Le Dossier Maldoror
Note moyenne
3,6
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207 critiques spectateurs

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Dahrar
Dahrar

33 abonnés 153 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 janvier 2025
Ce film interminable est incapable d'assumer le sordide de l'affaire ou d'aborder la complexité politique. Il en résulte une ribambelle de personnages sans intérêt et une intrigue grotesque. Mieux vaut revoir les documentaires de Karl Zéro.
Emmanuelle c.
Emmanuelle c.

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2025
Une ambiance lourde, un acteur principal étonnant que l on suit sans ciller, la distribution est parfaite ce film est à voir absolument.
Winslowleaachy
Winslowleaachy

87 abonnés 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2025
Bon, j'ai un peu de mal à juger ce film, car je n'ai pas à l'époque cherché à en apprendre plus sur l'affaire. Et je n'en sais pas plus aujourd'hui, n'étant pas très porté sur les histoires sordides et réelles.
Aussi, même si je devine quelques éléments de fiction, j'ai vraiment du mal à savoir ce qui était vrai ou pas dans ce film.
En revanche, si l'on prend l'ensemble comme une fiction, il est possible de le trouver très bien fait. C'est bien joué, les décors et les maquillages sont bons, et l'ambiance est soignée.
Toutefois, certains choix d'"habillage" sonores et visuels, voir scénaristiques, même de l'extérieur me paraissent un peu douteux.
Ça reste clairement du cinéma avant tout!
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Un film très éprouvant mais bluffant : une sorte de Chute libre à la Joël Schumacher avec le côté jusqu'au-boutiste de The Substance version thriller. Le film est nettement scindé en deux parties : la première, réaliste, est une enquête chez les pieds nickelés, la seconde, moins réaliste mais plus intense et poisseuse, est une plongée en apnée dans la psyché qui dévisse d'un justicier solitaire. A mesure qu'il s'enfonce dans la folie, on croit souvent toucher le fond, mais on descend toujours plus profond dans sa colère, sa soif de reconnaissance et son désir de justice ou de vengeance, qu'absolument rien ne peut arrêter. Jusqu'au dilemme insoluble : faire justice ou mourir ? Dans ce rôle qui dévorerait n'importe quel acteur chevronné, Anthony Bajon est tout simplement impressionnant, une vraie révélation.
Didier Albessart
Didier Albessart

7 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2025
C'est un vrai film noir. Peut-être même trop noir...
L'image est volontairement sale. Les décors participent aussi de ce malaise constant. Malgré tout, la durée est déraisonnable. Pas de suspense puisque on sait dès le début qui est coupable. Ce qui intéresse le cinéaste, c'est la ténacité d'un jeune gendarme pour arrêter les coupables alors que sa hiérarchie semble atone et sans ambition. Puis ce sera la lente descente aux enfers... cet aspect est réussi, mais la multiplicité des personnages nuit considérablement à la tensions voulue... N'est pas Fincher qui veut...
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2025
Référencé drame, policier, thriller. Ce qui fait beaucoup. Et dans le détail du scénario, trois entrées : un contexte familial (celui du jeune gendarme enquêteur), des faits divers (disparitions), une théorie ou démonstration du complot. Chaque thème aurait pu justifier un scénario ! Comme ici tout cela est mélangé et emberlificoté ça justifie 155 minutes ce qui est long. Trop long car il aurait pu en être retiré, mais à condition de choisir un registre principal et de s’y tenir, à la rigueur deux (suggestion : policier et thriller). Côté mise en scène, beaucoup de lieux glauques : des friches industrielles moches au possible, un habitat qui signe la misère sociale. Et puis une météo pluvieuse au rendez-vous qui ajoute de la boue, du crachin, de la grisaille. Et comme de nombreuses scènes sont nocturnes, vous n’y voyez pas toujours grand-chose ! A la longue (et puisque c’est long), c’est lassant. Le fil conducteur est par ailleurs assez confus. Tout de suite on est dans l’ambiance d’une affaire criminelle tristement connue. Mais comme ce n’est pas le sujet, mais un autre (de fiction), ça n’aide pas à se raccrocher.
Serge Andronikos
Serge Andronikos

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 janvier 2025
Très beaux films, dommage qu'on ne sait plus ce qui est vrai de ce qui est faux mais le réalisme de l'époque et des personnages de la région fait que 5 étoiles est mérité.
setoisd
setoisd

11 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2025
Cella aurait pu être un très bon film mais vraiment trop long. Des scènes interminables au début qui n'apportent rien au film, le mariage, l'omniprésence de la famille italinne. Le film est très librement inspiré de l'affaire Dutroux spoiler: mais la fin se perd dans les meandres du complot de réseau pédophile chez des personnes protégèes par la police, on n'y comprend pas grand chose
samourai19091952
samourai19091952

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2025
Film éprouvant, long mais intéressant de bout en bout. Très bien interprété, non seulement par Anthony Bajon mais également par le grand Sergi Lopez que l'on voit trop peu sur les écrans francophones.
Laurent Lucas est égal à lui-mêm, tout dans la retenu, et Béatrice Dalle est à l'aise dans ce type de rôle, sans excès. Bref, malgré les 2h35, j'ai beaucoup aimé.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2025
Fabrice Du Welz, réalisateur reconnu pour sa capacité à sonder les zones les plus sombres de l’âme humaine, revient avec Le Dossier Maldoror. Ce thriller dramatique s’inscrit dans la lignée des films psychologiques et réalistes, puisant son inspiration dans les événements tragiques qui ont marqué la Belgique des années 1990. En prenant pour toile de fond l’opération « Maldoror », une enquête fictive sur un criminel récidiviste, le cinéaste construit une œuvre à la fois sobre et oppressante, où le malaise se transforme en réflexion sociétale.

Du Welz déploie ici une mise en scène précise et dépouillée, évitant toute gratuité spectaculaire. Le travail de la photographie, confié à Manuel Dacosse, enveloppe le film d’une lumière froide et terne, traduisant le poids moral de l’intrigue. Les espaces urbains sont filmés avec une attention chirurgicale, leur austérité renforçant l’impression de vide et de désespoir qui habite les personnages.
Le montage du film, loin de se plier aux conventions des thrillers classiques, adopte un rythme fragmenté qui reflète l’état psychologique du protagoniste. Les ellipses renforcent le sentiment d’urgence et d’incompréhension, confrontant le spectateur à un récit volontairement lacunaire.
Anthony Bajon incarne Paul Chartier, un gendarme idéaliste qui bascule progressivement dans l’obsession. Sa performance, toute en subtilité, illustre à merveille les conflits intérieurs d’un homme tiraillé entre son devoir et sa conscience. Sergi López, dans le rôle du suspect Marcel Dedieu, livre une interprétation glaçante, oscillant entre banalité trompeuse et menace latente.
À travers Le Dossier Maldoror, Du Welz dresse un portrait accablant des institutions judiciaires et policières, dénonçant leur incapacité à prévenir les tragédies qu’elles sont censées combattre. Cette critique, bien qu’implicite, trouve un écho particulier dans le contexte historique de l’affaire Dutroux, dont le film s’inspire sans jamais sombrer dans le voyeurisme.
L’un des thèmes centraux du film réside dans l’exploration du poids de la culpabilité. Paul Chartier incarne l’archétype du héros tragique, dont la quête de justice se heurte à ses propres failles. Cette trajectoire rappelle les grandes figures du cinéma moral, telles que celles des œuvres de Fritz Lang ou David Fincher, auxquelles Le Dossier Maldoror rend hommage.

Avec Le Dossier Maldoror, Fabrice Du Welz signe une œuvre profonde, où le thriller se fait l’écho d’une réflexion sociale et éthique. Ce film, à la fois sobre et bouleversant, s’adresse autant aux amateurs de récits introspectifs qu’aux cinéphiles en quête d’une expérience cinématographique exigeante.
Nath0301
Nath0301

68 abonnés 202 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2025
Un vrai tour de force de cinéma, on ne sait plus si on regarde une fiction, une reconstitution ou un documentaire. C'est glaçant, ça vous prend aux tripes et ça vous remue.
Anthony Bajon confirme tout le bien que je pense de lui depuis "chiens de la casse" : Il est un des acteurs les plus prometteurs du cinéma francophone.
Malaga68
Malaga68

7 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2025
Film qui tien en haleine tout le long j'ai adorée et me suis pas ennuyée à la fin du film on en sort perturber par la stupeurs du film en plus retraçant une histoire vrai hâte de le revoir en VOd ou sur canal plus quand il sortira vraiment chapeau aux deux acteur belge qui joue en role des deux gendarme
Rems94
Rems94

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2025
Complètement habité par son rôle, Anthony Bajon livre ici la meilleure prestation de sa carrière. Il prouve qu’il fait partie de ces acteurs qu’on aimerait voir plus souvent à l’écran ainsi que des meilleurs acteurs de l’hexagone.

Grace à une intrigue bien menée, une musique angoissante et un super casting, le réalisateur nous plonge au cœur d’un très bon film divisé en 3 parties : l’enquête, l’arrestation et l’évasion.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2025
Deux jeunes filles ont disparu en Belgique en 1995. La police, déchirée par des rivalités intestines, ne parvient pas à les retrouver. L’affaire hante Paul Chartier (Anthony Bajon), un jeune gendarme obsessionnel. Son supérieur (Laurent Lucas) le charge de surveiller Marcel Dedieu (Sergi Lopez), un criminel récidiviste en liberté conditionnelle. Très vite, Chartier est convaincu que Dedieu séquestre les jeunes filles.

L’affaire Dutroux avait traumatisé la Belgique dans les années 90. Bizarrement, le cinéma ne s’en est pas saisi, sinon à ma connaissance dans un film belge de 1998, Pure Fiction, passé inaperçu. Cinéaste confirmé ("Inexorable", "Adoration", "Message from the King", "Calvaire", "Vinyan"), Fabrice Du Welz s’est colleté avec ce drame qui hante l’imaginaire collectif des deux côtés du Quiévrain depuis bientôt trente ans.

Il s’en est donné les moyens dans un film qui dure plus de deux heures trente et qui convoque le ban et l’arrière-ban : Anthony Bajon qui décidément s’impose comme l’un des espoirs masculins les plus prometteurs de la décennie, Alba Gaïa Bellugi, à laquelle on souhaite de s’affranchir de l’encombrante célébrité de sa sœur, Alexis Manenti, décidément cantonné dans les rôles de flics, Laurent Lucas, l’oeil borgne caché sous un bandeau et le visage mangé par une monstrueuse cicatrice, mais aussi Béatrice Dalle en mère alcoolo et repentante, Mélanie Doutey en procureure dépassée, Jackie Berroyer en pervers pépère ou encore Lubna Azabal impériale dans le rôle d’une cheffe de gang.

Le résultat n’est qu’à moitié convaincant. N’est pas David Fincher qui veut. "Le Dossier Maldoror" louche du côté de "Zodiac" mais ne lui arrive pas à la cheville. Le suspens est tué dans l’oeuf dès lors qu’on comprend sans doute possible la culpabilité de Dedieu. Reste l’entêtement obsessionnel de Chartier, ce jeune gendarme aux lourds antécédents familiaux, fiévreusement interprété par Anthony Bajon qui porte le film tout seul sur ses épaules. Il y a dans cet acteur au physique massif quelque chose de Gabin ou de Ventura en plus jeune, en moins sage, en plus éruptif.
YOLANDA  GONZALES
YOLANDA GONZALES

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2025
Le film est pas mal mais il tient surtout grâce à Anthony Bajon qui est magistral. Il incarne le personnage avec une telle vérité, on se prend une vraie claque. La profondeur qu’il apporte à son personnage est captivante, et sa capacité à naviguer entre des moments de vulnérabilité et de force est impressionnante. Il parvient à toucher le cœur des spectateurs tout en rendant chaque scène très forte.
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