Note moyenne
3,9
20 titres de presse
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
"Foncez, soyer vous !", tonne Malou Airaudo. Maintenant, c'est à vous. Vous pouvez faire ce que vous voulez." Transformés. Et nous aussi.
Franceinfo Culture
Un moment suspendu à ne pas manquer.
L'Humanité
Florian Heinzen-Ziob est parvenu à retrouver l’esprit de la grande dame de Wuppertal, dans les gestes patiemment appris par de jeunes danseurs d’aujourd’hui à Dresde et Dakar.
L'Obs
Outre sa manière de capter l’infinie précision des gestes souhaités par feu Pina Bausch, cette œuvre met en avant les origines des artistes. Montrant par le principe de vis-à-vis comment, de l’Europe à l’Afrique, les questions ethniques et politiques demeurent déterminantes dans l’art.
La Croix
S’il peine parfois à trouver son rythme entre les nombreux témoignages et les images de danse, le film offre cependant de magnifiques séquences chorégraphiques portées par le souffle unique de Pina Bausch.
Le Figaro
Ce documentaire s’immisce dans la transmission de deux ballets de la chorégraphe. L’un à Dresde, l’autre à Dakar. D’une passionnante beauté.
Le Monde
Dans Dancing Pina, le documentariste Florian Heinzen-Ziob vient étoffer cette jouissance primale, en construisant son documentaire autour d’un montage parallèle, à cheval sur deux continents.
Le Point
Tous, néophytes ou fans de la première heure, devraient communier devant Dancing Pina, un documentaire du cinéaste allemand Florian Heinzen-Ziob.
Les Echos
Evitant l'hagiographie, « Dancing Pina » est un film tourné vers le futur. Le passé, sous nos yeux, est affaire de transmission. Ou de passion, c'est selon.
Les Fiches du Cinéma
Via les répétitions d’Iphigénie en Tauride à Dresde et du Sacre du printemps à Dakar, deux chorégraphies emblématiques de Pina Bausch, une immersion dans l’âme et les exigences libératrices de la méthode de la célèbre danseuse. Magnifique et tonifiant.
Les Inrockuptibles
Là réside tout l’enjeu et la réussite du film : montrer la transmission à l’œuvre, au plus près des êtres, de leurs corps comme de leurs histoires personnelles et de leurs parcours de vie, sur tous les continents.
Libération
Que transmettre de la danse de Pina Bausch au-delà des pas [...] ? Dancing Pina filme cette question et filme un pari : prouver que les œuvres de la grande chorégraphe expressionniste allemande, qui catapulta les définitions de danse et de théâtre dès la mi-temps des années 70, peuvent mouvoir et émouvoir des danseurs d’aujourd’hui nourris de traditions diverses.
Paris Match
De tous les films autour de l'œuvre de Pina Bausch, "Dancing Pina" est l'un des plus beaux.
Positif
Le film, d’une finesse et d’une délicatesse bouleversantes, en longs plans attentifs, est conçu comme un diptyque entre la lumière dorée du Sénégal et l’imposant théâtre allemand.
Sud Ouest
Douze ans après Wim Wenders, nouvel hommage élégant à Pina Bausch. Le réalisateur Florian Heinzen-Ziob suit d’une caméra enveloppante ceux qui transmettent son enseignement, et ceux qui le reçoivent.
Télérama
Pour le spectateur, l’impression de toucher du doigt les secrets d’un univers à part, fait d’abnégation, de sueur et de patience.
aVoir-aLire.com
Si le cinéma est friand de témoignages dansés autour de l’œuvre intemporelle de Pina Bausch, Dancing Pina fait vibrer les cœurs et les émotions.
La Voix du Nord
Un beau documentaire, hanté par une figure totémique.
Le Journal du Dimanche
Une leçon assez littérale sans doute, mais fort instructive.
Première
Un documentaire sincère et vibratoire. Plein de bons sentiments, immersif, hypravisuel. Seuls hics : la réalisation plutôt convenue, entre scènes dansantes et témoignages face cam. Et l’envie constante de théoriser la méthode Pina, quand celle-ci prône au contraire l’expression du corps.