Note moyenne
3,0
22 titres de presse
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Première
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Télé 7 Jours
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Abus de Ciné
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Le Figaro
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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La Croix
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Mad Movies
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Paris Match
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Après le merveilleux du premier volet, WICKED s’offre une conclusion grave, triste et en colère, ébouriffante de virtuosité et d’ambition. Osé et impressionnant.
Ecran Large
Jon M. Chu a eu la bonne idée d’offrir à chaque opus une direction esthétique différente, qui met ici en valeur l’intimité touchante de ses personnages pris dans la grande histoire du Magicien d’Oz.
Le Journal du Dimanche
On est touché en plein cœur par cette magnifique histoire d’amitié, portée par deux interprètes dont la complicité et la sincérité sont flagrantes.
Le Journal du Geek
Question adaptation, Wicked Partie 2 ne déçoit pas. Le deuxième acte de la pièce originale est tout aussi respecté que le premier, mais c’est peut-être cela qui fait défaut au film.
Première
La suite de l’adaptation de la comédie musicale s’impose (pour l’instant) comme LE meilleur blockbuster de l’année.
Télé 7 Jours
Cette suite pourrait sembler un peu nunuche. Or, elle étonne par la maturité de ses thématiques (...).
Abus de Ciné
Du grand spectacle, un cran en dessous de la première partie au niveau chansons.
Le Figaro
Ce que Wicked II perd en légèreté et en rythme, le film le rattrape en force d’interprétation. Cynthia Erivo et Ariana Grande portent ce dénouement à bout de bras et de voix.
Le Point
Il faut le reconnaître : Wicked 2 apporte une vraie bouffée d'air frais dans un paysage hollywoodien où les adaptations musicales tournent souvent à la catastrophe.
Les Echos
Un film puissant, malicieux mais inégal, dont la force première reste son duo d'actrices titanesque.
Les Inrockuptibles
Ce projet visant à “regarder les choses sous un angle différent”, le film l’applique de façon littérale, en reproduisant certaines scènes du film culte de Victor Fleming, mais filmée sous un angle différent, le plus souvent à la dérobée.
Libération
La suite de la saga de Jon Chu s’éloigne du côté lessiveuse musicale pour une fable plus sombre sur la post-vérité, hantée par les heures sombres de l’Amérique.
Nice-Matin
En découle une œuvre inspirée qui, bien qu'imparfaite, captive et brille dans son rythme, avec quelques moments savoureux et enrichie par la présence d'un Jeff Goldblum facétieux qui, dans la peau du magicien, vole, malgré son faible temps d'apparition, la vedette à Ariana Grande et Cynthia Erivo.
Télérama
Malgré quelques longueurs, l’ensemble est spectaculaire.
aVoir-aLire.com
Un final tout en musique et fééries qui donnent envie de croire que le bien et le mal ne sont pas toujours du côté que l’on croit.
20 Minutes
Cette suite manque cruellement de rythme malgré l’implication de ses interprètes.
La Croix
Après un premier volet emporté et réussi, ce deuxième acte au scénario plus faible est quelque peu déceptif, et aurait gagné à être raccourci.
Le Monde
Le second volet peut alors commencer, entremêlant fable politique, numéros musicaux et dispendieux soap opera. Ce nouvel épisode donne l’impression d’une extension qui tire à la ligne, n’invente rien, se contentant d’offrir du rab en priant pour que les fans n’y voient que du feu.
Le Parisien
Il faut saluer quelques tableaux chorégraphiés et chantés réussis, et un bien meilleur travail sur certains effets spéciaux digitaux que dans le premier volet. En revanche, le film nous horrifie lors de plusieurs scènes en forêt avec des défilés d’animaux — chèvres, biches, ours, lions… — tous numériques et tellement peu réalistes.
Les Fiches du Cinéma
Mon Dieu que c’est long ! En refusant de faire des choix francs, notamment sur la reprise des chansons, qui se ressemblent un peu toutes, Jon M. Chu étire jusqu’à plus soif sa comédie musicale. Cette deuxième partie pâtit d’un manque cruel de rythme.
Mad Movies
Avec tous les moyens du cinéma et un budget indécent à disposition, Jon M. Chu en reste aux ressorts du théâtre d'ombres.
Paris Match
Cette seconde partie de l’adaptation du musical inspiré du Magicien d’Oz pêche toujours par une débauche de numérique, de scènes à rallonge, de chansons insipides et de couleurs saturées.