The Grill
Note moyenne
3,3
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Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 868 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2026
La note d’intention et les prémisses de ce pur film d’auteur américain mais bercé sur bien des aspects à la culture mexicaine (son réalisateur, ses personnages, ce sur quoi il nous enjoint à réfléchir, ...) peuvent faire peur. Aussi bien sur le fond que sur la forme. Jugez plutôt : on a une œuvre de près de deux heures et trente minutes, un format carré la plupart du temps, beaucoup de plans-séquence, une quasi unité de lieu et de temps, des dialogues dans de nombreuses langues et, pour finir, un long-métrage qui fait le choix du noir et blanc. De prime abord, cela peut paraître beaucoup et on a le droit de se dire qu’on est dans ce qui s’appelle le film indépendant pur jus pour festivaliers. C’est un peu vrai. Malgré tout et surtout, cela n’empêche pas « The Grill » d’être réussi malgré ses contours peu engageants pour qui ne goûte pas à ce type de cinéma.

Dès les premières séquences, le film parvient à nous envoûter par sa texture sublime. Le cinéaste fait le choix de ne pas nous donner d’indications claires sur l’époque où se joue l’intrigue. En revanche, on sait qu’on est à New York, à Times Square plus précisément. Grâce à un personnage qui débarque fraîchement mais qui va – étrangement – être mis de côté ensuite, on plonge littéralement dans les coulisses d’un immense restaurant visiblement peu qualitatif et touristique du centre névralgique de la Grosse Pomme. Les élucubrations d’un itinérant sur Times Square puis la descente dans les couloirs sombres et les arrière-salles du restaurant nous mettent directement dans une ambiance hors du temps, en apesanteur, tout à fait délicieuse. L’écrin est magnifique et si on accroche, la visite vaut le coup d’œil.

On ne va pas se mentir. Tout cela est un total exercice de style. Mais un exercice de style assumé et qui en laissera certains sur le côté comme il en charmera d’autres. Dont on fait partie. Le noir et blanc est sublime et finalement adapté. On pourrait craindre que la nourriture et les plats ne soient pas mis en valeur à cause de cela mais ils sont finalement peu filmés, « The Grill » se concentrant davantage sur le personnel et le monde qui fait vivre ce restaurant plutôt que sur la cuisine en elle-même. La caméra d’Alonso Ruizpalacios virevolte dans cette gigantesque cuisine mais aussi en salle et dans les recoins administratifs avec brio. On ressent le sentiment d’urgence des cuisines, la frénésie qui y a cours et la mise en scène est un régal perpétuel pour nos yeux. C’est bien simple, on ne voit pas presque pas le temps passer et c’est un enchantement visuel durant plus de deux heures. Le rythme est là et on ressent à travers l’écran, la détresse de certains employés comme l’urgence lors des heures de service. Les deux intrigues fondues dans le film (un avortement et un vol) apportent un peu de densité à une intrigue simplifiée à l’extrême mais apparaissent un peu dérisoires au bout du compte.

Les films en cuisine ont le vent en poupe, tout comme les émissions dédiées. Et on a eu des perles récentes comme le suspense magistral « The Menu » ou la claque « The Chef », filmée en un seul plan-séquence comme si ce type de mise en scène était fait pour ce domaine. Si « The Grill » n’atteint pas les sommets de ces classiques, il ajoute une nouvelle pierre réussie à l’édifice des films culinaires ou qui prennent comme contexte le monde la cuisine. Ici, de nombreuses envolées poétiques nous galvanisent comme, par exemple, cette pause dans la rue arrière du restaurant où le personnel, singeant une tour de Babel des ruelles, échange dans différentes langues à propos de leurs rêves et leurs espoirs. Et « The Grill » c’est aussi et surtout cela : une œuvre qui parle d’une certaine Amérique, celle riche de ses immigrants remplis d’idéaux et qui font que le pays tourne. En cette période trouble, voilà un film qui fait encore plus de sens dans ce qu’il raconte en creux grâce à l’identité de ses personnages bigarrés dans ce microcosme cosmopolite.

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Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juillet 2025
Voyage sous tension dans la cuisine d’un restaurant, à priori plutôt dégueulasse, de Times Square à New York. Un grill qui ne tourne que grâce à une main d’œuvre que le nouveau président des Etats-Unis rêve de reconduire chez elle. Un film donc éminemment politique et qui tombe à point. Mais bien trop cuit dans des intentions certes louables mais dont la présentation est trop assaisonnée. Et beaucoup trop prétentieuse. Une œuvre qui rêve d’étoiles alors qu’elle n’est juste qu’un boui-boui.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2025
Une immigrée mexicaine fraîchement débarquée à New York réussit sur un malentendu à se faire embaucher dans les cuisines d’un grand restaurant proche de Times Square. Son personnel est composé de travailleurs en situation précaire, originaires de tous les pays du monde. Parmi eux, une Américaine, Julia (Rooney Mara), doit prendre sans tarder une décision cornélienne. Le chef comptable est confronté à une difficulté d’un tout autre d’ordre : 823 dollars manquent à la caisse. Pedro, l’amoureux de Julia, est accusé du vol.

"The Grill" est l’adaptation d’une vieille pièce de théâtre new-yorkaise des années 50 qui avait d’ailleurs déjà fait l’objet d’une première adaptation à l’écran au début des années 60. Elle est pourtant furieusement contemporaine. Par son style. Par son sujet.

Le réalisateur mexicain Alonzo Ruizpalacios a en effet entendu utiliser l’espace clos d’une immense cuisine new-yorkaise pour y filmer un bruyant microcosme. Sa caméra virtuose s’agite dans tous les sens, passant d’un protagoniste à un autre dans une course étourdissante. On comprend que cette agitation est censée nous faire ressentir la frénésie d’un « coup de feu » en cuisine. On comprend moins bien le recours au noir et blanc qui affadit les plats savamment concoctés et gomme leurs couleurs qu’on imagine éclatantes.

"The Grill" raconte une tour de Babel, de nationalités et de langues : on y parle en espagnol (beaucoup) mais aussi en français, en arabe et parfois (très peu) en anglais. Pendant que les WASP déjeunent dans la salle à manger Art nouveau, les soutiers s’épuisent à préparer leurs repas en cuisine, pour un salaire de misère, dans l’espoir toujours déçu d’une hypothétique régularisation qu’un patron cynique leur fait miroiter.

Le sujet est intéressant et l’ambition artistique du réalisateur méritoire. D’où vient alors que "The Grill" ne fonctionne pas ? Ce n’est pas la faute des deux acteurs principaux, la star Rooney Mara ("The Social Network", "Millenium", "Carol"…) et Raúl Briones. C’est celle d’un scénario qui tourne un peu en rond, qui ne sait pas trop que faire de ce lieu et des personnages qui y travaillent une fois qu’ils ont été introduits.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2025
Ces derniers temps, de plus en plus de films comme « Bergers » ou celui-ci nous font découvrir les difficultés d’un métier en long, en large et en travers. On ne peut s’empêcher de penser à « The Chef » (Boiling Point, 2022) qui était beaucoup plus resserré en termes de montage et bien plus haletant. Celui-ci parle davantage des problèmes d’immigration des employés new-yorkais, corvéables à merci, invisibles du client car cantonnés à la cuisine du restaurant mais indispensables à la bonne marche de celui-ci. C’est très bien joué et la colorimétrie, la plupart du temps en noir et blanc, ajoute une touche originale au récit et fait encore plus ressortir les très rares touches de couleurs.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 avril 2025
Un film sombre (au propre et au figuré) sur les coulisses dun dinner new-yorkais Et le spectateur est littéralement sur le grill dans l’attente vaine qu’il se passe quelque chose (à la quarantième minute, pour votre plus grand bonheur, vous avez droit à un concours de gros mots dans toutes les langues de la Workforce New-Yorkaise.
Martial Bonkoungou
Martial Bonkoungou

12 abonnés 209 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2025
Soit une marque de génie soit un fourre-tout indigeste! J'ai choisit le génie. Je vois dans ce restaurant un précipité du rêve américain qui s'étiole, cette promesse travestie, avec ses absurdités, qui broie les âmes et ne laisse qu'un monde en ruine. Tout est exagéré; de la puissance esthétique aux rapports humains en passant par ce scénario avec des moments venus de nulle part. Un vrai foutoir jubilatoire
Alexandre B
Alexandre B

12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 avril 2025
Trop long, le noir et blanc pourrait servir le film mais il peut penser être réduit à un effet final … le contexte pourrait se passer du côté un peu trash même si cela sert le personnage. J’ai trouvé cela trop long
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
 Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + the grill" sur YouTube !
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C’est un vacarme. Une cuisine enragée, où l’acier cogne, les voix crient, les corps s’usent. The Grill (La Cocina) d’Alonso Ruizpalacios, c’est l’Amérique vue depuis la trappe à détritus d’un fast-food de Manhattan.

Ici, tout suinte la tension : les murs, les gestes, les regards. Et le film veut qu’on suffoque avec eux, caméra collée aux pores, bande-son percussive, rythme cardio. C’est parfois brillant, parfois pompier. Un plan-séquence, c’est bien, mais quand il devient gimmick, on décroche. Il y a dans cette mise en scène quelque chose de frénétique, presque hystérique, comme si le film avait peur qu’on s’ennuie.

Mais ce n’est pas l’ennui qui guette, c’est la distance. Ruizpalacios sait créer la forme — il l’aime trop, peut-être. Ce chaos visuel finit par écraser ce qu’il prétend montrer : la condition des travailleurs invisibles, l’exploitation qui use et jette. On entrevoit des destins, mais rien ne s’ancre vraiment. On sort frustré, à moitié rassasié. Comme après un burger tiède.

Rooney Mara, elle, joue le rôle du témoin, la spectatrice perdue dans le tumulte, et si son personnage semble flotter à côté de l’intrigue, c’est peut-être voulu. Son regard dit plus que ses répliques. Face à elle, Raúl Briones incarne la colère contenue, le type à bout de nerfs, qui pourrait exploser ou s’effondrer à tout instant. Dommage que le film ne lui laisse pas plus d’espace pour qu’il respire.

Il y a des fulgurances, oui. Des idées. Un vrai propos. Mais noyé dans le bruit. Le film veut dénoncer, secouer, faire transpirer. Il y parvient parfois. Et puis ça retombe, comme une pâte trop travaillée. On aurait voulu une tragédie poignante, on a un ballet désarticulé.

Alors, 3/5. Parce que l’effort est là, parce que ça bouscule. Mais parce qu’on ne peut pas juste crier pour se faire entendre. Parfois, il faut aussi écouter.
Maxime Tetrault
Maxime Tetrault

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 avril 2025
Juste, wow. C'est le deuxième meilleur film que j'ai vu. Il entre dans mon top 1 avec '' gattaca ''. Ce film, que dis-je... Ce chef d'œuvre, est impossible a regarder sans oublier de respirer. Chaques scènes, chaques plans, chaques acteurs, chaques détails, chaques performances, chaques décors... Sont, sublimes, inégalables, incomparables, idylliques. Ce film, c'est la muse du cinéma. Ce film, c'est l'œuvre d'un humain... Je ne pensais pas voir un jour un film meilleur que gattaca. Et j'ai raison. Mais il l'égale. Le choix de musique ne pouvait pas être mieux. Le casting ne pouvait pas être mieux. Ils étaient faits pour ces rôles. se sont ils préparés toute leur vie pour jouer dans ce film ? Je me le demande... Car on est plongé dans la cuisine. Chaque mouvements, chaques répliques sont placées à la perfection. Aucune bad acting dans tout le film. Les plans... Les plans s'il vous plaît. Le réalisateur a bien fait attention a chaques mouvements de caméra. Il fait comprendre plusieurs choses, rien qu'aux placements de la caméra. La supériorité, le stress, la tristesse, la confusion, la colère, la confusion. Pour être honnête, dès les 15 premières minutes du film... Je me suis dis '' j'ai bien fait d'acheter ma place''. 2:20 de film ( il me semble ) pour connaître jusqu'à la moelle les caractères, les tempéraments des cuisiniers... C'est fort. On ressent que la cuisine, c'est un moment convivial, ou ils s'amusent... Ne serait-ce les moments de tension par ci par là... Mais ça ne change rien au fait que c'est un plaisir de travailler la bas ( pour moi ). Ma réplique préférée du film, c'est sûrement celle là '' tu as une allumette dans une pièce noire et sombre où il fait froid. Dans cette pièce se trouve une cheminée une lampe à huile et une bougie, qu’allume tu en premier ?''... Ce n'est pas juste une question. Le ton utilisé, la façon dont il le dis... Wow. Ma scène préférée, c'est a partir du moment où pedro perd sa tête. Je ne spoile pas... Cette scène est, et restera pour moi la meilleure de 2025. Ce film, mérite largement un Oscar. Je sais ce que je dis. Ce film... Doit être vu de tout le monde. Et dernière chose... Le rayon vert à la fin, c'est sublime. Je ne pouvais pas imaginer une meilleure fin. Je savais que l'histoire du mec de la pause allait ressortir. Merci d'avoir lu. Et si le réalisateur un jour lis cette critique... Bravo.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 avril 2025
A vu « The Grill » du réalisateur mexicain Alonso Ruizpalacios d’après la pièce de théâtre d’Arnold Wesker créée en 1957. Une mise en scène époustouflante, un noir et blanc sublime un casting impressionnant. Tout le film se déroule dans les cuisines d’un restaurant de New-York, Manhattan, 49ème rue. Le personnel est à l’image de la population de la ville soit un melting-pot alliant réfugiés de tous les continents. Aucun des employés n’a de papier et tout le monde communique dans un dialecte universel mélangeant toutes les langues. Un soir, il manque 800 dollars dans la caisse et le patron du restaurant soupçonne absolument tout son personnel. Ce sentiment de défiance va créer la panique dans les cuisines et dans la salle de restaurant. L’organisation en cuisine tourne au chaos, à l’anarchie. Chaque scène est poussée à son paroxysme théâtral et souvent outrancier. On soupçonne que ce qui devait fonctionner sur une scène de théâtre a beaucoup plus de mal à s’imposer sur l'écran. Trop de hurlements, trop de redondances, trop de personnages à peine esquissés, trop de longueur à la limite du supportable. Ce qui devait faire sourire les spectateurs du spectacle vivant, horripile le spectateur de cinéma. Aucun des personnages n’est sympathique et très vite on se désintéresse de ce brouhaha trop orchestré et démonstratif. L’on comprend très bien ce que l’auteur a voulu mettre en évidence et le discours est tout à fait louable et perceptible. Mais l’on se fiche assez vite, de la « love story » des uns , de l’intégration des autres et de « l’enquête » en général… Le spectateur reste en admiration devant cet objet original de 2h20 d’une grande maitrise mais trop conscient de sa beauté plastique.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2025
Un film aux nombreuses qualités, une très belle photographie en noir et blanc, des personnages hauts en « couleur », et un rythme qui n’en démord pas pendant deux heures, on alterne les moments de frénésie avec des moments plus philosophiques, avec des moments d’émotions diverses, avec en fil rouge, une histoire de vol d’argent par les employés du restaurant ;..Petite remarque, le restaurant a l’air classe, la bouffe ( food) l’est un peu moins...On a le droit a un film intelligent et excellent, qui pose des questions pertinentes sur les conditions de travail en Amérique où l’argent est roi...qu’est ce qu’un immigré ? Qu’est ce qu’un ambitieux ? Qu’est ce qu’un patron, ? Un avortement ? La dynamique du film répond brillamment et avec brio….Ce qui m’a fait penser en sortant que certains brestois, sont plus tourmentés que bien des new yorkais….N’hésitez pas vous changer les idées devant ce film brillant…..Go new yorkers, Go
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2025
Excellent film que cette chronique Sociale que l'on peut voir comme une allégorie sur l'Amérique contemporaine à travers une plongée immersive dans l’effervescence des cuisines d’un restaurant New-Yorkais qui met la diversité à l’honneur mais aussi où se dessine avec sensibilité le rôle de l’immigration dans la dynamique d’un Pays !
En l'occurrence là beaucoup convoitent le Rêve Américain mais restent prisonniers d'une Liberté illusoire !
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2025
D'entrée on note les choix du réalisateur qui sont particulièrement judicieux, comme penser la cuisine comme un sous-marin qui fait naufrage, penser la bande sonore par un mixage des sons de la cuisine comme musique, puis enfin le choix du Noir et Blanc plutôt inédit dans un film "culinaire" mais quand on voit les plats c'est à l'image de la cuisine en entier niveau hygiène et art culinaire : infect ! Les dialogues se résument en gros à une collection d'injures et d'insultes primaires et gratuits, exception faite peut-être de la pause clopes où les employés se racontent leur rêve ; d'ailleurs cette partie est particulièrement longue, très longue. Mais si le fond reste lourd et poussif la forme est elle éblouissante. La mise en scène oscille entre élégance et panache, la fluidité est remarquable notamment dans le gros rush qui nous laisse pantois. Mais à force de vouloir impressionner dans cette immersion brutale dans une cuisine-usine on frôle le pathétique et le ridicule... SPOILERS voir site pour en savoir plus !... On adore le visuel technique, la mise en scène inspirée et immersive, des acteurs remarquables dans un cirque à peine croyable, mais dans le même temps rarement le culinaire n'aura donné aussi peu d'appétit.
Site : Selenie.fr
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 480 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2025
Dans les arrières-cuisines d'un restaurant.
Beaucoup de personnes de divers horizons se côtoient pendant le travail.

Faire le film en noir et blanc était une bonne idée. Ça donne un aspect dramatique.

Ça m'a fait penser à la série "The Best" dans l'ambiance d'une brigade de cuisine.

2h20 c'était un petit long mais le jeu des acteurs à fait passer le temps.

Des thèmes d'actualité sont abordés avec des réalités dans le milieu de la cuisine.
Les histoires des personnages qui s'entretient croise pendant du film.

Raúl Briones il a fait une très bonne interprétation de son rôle. Il était très convaincant.
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2025
Je ne peux même pas mettre 1/2 * à ce film qui m'a beaucoup choquée, par son vocabulaire grossier, vulgaire (qui faisait rire le personnel de cuisine...) avec en plus des acteurs au physique banal et sans aucun talent. Bref, surtout ne pas perdre son temps avec ce "joyau"...
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