1567 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
158 critiques spectateurs
5
5 critiques
4
52 critiques
3
66 critiques
2
22 critiques
1
11 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ciné-13
172 abonnés
1 421 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 21 juin 2024
On a envie de rester pour vérifier que le film sera foutraque jusqu'au bout (et je confirme jusqu'à l'épilogue)! Cela se veut trash (nettoyage de toilettes, mâchoire brinquebalante, masturbation entre filles, régurgitation de copine,...). Et puis l'absurdité de la croissance exorbitante sous l'effet de stéroïdes est tellement catastrophique spoiler: transformant Ed HARRIS en lilliputien . Film qui se veut féministe mais avec trop d'outrances!
Belle photo, bonne musique. Mais au delà de l'ambiance le scénario est confus les actrices pas très attachantes. L'intrigue vire vers un fourre-tout métaphysique assez raté. Dommage.
Superbe! Comment faire du beau avec du moche: le look des 80's, le look bodybuildé féminin, ça ne fait pas rêver. Ed Harris, grandiose, dans un énième rôle de méchant. Et pourtant ..... on est happé par cette histoire d'amour sur fond de violence extrême.
Se voulant proche de l'univers de Tarantino, des frères Coen ou de celui de Soderberg (" piégée" notamment), ce " love lies bleeding" n'en est même pas une pâle copie.
Pourtant le point de départ proposé par le scénario semble offrir le meilleur. La directrice d'un club de fitness tombe amoureuse d'une bodybuildeuse. L'utilisation par cette dernière de produits anabolisants la fait déraper dans le crime.
Malheureusement le scénario est peu inventif et ne décolle que lors de trop rares épisodes. Il y a certes un casting à la hauteur et un certain savoir-faire dans l'utilisation de la caméra, mais le bilan global est décevant.
N' est pas Tarantino, Soderberg ou les frères Coen qui veut. On le savait et ce titre en fait la démonstration.
Love Lies Bleeding est une assez belle réussite. Un film ultra stylisé avec une bande son eighties et électro planante , un scénario et des personnages qui rappellent Thelma et Louise mais aussi le cinéma queer des années 90, notamment the living end de Gregg Araki, des images éclairées de lumière rouge à la Refn et un certain mauvais goût assez réjouissant qui flirte avec le grand-guignolesque sans jamais y sombrer totalement. Cet équilibre doit beaucoup à son duo d'actrices ,mention spéciale à Kristen Stewart, qui réussit à rendre palpable cette Love story trash dans une Amérique crasseuse. La fin , totalement kitsch et assumé, participe à la réussite de ce film fiévreux et déroutant, queer à bien des égards. A découvrir !
Mauvais souvent Pathétique parfois. Consternant souvent. La fin est modèle de stupidité. Stewart ne sera jamais une actrice. Caricatural.desesperant pour la cause homosexuelle.
Ce film est du n'importe quoi ça tue dans tous les sens l'histoire est décousue un jeu d'acteur médiocre malgré de très bonnes actrices, à éviter si vous voulez pas perdre votre temps
Un film noir, qui se passe dans les années 90 et reprend l'esthétique et les archétypes de celles-ci. Il y a parfois des airs de Tarantino, parfois de Lynch, et des morceaux de Hulk. La première demi-heure est intéressante, puis quelque chose se brise, et la qualité du scénario va décroissante, jusqu'à aller dans un registre baroque, légèrement gore, tout en restant sentimental et violent.
Il faut le dire, il y avait tout sur le papier pour que Love Lies Bleeding soit un de mes films de l’année. Mais malheureusement je suis un peu déçu. Assez bien interprété par le duo Stewart et O Brian mais pas forcément bien soutenu par les rôles secondaire, le film ne prend jamais son envol, reste bloqué entre plusieurs envies et finit comme embourbé dans des influences trop imposantes (Tarantino, Scott, Coen…). Reste quand même un film inoubliable et dejanté!!
La photographie est réussie, et la BO aussi même si le côté film Jukebox n’aide pas à la mettre en avant. Je ne suis sûrement pas le public de ce projet neo-noir, peu inventif… j’avais entendu parler de Refn ou de Lynch, on en est très très très loin. Rose Glass, qui m’avait séduit avec Saint Maud, ne propose rien de finalement très intéressant ni d’incarné. Je suis resté à distance tout le long du film. Dommage…
Oh punaise le film de badass !!! Lou, n’a pas le physique de l’emploi, mais elle est bien gérante d’une salle de muscu’. Solitaire, elle tombe amoureuse d’une culturiste ambitieuse. Leur relation est passionnée et explosive ; victimes de paternalisme, de machisme et de misogynie, elles vont être entrainées bien malgré elle dans une spirale de violence inouïe. Réalisée par une très jeune metteuse en scène britannique (34 ans seulement), Rose Glass, pour son deuxième film, explose ici tous les carcans, toutes les barrières des conventions dans un bain de pop culture des 80’s. Elle mixe tous les genres, thriller, romance, fantastique, pour un cocktail explosif, fantaisiste et divertissant ne tournant jamais au gloubiboulga. Et pourtant quand, dans un film hyper référencé, elle en appelle à « Incredible Hulk », on pourrait avoir les cheveux se dresser sur la tête. La jeune femme a de la ressource ; ce coup de poing face à une phallocratie déviante n’aurait pas déplu aux frères Coen, à David Lynch ou au Ridley Scott de « Thelma et Louise ». Ancré dans l’Amérique profonde des 80’s, ce film est à la hauteur des références qu’il convoque. Ne concédant rien, sa réalisation hyper musclée décevra les pisses-froids qui diront que c’est encore un ersatz du cinéma indé US pondu par les Studios « A24 ». Ces derniers ont au moins le mérite de mettre un coup de pied dans la fourmilière d’un cinéma à papa ; et d’avoir de belles réussites comme ce dernier qui a tout pour devenir un film culte. A ne pas manquer : un univers riche pour un film singulier. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Superbe esthétique saupoudrédun brin de surréalisme du meilleur effet, du suspense, de l'amour passionnel, avec des acteurs incarnant à merveille leurs personnages, voilà les ingrédients idéal justifiant ce succès
Lou est un directeur de salle de sport solitaire qui tombe amoureux de Jackie, une culturiste ambitieuse qui se rend à Las Vegas pour poursuivre son rêve. Leur amour mène bientôt à la violence alors qu'ils se retrouvent entraînés au plus profond de la famille criminelle de Lou.
J'ai tenu 30 minutes. Et encore depuis le premier quart d'heure j'étais en train de résister à l'envie de quitter la salle. Je m'attendais à une sorte de Thelma et Louise un peu mis au goût du jour, voir même un peu impertinent. Et en fait non, c'est ultra cliché, l'on assiste à deux héroïnes aussi caricaturales l'une que l'autre qui vont avoir une relation amoureuse qui se base sur des actions définies en 1 minute montre en main. Et se retrouver dans un polar où il n'y a pas de suspens. La réalisatrice a un drôle de goût pour les enchaînements de plans cradingues ou les sons bizarres qui traînent sur le plan d'avant. Kristen qui est introduite avec une scène de nettoyage particulièrement obscène. OUI ce film est très gênant! C'est très mal écrit, c'est cousu de fil blanc en plus et bon sang, c'est très vulgaire et idiot et la B.O. est bien lourde... Mais la photographie est belle et l'on se fait avoir pendant un temps. Avant de comprendre que c'est une catastrophe.
J’attendais ce film, j’ai été trompé, dans la bande-annonce, il y avait de la musique des années 80, dans le film à aucun moment, cette musique n’apparaît. Si je ne me trompe pas, les scènes de sexe sont plein écran sont finalement assez peu explicites, sans aucune émotion, pas du tout intéressante, la relation entre les filles n’est pas du tout crédible, les personnages ne sont pas caractérisés, on a aucune empathie, même ed Harris est un petit peu en dessous de son niveau d’acteur , il n’y a pas véritablement de vengeance dans le film, le scénario… Il n’y en a aucun, on a qu’une descente aux enfers de personnages sous drogues et sous traumatisme divers