Dans la tête d'un âne. C'est un film sensoriel et sensible, magnifié par une mise en scène inspirée, un film avec peu de dialogues qui nous offre un voyage assez unique, tout dédié à la cause animale. Leur quiétude se confronte à l'agitation humaine, mélange de bêtises, de bruits et parfois de bonté. Une expérience cinématographique assez unique. Je n'ai pas vu le film de Bresson mais c'est par comparaison un film très supérieur au Cheval de guerre de Spielberg
Film sans intérêt et sansxaucun sens. La violence est omniprésente ( images, find sonore) et l'amour quasi absent. Je suis sortie très déçue et horrifiée et ai failli partir avant la fin. Je suis restée car la critique était très bonne et malheureusement, le film était nul et sans intérêt du début à la fin. Pauvre âne !
Film mené d'une main de maître, chaque plan est parfaitement réalisé, c'est le regard d'un âne sur la folie des hommes, l'égoïsme, la méchanceté, la bêtise, la violence. C'est très noir. On sort de ce film pétrifié, que reste-t-il à espérer pour notre humanité? Même l'amour ne sauve rien. La beauté des paysages, de notre planète est pourtant là, les séquences des chevaux en troupeau, galopant , est magnifique. Mais l'Homme qui ne fait que détruire est toujours omniprésent, menaçant. L'idée d'utiliser un animal est géniale, mais difficile à mettre en oeuvre au cinéma, malgré tout, je dirais que c'est la seule chose qui m'a, un peu, dérangée.
Grandement inspiré par Au hasard Balthazar - seul film à lui avoir arraché les larmes - Jerzy Skolimowski assume le geste Bressonnien en reprenant le concept de départ (l'humanité vue à travers les yeux d'un âne). Pour aller où ? Au même endroit. La grande limite de ce voyage, constellé de superbes images (le vol à travers l'épaisse forêt, par exemple), se situe précisément là. On a pas de mal à se prendre d'affection pour l'équidé, compagnon de route rêvé dans ce périple où le meilleur et le pire de l'Homme lui sont révélés. Dommage que l'incursion se perde lors d'une dernière partie hors-sujet au sein d'un palais familial avant de revenir à une douloureuse simplicité. Dans une veine proche, Cheval de Guerre de Spielberg me paraît plus fort et terrassant. EO demeure sympathique, rehaussé de quelques éclats formalistes - les séquences cauchemardesques en rouge - mais en fin de compte routinier.mais convenu.
Un film atypique à travers les yeux d'un animal qui ne comprends guère le comportement des humains parfois doux souvent violent et cela finira ma' pour lui et ses semblables telk8les humains méprisent la vie des animaux
Un chef d’œuvre de poésie visuelle, des images d'une force rare dans le cinéma actuel, au service d'un projet sensible. Selon moi le meilleur film de l'année.
Film sans interet, de l'ennui pur et dur ! On pourrait s'attendre à un "road movie" du point de vue d'un âne maltraité mais rien à en tirer ! Musique trop forte et qui n'apporte rien au propos (elle m'a empêché de dormir) des scenes incongrues ( robot, skieur) et même pas de beaux paysages à part vers la fin. Pas d'histoire, pas de fil conducteur... Passez votre chemin
Un point de vue sur le monde animal filmé à hauteur d'âne. OE possède un phrasé unique dans le cinéma et nous plonge dans l'âme d'un petit âne avec un vocabulaire imagé étonnant et truffé d'images sublimement bouleversantes ou émouvantes. Le propos m'a constamment renvoyé à tous les opprimés de notre terre. Une leçon cinématographique donnée par un maitre plein d'humilité. Son écoute du monde nous livre une réflexion profonde sans injonction de dénonciation et sans péremption. Merci à Jerzy Skolimowski. A voir !
Un film, voire une expérience cinématographique qui relève le défi d’observer l’humain à travers le regard d’un âne ! Des images étonnantes une bande sonore métallique, bruyante qui cogne, qui hurle ! Un poème visuel et audio qui n’épargne aucun travers l’homo-sapiens, la violence, l'envie, le rejet et surtout la bêtise de « l’homo supportis footiens » ! Et puis apparait, on ne sait pourquoi, Isabelle Huppert et le film perd de son souffle ! La fin n’est pas à la hauteur des promesses de la première heure … dommage
Pour l'originalité, la prise de risque et la beauté formelle. Tout ne fonctionne 100 pct pas mais un grand moment de cinema à voir en salle absolument.
Magistral !! embarquée dans un voyage sur la planète humaine je me suis sentie tellement proche de l'ane! tellement proche.Ce qu'il ressent je le ressens. Des sentiments comme : "ce que les hommes peuvent être dégueulasses entre eux, avec les animaux. On pourrait dire que ce sont des ânes mais non car l'âne est bien plus paisible et placide que la plupart de tous ceux qu'il croise dans ses déambulations... Je suis immensément triste en sortant de ce film. Triste pour tous ceux qui sont maltraités par des abrutis! Jerzy Skolimowski nous décrit tout ca avec une force visuelle et sonore incroyable .Des respirations , des sons que l'on entend jamais ou du moins pour lesquelles on devrait tendre l'oreille Une merveille ce film pour décrire la cruauté de ceux qui n'ont aucune compassion pour les animaux.
Le Prix du Scénario ex-aequo du Festival de Cannes 2022 nous emmène dans la vie d'un âne et cet âne c'est nous. Avec cette métaphore très réussi, le réalisateur arrive a dépeindre notre société et la futilité de notre société moderne. Il fallait osé, il a réussi.
c'est un road- movie de la vie d'un âne vu par l'âne et le sujet est original. On nous gratifie ainsi de belles images parfois. mais on s'ennuie aussi....Le dialogue est réduit à sa plus simple expression et cet âne qu'on prend en sympathie ne parvient pas toujours à nous émouvoir au point de retenir notre attention bout à bout.