Je mets 5 étoiles pour rehausser la note de ce film qui, sans être un chef d'œuvre du genre "infectés/zombies", est très sympa et se laisse regarder sans problèmes. Je recommande ce film à tous les amateurs du genre.
Une belle petite trouvaille qui nous vient d'Amérique du Sud.
Bien que les notes soient assez contrastées, j'ai tenté de regarder le film et je n'ai pas été déçu.
Pour commencer, la caméra filme l'action en étant constamment en mouvement, ce qui est assez innovant. On trouve également plusieurs scènes filmées au drone, ce qui démontre l'effort du réalisateur pour apporter du sang neuf!
Le film en soit est sympa et se laisse regarder, bien spoiler: qu'il n'apporte aucune information sur les origines du virus et que le scénario soit déjà vus et nous portera gentiment jusqu'à la fin spoiler: qui elle non plus n'apporte aucune réponse .
Je conclurai en disant qu'il mérite d'être vu, même s'il ne sera pas le meilleur du genre, et qu'il ne restera sans doute pas dans les mémoires des cinéphiles
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3,0
Publiée le 30 août 2023
Iris se rend au travail avec sa fille lorsqu'une épidémie éclate au point de semer le chaos dans Montevideo. Dans ce grand gymnase, elles se croient en sécurité, mais c'est sans compter sur l'ingéniosité des infectés... Sur fond de tragédie personnelle, "Virus-32" est donc un film d'infectés en quasi huis clos. On pense toujours que les sous-genres de l'épouvante sont saturés, mais il y a toujours quelqu'un pour proposer quelque chose de nouveau. Ici, c'est la période de "repos" qu'observent les infectés, ce qui permet une courte accalmie, mais aussi la création de moments plus intenses comme l'une des meilleures scènes du film vers la fin. Des moments quand même assez rares, Gustavo Hernández misant surtout sur la psychologie et sur l'humain en montrant ce que les gens sont capables de faire de pire et de meilleur dans une situation aussi critique. Si le réalisateur uruguayen ne m'avait pas entièrement convaincu avec "La casa muda" et "No dormirás", ce "Virus-32" est plutôt pas mal, haletant et efficace avec une bonne tension.
Une petite série B dont en attentat pas grand-chose, mais qui a du caractère. Un survival argentin plutôt bien réalisé avec une héroïne qui fait de son mieux. On ne sera pas le pourquoi du comment (malheureusement), mais on retiendra l'histoire qui apporte son lot d'originalité dans ce genre de film vu et revu depuis plusieurs décennies. P'tit 3/5. ----Juillet 2025----
Quoi de mieux que renouer le lien mère fille dans un centre sportif de nuit entouré de violents infectés?! J ai trouvé que ça démarrait bien, mais alors, très vite, les incohérences se succèdent, les scènes tournent au ridicule, bref ça tombe à l eau!
Un huis clos haletant et assez rythmé dans l'ensemble. Je suis agréablement surpris par la qualité de la réalisation et le jeu de l'actrice principale queje ne connaissais pas. Ce genre de film attire souvent les navets ce qui est loin d'être le cas ici. A voir au moins une fois.
Sans révolutionner le genre, je trouve les notes bien sévères car ce film tout à fait honnête. Les acteurs s'en sortent pas mal dans ce huis clos où les infectés leur en font voir de toutes les couleurs. Le concept des 32 secondes et quelques scènes originales spoiler: (la piscine, l'accouchement, les fumigènes...) ajoutés à une tension distillée tout au long du film nous permettent de passer un bon moment. Un bémol sur spoiler: l'absence totale d'explications et la fin prévisible bien trop tôt (et le sort de ce pauvre chat) .
C’était pas si mal, un huit clos avec des infectés intelligents. Un concept bien utilisé jusqu’à on arrive à la fin, ou le virus 32 pour 32 seconde perd tout son sens. Dommage.
De bonnes scènes, même si je regrette que le film dure moins de 90 minutes. Le style et l’histoire sont crédibles, l’actrice principale est excellente, et pour une fois, le son et le bruitage sont au rendez-vous.