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Sylvie L.
11 critiques
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4,5
Publiée le 26 août 2024
Se passe en Inde . Le sujet la famille la norme et la transexualité. Très bien jouer et interessant de voir comment un homme peut être écartelé entre traditions et sexualité.
Bravo au réalisateur pakistanais qui nous présente une histoire audacieuse . On se sent clairement au Pakistan dans ce film, les mentalités parfois un peu rudes , etc... UN FILM A VOIR ABSOLUMENT..... L'acteur danseur est talentueux vraiment....
Magnifique film La place des différentes femmes dans une société très fermée La place du patriarche La place de la fratrie La place des transgenres Très bon très réaliste
Love story enflammée entre un homme qui n’assume pas vraiment sa masculinité et une danseuse transgenre au Pakistan, un des pays les plus conservateurs au monde . Film bouleversant sensuel tout en nuances, sur les désirs interdits, les faux semblants, les chemins escarpés d’une masculinité en souffrance , la quête de liberté. Drame noir tragique rendu coloré et vivant par la caméra de Saim Sadiq
Un très beau film avec de l'amour dedans, traitant de thèmes comme le mariage, le genre, la place des femmes, ou l'homosexualité mais toujours au travers d'un scénario parfait sans aucune longueur et finalement assez loin des clichés. Un grand film.
Je pensais aller voir un film su r l'homosexualité et la transidentité au Pakistan, ce qui est déjà un sujet original. Joyland est bien plus que cela. C'est un film qui montre comment certains modes de vie familiaux peuvent être oppressants. De belles images, des personnages attachants. Il serait important que ce film soit vu largement dans son pays mais aussi bien au dela.
Un film puissant avec une photographie à couper le souffle. Des sujets sensibles abordés tel que la virilité imposé aux hommes, la liberté de travailler des femmes, la sexualité des trans... La société pakistanaise décrite dans ce film au travers de cette famille nous fait voyager et nous questionner sur ces themes transfrontaliers.
une belle leçon pakistanaise de cinéma! des plans époustouflants ou la photographie et l'image se hissent au niveau des acteurs et desservent les thématiques fortes du scénario ! exceptionnel !!
Exceptionnel ! Ce film vous surprendra. Vous découvrirez un univers et des façons d'être différentes et contradictoires. Ce film alimentera de longs échanges avec la personne qui vous accompagne. Une vraie merveille !
Avec Joyland, le cinéaste pakistanais Saim Sadiq signe un premier long-métrage bouleversant, à la fois doux et brutal, sur la transgression, l’identité et le poids des traditions. Rarement un film venu du sous-continent n’a autant bousculé les lignes intimes et sociales tout en gardant une grâce cinématographique saisissante.
L’histoire suit Haider, benjamin effacé d’une famille patriarcale de Lahore. Il vit avec son épouse Mumtaz, sa fratrie et un père autoritaire. Un jour, il obtient un emploi inattendu dans un cabaret, en tant que danseur de fond pour Biba, une femme transgenre. De cette rencontre naît un lien ambigu, profondément humain, qui devient le révélateur des carcans silencieux que chacun endure.
Joyland n’est pas un simple film sur la transidentité, c’est un miroir tendu à une société qui assigne des rôles, contraint les désirs et muselle les voix. Chaque personnage y incarne une forme de révolte douce : Mumtaz, femme brillante réduite à l’ombre domestique ; Haider, tiraillé entre attente virile et appel du sensible ; Biba, incarnation flamboyante de la marginalité assumée.
La mise en scène de Sadiq est d’une pudeur remarquable. Peu de musique, beaucoup de silences, des cadres fixes qui laissent la tension sourdre. C’est par la lumière, les regards, les gestes retenus que le drame se tisse. La photographie pastel contraste avec la gravité du propos, un esthétisme qui sublime sans jamais estomper la douleur.
Ce film a d’ailleurs fait scandale au Pakistan, interdit dans plusieurs régions. Et pourtant, Joyland parle de nous tous : de notre quête d’authenticité face aux normes, du prix à payer pour vivre debout, et de ces petites trahisons du quotidien qui brisent les êtres.
La portée universelle de Joyland dépasse largement les frontières du Pakistan. Bien qu’ancré dans une culture spécifique, le film parle de questions humaines et sociales qui résonnent partout dans le monde. Voici les dimensions universelles majeures :
Le film Joyland met en lumière plusieurs aspects culturels et sociaux profonds du Pakistan, que le réalisateur Saim Sadiq critique de façon subtile mais puissante. Suite de la chronique sur Patreon Hindilotus
Film très surprenant. Quand on image qu'il a été entièrement produit au Pakistan et qu'il traite d'une question brulante. Je recommande vivement pour la force de son histoire d'amour et pour l'immersion grandiose dans le Pakistan d'aujourd'hui.