Note moyenne
3,5
35 titres de presse
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Le Journal du Dimanche
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Mad Movies
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20 Minutes
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Closer
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Culturopoing.com
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Filmsactu
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Konbini
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Parisien
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Marie Claire
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Nice-Matin
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Ouest France
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Positif
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Paris Match
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Journal du Dimanche
Un thriller aussi captivant que poignant, qui laisse le souffle coupé et s'inscrit instantanément dans la lignée des références incontournables du genre.
Mad Movies
On en ressort conquis par le tour de force cinématographique, bouleversé par son émotion à fleur de peau, profondément remué par cette présence du Mal qui transpire à l'écran.
20 Minutes
Anthony Bajon est remarquable dans ce film qui balaye la thèse d’un prédateur isolé pour dénoncer des complicités étatiques.
Bande à part
Fabrice Du Welz s’éloigne de la sophistication formelle de ses précédents films pour capter au plus près l’obsession de son personnage principal. Et c’est peut-être la plus grande force du film : l’osmose entre un réalisateur et son interprète.
CinemaTeaser
Un gros morceau de cinéma.
Closer
Sans céder au sensationnalisme, le cinéaste captive en montrant le mal profond, celui qui commet l'indicible, gangrène la justice ou fait basculer dans la foulée.
Culturopoing.com
Après nous avoir habitué à un formalisme toujours visible, Fabrice Du Welz arrive un peu là où on ne l’attend pas avec ce "Dossier Maldoror" au classicisme exemplaire qui hisse au sommet son dernier long-métrage. La démonstration esthétique s’efface derrière le sujet, la concision et la clarté de la narration, dans ce remarquable film enquête qui, sans se hisser tout à fait au niveau de ses modèles (Pakula, Fincher) n’en reste pas moins l’un de ses meilleurs.
Filmsactu
Le Dossier Maldoror est le premier choc cinématographique de 2025. Un tour de force cinématographique rude, viscéral, glauque, très seventies, à fleur de peau porté par un Anthony Bajon remarquable et un Sergi Lopez terrifiant en prédateur sexuel.
Konbini
Fabrice du Welz exorcise les démons d'un pays entier dans un thriller noir, humain et impressionnant comme on en avait pas eu chez nous depuis (trop) longtemps.
La Voix du Nord
Un film cathartique faisant écho à la mauvaise conscience d’un pays. Film-choc.
Le Figaro
Fabrice du Welz met en scène avec brio un jeune enquêteur hypermnésique confronté à l’indifférence de sa hiérarchie alors qu’il traque un criminel pervers.
Le Parisien
Des choix qui culminent avec une fin de film totalement différente de la réalité et qui ont été vivement critiqués dès la première projection du long-métrage, lors de la dernière Mostra de Venise. Mais qui s’avèrent totalement payants à l’écran, où l’on reste subjugué par la prestation habitée d’Anthony Bajon, quasiment de toutes les scènes.
Marie Claire
Le polar a certaines longueurs, mais peu importe. Son hyper réalisme et ses parallèles avec l’affaire Dutroux et le scandale d’État qui a suivi le rendent encore plus angoissant [...].
Nice-Matin
L’approche viscérale, réaliste, associée à cette capacité à décortiquer tous les rouages qui ont laissé le psychopathe et sa bande en liberté, effraie autant qu’elle tient en haleine.
Ouest France
Un film tendu comme un arc.
Positif
Le flm n'évite pas les écueils du genre : le flic obsédé par son enquête au point de mettre en péril son équilibre familial, les notables pervers camouflant leurs vices derrière une façade respectable et des appuis politiques... Du Welz se sort de ce marécage grâce à son agilité à tisser des séquences brillamment tendues.
Sud Ouest
La mise en scène, à l’os, associée à la volonté de faire de longues parenthèses en s’éloignant par moments de l’intrigue, crée un contrepoint parfait avec le propos sordide. Un aspect que l’on ressent particulièrement lorsque la caméra s’attarde sur Dutroux, auquel Sergi Lopez, acteur au physique imposant, prête ses traits.
Télé 2 semaines
Malgré sa longueur, le film tient en haleine tout du long par sa mise en scène percutante et un Anthony Bajon habité [...].
Télé 7 Jours
Inspiré par l'effrayante affaire Dutroux, ce thriller belge prenant et ultra efficace plonge au cœur de l'enquête, dysfonctionnelle et surréaliste [...].
Télé Loisirs
Malgré sa durée, le film tient en haleine tout du long grâce à une mise en scène percutante et un Anthony Bajon habité et épatant.
Abus de Ciné
Un film policier efficace et glaçant, à la complexité assumée. Anthony Bajon trouve ici un nouveau grand rôle, déployant un mélange inquiétant de naïveté, de fougue et de paranoïa, en ce gendarme allant vite en besogne, mais conscient que le temps presse et pour lequel l’affaire deviendra un sujet d’obsession.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Du Welz maîtrise l’art du malaise.
Diverto
Une plongée dans le quotidien des déclassés de la société belge (...) le tout emballé dans un film sombre et poisseux.
L'Obs
Plus inspirée dans sa peinture naturaliste du melting-pot prolétaire belge et du petit monde crapoteux du tueur pédophile – rebaptisé Dedieu et incarné par Sergi López – que lorsqu’elle veut faire (cinéma de) genre à coups de personnages grotesques et d’envolées mystico-sacrificielles, cette descente aux enfers de l’auto-justice et du complotisme d’Etat vaut pour son grain vintage et pour Anthony Bajon.
La Croix
Référence au personnage maléfique créé par Lautréamont, Le Dossier Maldoror est éprouvant, d’une grande noirceur. Comme dans ses films précédents, Fabrice du Welz cherche à créer le malaise, multipliant les effets de ralentis et de flous.
Le Dauphiné Libéré
Un angle narratif déviant de l’affaire Dutroux, se focalisant sur un personnage de jeune gendarme à la conscience traumatisée.
Le Point
À l'arrivée, Fabrice Du Welz signe un thriller haletant avec une version certes alternative à la réalité, une œuvre dont la fonction principale est de réconforter, réparer, redonner « un peu de dignité à un peuple qui a été piétiné ».
Paris Match
Si le film se perd parfois, c'est toujours pour mieux rebondir. Et pour célébrer la richesse de jeu de son acteur principal, à la fois tendre et abrupt, le précieux Anthony Bajon.
Première
Disons les choses autrement : Sergi Lopez est un formidable acteur. Sans lui, le film perdrait son équilibre et ce, même si c’est un autre champ qu’explore le film, celui très fincherien de l’enquêteur obsédé jusqu’à l’os par la traque. Une traque rendue difficile par une guerre des polices qui plombe alors la Belgique.
Télérama
Un polar haletant, d’une âpreté poisseuse.
Cahiers du Cinéma
En cherchant à concilier le pressentiment du crapoteux et l’évidence du dégénéré, la fiction à visée réparatrice se déchire alors, dévoilant par des embardées dignes d’une série Z sa fascination pour le bestial.
Les Inrockuptibles
En accouchant d’un polar qui se nourrit exclusivement des images produites par le cinéma et aucunement par le réel, "Le Dossier Maldoror" reste figé dans un autre temps.
Libération
Si on imagine Fabrice Du Welz authentiquement concerné par l’affaire qui a secoué son pays dans sa jeunesse, on ne saisit pas aujourd’hui la singularité de son regard. Venu du gore et de l’horreur, on le sent comme encombré par ce qu’il doit au réel et qui l’empêche de faire le grand film fou qui s’agite par moments derrière un objet télévisuel sans supplément d’âme.
aVoir-aLire.com
Le réalisateur, qui avait jusqu’à présent brillé en mêlant cinéma de genre revisité et vision d’auteur, peine ici à transcender les conventions du thriller et du film d’enlèvement.
Le Monde
Les écarts fictionnels servent surtout la thèse complotiste – celle du réseau pédocriminel impliquant des élites – par où l’ensemble s’embourbe, entre saillies crapoteuses et pénible horizon d’autojustice.