Note moyenne
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C'est particulier et certaines scènes sont dérangeante mais je pense ce film super bien réalisé et très bien joué par les acteurs. Dans la société où l'on vit je trouve qu'il reflète avec subtilité les problèmes de l'estime de soi au temps des réseaux sociaux où tout le monde veut son quart d'heure de gloire et où les personnes deviennent de plus en plus autocentrée et égoïstes. Un film à voir absolument
Un scénario qui change des poncifs habituels : comment se mettre sur le devant de la scène en se détruisant. Bref une vision plutôt noire de notre époque mais sans jamais tomber dans la facilité ni dans le glauque
Et l'interprétation est très juste
Une pépite nordique à découvrir
Et l'interprétation est très juste
Une pépite nordique à découvrir
Une histoire très touchante. Une belle leçon de vie. Une citation à retenir : "Être narcissique n'est pas une garantie de réussite". Cette citation dans le film a marqué une réelle pertinence et forte réflexion. A voir si vous le pouvez.
Théâtre d'une réalité sombre mais véridique sur l'égoïsme porté à son paroxysme, le film "Sick of Myself" de Kristoffer Borgli aborde avec satire ce profonde malaise. Cette œuvre explore alors avec subtilité certains problèmes contemporains, mettant de manière indirect en lumière les conséquences néfastes des réseaux sociaux et de leur superficialité excessive sur le monde qui les entoures. Sick of myself se présente donc comme une critique incisive de notre monde actuel et de toute sa fausseté. Laissant chez le spectateur un sentiment mitigé entre le dégoût et pitié. Finalement c’est à trop vouloir l’attention de tous qu’on fini par se perdre soit. Très bon film de par ce qu’il dénonce Sick of myself est bien plus qu’un film mais une vrai réflexion sur le monde qui nous entoure. En outre un film à voir absolument pour son thème, sa réalisation et performance des acteurs.
Ames sensibles s'abstenir...au travers du sens de ce film, il reste cependant dérangeant et pousse à son paroxysme le narcissisme de Signe.
Grosse attente pour ce film et énorme déception pour ce film qui semble aller nulle part ou qui semble ne pas vouloir aller trop loin.
Le film laisse peu de place à l’interprétation et à l’imagination, tout est trop bien expliqué en particulier les rapports concurrentiels dans le couple.
Il y avait un matériel de départ intéressant mais le résultat est décevant.
Le film laisse peu de place à l’interprétation et à l’imagination, tout est trop bien expliqué en particulier les rapports concurrentiels dans le couple.
Il y avait un matériel de départ intéressant mais le résultat est décevant.
Un film bien construit qui prend en haleine du début à la fin. On est carrément dans le film, c'est top!
Intention non aboutie, qui finit par être confuse... Dommage car le film est suffisamment dérangeant et cynique pour qu'on ait envie d'accompagner la quête du personnage de Signe... A pousser le message à son paroxysme, s'en dégage certes une certaine efficacité mais pas nécessairement un grand plaisir de toile. Enfin :).... si j'ose avancer ici-bas mon avis, wouaf !
Un drame réaliste qui pointe du doigt la société qui nous entoure, sur cette génération où notre image devient un packaging, ou nous sommes en permanence obsédés par l'attraction des vues, des regards. Il y'a aussi de l'humour dans ce drame, un équilibre juste et agréable, qui permet de ne pas (trop) détester les personnages. Un film qui fait réfléchir ironiquement sur sois même, et qui donnes envie de lâcher les téléphones, de lâcher prises, de se nourrir intellectuellement et de faire attention à qui nous entoure.
Percutant, moderne et à la hauteur de mes attentes !
Merci au cinéma norvégien pour cette satire de notre société contemporaine, qui ne vit qu'à travers l'autre...
Merci au cinéma norvégien pour cette satire de notre société contemporaine, qui ne vit qu'à travers l'autre...
Un film très épuré et propre sur l’aspect technique comme à l’habitude des films nordiques de ces dernières années.
Un message très important et subtile sur notre société porté par l’ironie et un humour fin.
Très bon film.
Un message très important et subtile sur notre société porté par l’ironie et un humour fin.
Très bon film.
Une pépite incroyablement cynique et drôle ! Le miroir parfait d'une époque où l'on souhaite à n'importe quel prix exister et briller dans le but de combler un vide existentielle nourrit par les réseaux et son propre nombrilisme !
Sick of Myself suit un couple obsédé par l’image, la reconnaissance et la place que chacun occupe dans le regard des autres. J’ai trouvé cette comédie noire intéressante, singulière et mordante, même si son dispositif finit parfois par tourner un peu en rond.
Cette comédie noire norvégienne, grinçante et volontairement inconfortable, est réalisée par Kristoffer Borgli. Le film s’inscrit dans une satire du narcissisme contemporain, de l’image sociale et du besoin maladif d’être vu, admiré ou plaint. Il faut l’appréhender comme une farce acide sur le couple, l’art, la victimisation et la souffrance transformée en levier de reconnaissance.
Le film s’intéresse à la manière dont le besoin d’attention peut finir par remplacer toute relation sincère. Les personnages semblent moins chercher à être aimés qu’à être remarqués et placés au centre, comme si leur existence dépendait du regard des autres. Le couple devient alors une compétition permanente pour l’attention.
Le récit aborde aussi la souffrance comme outil de visibilité. La douleur, la fragilité ou la différence peuvent devenir une manière d’exister socialement, d’obtenir de la compassion ou d’être récupérées par les médias, l’art et les marques. Le film critique ainsi une forme d’empathie commerciale, où la vulnérabilité devient presque un récit à vendre.
J’ai trouvé Sick of Myself vraiment intéressant dans ce qu’il propose. Ce n’est pas le genre de film que l’on voit tous les jours, et son audace de ton lui donne une vraie singularité. J’ai apprécié sa satire mordante du narcissisme contemporain, sa critique du paraître et sa manière de montrer comment la souffrance peut devenir une forme de capital social. Le tout fonctionne grâce à un humour noir très assumé et à une vraie mise en scène du malaise, qui rend l’ensemble gênant, cruel et assez fascinant.
Toutefois, cette radicalité a aussi ses limites. Par moments, j’ai trouvé que le film en faisait trop, jusqu’à devenir presque caricatural dans sa manière d’appuyer son propos. Comme son dispositif devient vite clair, certaines scènes donnent aussi l’impression de prolonger une idée déjà comprise. Cela entraîne un rythme parfois flottant, notamment sur la fin, même si l’ensemble reste suffisamment acide pour maintenir l’intérêt.
Au final, Sick of Myself est une comédie noire dérangeante, audacieuse et très actuelle dans ce qu’elle raconte de notre rapport à l’image et à l’attention. Un film parfois trop appuyé, mais dont l’humour noir, le malaise et la singularité en font une proposition qui sort clairement de l’ordinaire.
Cette comédie noire norvégienne, grinçante et volontairement inconfortable, est réalisée par Kristoffer Borgli. Le film s’inscrit dans une satire du narcissisme contemporain, de l’image sociale et du besoin maladif d’être vu, admiré ou plaint. Il faut l’appréhender comme une farce acide sur le couple, l’art, la victimisation et la souffrance transformée en levier de reconnaissance.
Le film s’intéresse à la manière dont le besoin d’attention peut finir par remplacer toute relation sincère. Les personnages semblent moins chercher à être aimés qu’à être remarqués et placés au centre, comme si leur existence dépendait du regard des autres. Le couple devient alors une compétition permanente pour l’attention.
Le récit aborde aussi la souffrance comme outil de visibilité. La douleur, la fragilité ou la différence peuvent devenir une manière d’exister socialement, d’obtenir de la compassion ou d’être récupérées par les médias, l’art et les marques. Le film critique ainsi une forme d’empathie commerciale, où la vulnérabilité devient presque un récit à vendre.
J’ai trouvé Sick of Myself vraiment intéressant dans ce qu’il propose. Ce n’est pas le genre de film que l’on voit tous les jours, et son audace de ton lui donne une vraie singularité. J’ai apprécié sa satire mordante du narcissisme contemporain, sa critique du paraître et sa manière de montrer comment la souffrance peut devenir une forme de capital social. Le tout fonctionne grâce à un humour noir très assumé et à une vraie mise en scène du malaise, qui rend l’ensemble gênant, cruel et assez fascinant.
Toutefois, cette radicalité a aussi ses limites. Par moments, j’ai trouvé que le film en faisait trop, jusqu’à devenir presque caricatural dans sa manière d’appuyer son propos. Comme son dispositif devient vite clair, certaines scènes donnent aussi l’impression de prolonger une idée déjà comprise. Cela entraîne un rythme parfois flottant, notamment sur la fin, même si l’ensemble reste suffisamment acide pour maintenir l’intérêt.
Au final, Sick of Myself est une comédie noire dérangeante, audacieuse et très actuelle dans ce qu’elle raconte de notre rapport à l’image et à l’attention. Un film parfois trop appuyé, mais dont l’humour noir, le malaise et la singularité en font une proposition qui sort clairement de l’ordinaire.
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