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TwentyEight
7 abonnés
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3,5
Publiée le 23 novembre 2022
Ce Film montre comment les humains sont cruels avec les animaux à travers la vie d'un âne. Réalisation au top, image sublime /spoiler ou pas, le plan en drone dans la forêt tout en rouge est splendide.
Le réalisateur nous fait réfléchir sur certains plan grâce à la lumière rouge , c'est très bien pensé.
Certes l âne joue bien:) . De belles images, une musique plutôt stressante, un message plutôt simpliste qui forcément fait l'unanimite. La réalisation un peu prétentieuse me pousse à me demander si le cinéaste ne prend pas le spectateur pour une mule.
Déconcertant ! Je ne comprends pas les louanges de la presse: l'image est glauque du début à la fin y compris celle des paysages que l'on soupçonne beaux pourtant, la bande son casse les oreilles, des dialogues inexistants, oui un âne ne parle pas ! Le scénario ? aucun... J'ai trouvé le temps long... Cerise sur le gâteau : à la fin une scène avec huppert et sa fille, incompréhensible !!! Mais que viennent elles faire dans ce film ?
Un film qui nous apprend plus sur la personnification citadine des animaux, que sur l'âne lui-même. Le développement patine dans son mélodrame un peu pompeux, mais le réalisateur tient bon, malgré quelques clichés redondants, et le film passe tout seul. Certaines scènes tentent d’élargir le propos au regard de l’auteur sur le monde, mais peinent à s’ancrer dans le récit. Quelques beaux cadrages, d’autres franchement dispensables.
FUYEZ ! Allez voir n'importe quoi mais pas ça ! Rarement vu un film aussi nul. Rien à sauver. Je suis resté jusqu'au bout car la critique était bonne, mais j'ai eu envie de partir au bout de 10 minutes. Une vraie purge ! Dans ce film, tout est simpliste, laid et sans intérêt. La photo, la musique, la mise en scène ...et le scénario si on parler de scenario. Il s'agit en fait d'un sous documentaire animalier prétentieux. Et le mystère demeure, comment un tel film peut-il encore attirer du monde en salle ? Parce qu'on admire Jerzy S. ? On aime le côté artistique peut-être (question de goût) ? On sacrifie à la bien-pensance animalière et la pensée unique relayées par les réseaux sociaux ? On est snob ? ... Ce sont mes hypothèses après avoir écouté le masque et la plume où un seul des 3 ou 4 critiques a éreinté le film, les deux autres criant presque au chef d'œuvre.
L'idée de ce film consiste à nous faire entrer dans le personnage ( un âne ). A priori, je pensais pouvoir m'y glisser facilement ( lol ?)... Ce ne fut pas le cas. Je suis resté côté, derrière, au dessus, etc., mais jamais dedans. Hormis les clichés sur la condition animale et les déboires du genre humain, ce film manque visiblement de moyens pour réussir le pari en question. Peut-être aurait-il été nécessaire de passer par le virtuel ? Toujours est-il que l'on passe à côté de l'essentiel : suis-je un âne
Film à voir ! Il y a un vrai parti. Le style est très pictural. Pas étonnant de savoir que le réalisateur fasse de la photographie. Le sujet réveille les consciences : à savoir la maltraitance animale. Seul bémol : quelques longueurs.
Je suis allé voir ce film sans rien en savoir et c’est l’un des rare films où j’ai eu (très) envie de partir avant la fin (malheureusement j’étais coincé au bout d’une allée)
Pas de scénario, des acteurs qui jouent tous comment des pieds, des scènes ridicules et caricaturales à souhait… sans compter la mise en scène stroboscopique digne d’un projet étudiant de première année des beaux art.
…n’oublions pas le message animaliste asséné avec la subtilité d’une brique (et pourtant je suis plutôt d’accord, mais là c’est d’une condescendance niveau maternel)
Un petit âne au regard doux et innocent confronté à la bêtise et à la cruauté humaine. Une bande son et des images magnifiques. Cela fait non pas un film captivant (l'ennui n'est parfois pas très loin), mais un beau film, inspirant et inspiré.
Grand Prix du Jury à Cannes, la promesse de trip sensoriel dans la peau d’un âne symbole du sort fait par l’homme aux animaux était tellement belle que la déception en fût que plus forte. Le générique, très esthétique, donnait le ton ; pour le coup, il est très immersif ; le monde du cirque vu par l’âne EO durant un spectacle. Par la suite, la narration s’écarte bien souvent de l’âne pour mettre au centre de l’histoire. Et pour nous faire vivre les drames que va vivre EO, chaque séquence se conclut par une chute par fois improbable parfois excessive ; ce qui amoindrit la puissance du propos. Même la scène finale frappe à côté de la cible. Ce road-movie anesque ne restera dans les annales que pour quelques plans d’une beauté formelle extrême ; dont les regards profonds d’EO qui eux touche au cœur. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Projeté ce soir , une véritable purge , illisible musique assourdissante et pénible. Si le message est de dire que l'homme est bête et méchant avec ses congénères et envers les animaux. Il y a pleins d'autres manière plus lisible. Perso je n'ai rien compris au enchaînement, quid du robot , de l'eau à l'envers , la séquence avec E. Huppert ,... Si je n'avais pas du rester j'aurai fait comme de nombreux spectateurs cad quitter la salle. Mais pour finir sur la seule note positive, il y a une photo parfois sublime .
Eo aucun animal n’a été maltraité Moi peut-être hein C’est expérimental Animal primal Au début l’étourdissoir Des effets des émotions Des dos d’âne On a peur en forêt on se console Les loups sont canardés Des caresses des baisers Du violent du câlin Il est tellement mignon Du sang Avant de prendre en charge l’âne Au tournant Plus qu’à son tour Cadichon Animal de cirque On se l’arrache on se l’étripe Bête de somme qu’on assomme On reprend son souffle On ahane Eo se tire De toutes les situations Observe les hommes bizarres Qui sont hooligans en Pologne En Italie skieur puis curé Tous les chemins mènent à l’abattoir Pas de rédemption dans ce road tripal Isabelle Huppert fait bien une apparition Peut-être échappera-t-il Aux inhumaines conditions Qu’on lui réserve dans les couloirs Au bout du tunnel A sa transformation en salami On ne sait si l’homme Est ami ou ennemi Bien bête en somme Mérite son bonnet L’âne moins Qu’on ne croit Observe ses congénères C’est son destin Pendant qu’il digère Carotte ou bâton Ses grands yeux tristes Nous renvoient pâle figure Eo semble s’interroger Eo brait rarement A peine fait-il hi-han Il ne s’appelle pas Martin C’est surligné Dans cette ode aux animaux Anthropomorphique
Bonus au générique, sui generis : Film distribué par HanWay, pour un rodéo d’âne movie, ça ne s’invente pas. Cinq acteurs font l’âne, un s’appelle Rocco, qui doit être italien, sans parler de salami.
A voir, l’âne pourrait bientôt figurer sur la liste des animaux sur le chemin de l’extinction, notamment en Afrique du Sud, on les y trouve dans les champs, sur les routes, des écorchés vifs, ils nous donneraient leur peau sans concession et sur le marché chinois que fait la peau lisse…
Eric MAYNARD 15 novembre 2022 Cinéma Le Trianon, Sceaux, 92
Vibrant et poétique plaidoyer contre la violence animale et ode à la nature. Une tentative pour convaincre au véganisme ? expérience esthétique et sensorielle de cinéma . La scène avec Isabelle Huppert est un peu hors propos effectivement mais il faut accepter ce voyage expérimental dans la tête d'un âne. L'humain n' en sort pas grandi. On se dit que beaucoup d'images devraient s'inscrire dans la rétine
L'amour des bêtes et de la nature a bon dos. Esthétisme gratuit, patchwork de scènes sans queue ni tête, musique très pénible... tout cela est lourd et vain. Isabelle Huppert par son talent sauve 10 minutes de ce film, mais hors sujet comme le reste.
Je m'interroge sur l'engouement pour ce film. Pour qui connaît les ânes, ils sont 100 fois plus beaux que celui-ci. Par ailleurs l'anthropomorphisme invalide le propos du film. On y voit la culpabilité toute chrétienne vis-à-vis de la nature au lieu d'une prise de responsabilité. D'un point de vue esthétique, je n'ai apprécié ni les images, ni la musique ni le scénario décousu.