le fond, le film se perd un peu dans une mise en scène sans relief, une caméra qui bouge tout le temps sans qu'on comprenne pourquoi, et des procédés de narration un peu désuets, comme la voix off, omniprésente.
La Croix
Par le biais de l’intime, André Téchiné traite des antagonismes autour des violences policières avec une intrigue parfois un peu simpliste.
Le Dauphiné Libéré
Le cinéaste des dilemmes et des déchirements creuse un conflit moral entre la raison et la passion, traité avec douceur, tendresse et délicatesse. Au point d’en être parfois trop atone, sans éclats.
Le Monde
Le sujet du film est ainsi clairement posé entre l’amitié naissante qui lie la policière à ce jeune couple, et les actes délictueux devant lesquels sa conscience professionnelle et sociale se cabre. A cet égard, on peut faire confiance à André Téchiné pour éviter le manichéisme et mettre de la complexité dans son sujet. Le programme romanesque ne convainc cependant qu’à moitié.
Le Parisien
« Les Gens d’à côté » raconte avec subtilité une histoire d’amitié contrariée par les opinions politiques des uns et des autres. La relation entre Lucie et Julia est touchante. Si le secret autour du métier de Lucie introduit du suspense, le film manque cependant un peu de nerf et d’enjeux.
Le Point
La veine sociale de Téchiné se double ici d'un hommage discret au cinéma de François Truffaut et notamment à La Femme d'à côté. Il s'agit en effet d'une véritable histoire d'amour passionnelle : Lucie s'éprend de cette famille tout entière jusqu'à se perdre. C'est dans cette vibration émotionnelle que le film, par ailleurs un peu trop académique, trouve ses meilleurs moments.
Les Inrockuptibles
Une espionne qui vire à l’agent double, secondée par le fantôme bienveillant de son amour suicidé. Comment désirer sa fatalité pour en faire en destin ? Ce souci philosophique est rehaussé par une autre question souveraine, car collective : celle du vivre-ensemble, y compris avec les mort·es, alors que tout concourt à nous claquemurer dans la ouate de nos certitudes narcissiques.
Positif
Ce film au propos politique suspendu nous laisse souvent au bord du malaise, mais il n'en est pas moins plein d'une troublante séduction.
Télé 7 Jours
Si le réalisateur échoue à rendre son récit crédible, il instaure néanmoins un bon suspense et réussit le portrait sensible d'une femme ébranlée dans ses certitudes.
Télérama
Ici, la dramaturgie et les situations demeurent convaincantes pendant la plus grande partie du film, mais moins à l’approche du dénouement et dans un épilogue à la fabrication trop visible. Reste une démarche de cinéma pertinente et précise, consistant à convertir nos débats les plus actuels en un récit qui n’a rien de théorique, avec des sentiments qui nous touchent.
Cahiers du Cinéma
Plus généralement, pêche le lien entre individu et communauté, désir de survie et appartenance. Le trait sociologique sclérose l’énergie individuelle ; en retour, l’idéalisme de l’élan vital édulcore et simplifie la description politique.
La Voix du Nord
Pas de réel aboutissement dans ce récit parasité par quelques afféteries peu subtiles (une voix off inutile et redondante, la « présence » de l’ex-compagnon).
Les Fiches du Cinéma
Téchiné court après la subtilité, mais ne parvient qu’à asséner laborieusement son message.
Ouest France
La confrontation aurait pu être très intéressante, mais André Téchiné reste en surface, et Isabelle Huppert est plus froide que jamais (...).
Première
Dilemme moral et renversement possible des valeurs. Lucie cache d’abord sa profession et semble jouer ainsi avec le feu. Problème, ce « feu » ne prend jamais et les enjeux dramatiques se dénouent platement avant même d’être vraiment amorcées.