Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Avec une grande subtilité, Carla Simón, qui adopte une nouvelle fois une caméra portée proche du documentaire, sauf dans un passage onirique vers la fin marquant la volonté de garder une image positive d’un couple de parents amoureux, traite brillamment de la filiation et des secrets de famille, ancrant les souvenirs des uns et des autres dans des années 80 tout sauf anodines, pour mieux révéler le fonctionnement complexe d'une famille.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par La rédaction
Avec Romeria, la cinéaste catalane continue d’explorer sa mémoire familiale complexe et douloureuse avec une grâce légère, discrètement optimiste. La réalisatrice est emblématique de la jeune garde qui renouvelle le cinéma espagnol.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Télérama
par Cécile Mury
La jeune Llúcia Garcia, merveilleusement dirigée, apporte sa vérité, une beauté réfléchie, lumineuse et émouvante, la solide promesse de vie issue, pourtant, d’une génération sacrifiée. Héroïne modeste et inoubliable d’un film magnifique, elle navigue entre deux époques, avec la grâce fragile et opiniâtre d’un grand voilier.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Bande à part
par Olivier Pélisson
Avec son troisième long-métrage, Carla Simon continue de puiser dans son roman familial. Romería s’avère un bouleversant voyage vers sa jeunesse, vers la mémoire de ses parents et vers les prémices de son destin de cinéaste, pour mieux embrasser l’avenir.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Pour son troisième long-métrage, la réalisatrice catalane Carla Simón nous entraîne dans une histoire familiale autobiographique avec un geste aussi déchirant que poétique, où elle raconte le traumatisme des années Sida.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Elle
par Françoise Delbecq
Magnifique film sur les non-dits au sein de la famille, sur l'absence mais aussi sur la transmission, Romeria est un puzzle onirique porté par la lumineuse Llücia Garcia.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec ce film à la fois intime et sociétal, porté par la grâce de la jeune comédienne Llucia Garcia, la réalisatrice espagnole de 38 ans confirme une signature cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
En invitant son père et sa mère dans son univers cinématographique, Carla Simon réussit à en faire les acteurs de sa propre vie, en conjuguant l'histoire au présent.
La Septième Obsession
par David Ezan
La cinéaste l’assume : faire appel au cinéma, c’est faire acte de mémoire, quand bien même on y emprunte les chemins détournés du rêve et du souvenir. Le miracle tient à ce qu’elle ouvre cette brèche comme elle ouvrirait la boite de Pandore, le temps d’un interlude qui ressuscite cette génération fauchée, stigmatisée, invisibilisée. Pas de larmes au bout du chemin, non, mais une question lancinante : que reste-t-il de sa quête d’absolu ?
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Inspirée par sa propre vie, Carla Simón (Été 93, Nos soleils) fait de l’absence un personnage à part entière qui rouvre les blessures mais permet aussi une touchante éclosion.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par É. S.
Carla Simon fouille le passé de ses parents morts du sida au début des années 1990 dans un film délicat sur la famille et les secrets.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Un geste réparateur, très personnel mais quelque part universel, comme le permet le septième art.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par B. Bo.
Dans un geste bouleversant de cinéma, Carla Simon va jusqu’à rendre brièvement la vie à l’écran à ses parents qu’elle a perdus si jeune.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Un grand film, qui touche au cœur et fait chavirer…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
Carla Simon réussit un récit d’apprentissage lumineux et doux, l’histoire d’une jeune fille qui avance dans la compréhension d’une histoire intime et collective, et élabore patiemment sa propre façon d’être au monde.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
La réalisatrice espagnole s'inspire de sa propre vie dans ce film délicat et émouvant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Après Nos soleils, Carla Simón signe Romería, au récit très personnel. Beau, poétique et inspiré, ce nouveau bijou de la réalisatrice catalane l’inscrit plus résolument encore dans le registre des cinéastes à suivre de près.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Figure prometteuse du cinéma espagnol, la réalisatrice reconstitue la vie de ses parents et confirme ses talents de portraitiste.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Car c’est ce cheminement qu’on fait à ses côtés – ce «pèlerinage» – et les incessantes questions qu’il soulève, qui font toute la sève du film et forment son cœur profond.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
« Romeria » est aussi le portrait d’un littoral, celui de la Galice, rarement filmée au cinéma, un paradis maritime de criques et de rochers qui a subi de plein fouet, dans les années 80, le ressac du trafic de la drogue, laissant une jeunesse avide de liberté se brûler les ailes et la vie.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Rolling Stone
par Samuel Regnard
Un film ardent au cadre immense, où l’on se perd aisément.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans une langue cinématographique éprise de sensations maritimes, Carla Simón dresse un magnifique portrait de sa famille et de son parcours de vie. Les non-dits et les secrets font loi dans une œuvre attachante et solaire.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Martin Gérard
La romería («pèlerinage») est plus forte quand elle dépasse sa teneur mémorielle pour simplement montrer la jeune femme à la découverte d’un lieu (la ville de Vigo, en Galice). Les images qu’elle filme en mini-DV servent alors certes à illustrer un désir de cinéma naissant, mais traduisent surtout une envie de regarder plus intensément. Reste encore à trancher sur la forme à leur donner.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
La retenue de Carla Simón, vertu cardinale de son cinéma, crée ici les conditions d’une fragilité narrative. Le scénario manque par moments de structure et de tension dramatique. Les dialogues ne suffisent pas à en combler les manques.
L'Obs
par Nicolas Schaller
Cette manière de reconstituer un passé par les non-dits, de remplir les blancs par ce que révèlent les moments en creux, fait le charme modeste mais profond de cette belle quête de sens et de sensualité.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Llúcia Garcia incarne avec une fraîcheur et une justesse touchantes les errements de Carla « Marina » Simón, dans la suite de la quête autobiographique des origines de la cinéaste espagnole.
Première
par Gael Golhen
Simón filme cette quête avec une grande douceur. Fidèle à son style enveloppant, elle privilégie les scènes collectives, les gestes anodins, les moments suspendus.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Dans cette enquête pudique, Carla Simon parvient à articuler colère et douceur, douleur et grâce. Dommage que le récit se perde dans quelques flash-back inutiles.
Critikat.com
par Clémence Duhornay
Le geste métafilmique se montre rapidement appuyé.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Abus de Ciné
Avec une grande subtilité, Carla Simón, qui adopte une nouvelle fois une caméra portée proche du documentaire, sauf dans un passage onirique vers la fin marquant la volonté de garder une image positive d’un couple de parents amoureux, traite brillamment de la filiation et des secrets de famille, ancrant les souvenirs des uns et des autres dans des années 80 tout sauf anodines, pour mieux révéler le fonctionnement complexe d'une famille.
La Croix
Avec Romeria, la cinéaste catalane continue d’explorer sa mémoire familiale complexe et douloureuse avec une grâce légère, discrètement optimiste. La réalisatrice est emblématique de la jeune garde qui renouvelle le cinéma espagnol.
Télérama
La jeune Llúcia Garcia, merveilleusement dirigée, apporte sa vérité, une beauté réfléchie, lumineuse et émouvante, la solide promesse de vie issue, pourtant, d’une génération sacrifiée. Héroïne modeste et inoubliable d’un film magnifique, elle navigue entre deux époques, avec la grâce fragile et opiniâtre d’un grand voilier.
Bande à part
Avec son troisième long-métrage, Carla Simon continue de puiser dans son roman familial. Romería s’avère un bouleversant voyage vers sa jeunesse, vers la mémoire de ses parents et vers les prémices de son destin de cinéaste, pour mieux embrasser l’avenir.
CinemaTeaser
Pour son troisième long-métrage, la réalisatrice catalane Carla Simón nous entraîne dans une histoire familiale autobiographique avec un geste aussi déchirant que poétique, où elle raconte le traumatisme des années Sida.
Elle
Magnifique film sur les non-dits au sein de la famille, sur l'absence mais aussi sur la transmission, Romeria est un puzzle onirique porté par la lumineuse Llücia Garcia.
Franceinfo Culture
Avec ce film à la fois intime et sociétal, porté par la grâce de la jeune comédienne Llucia Garcia, la réalisatrice espagnole de 38 ans confirme une signature cinématographique.
L'Humanité
En invitant son père et sa mère dans son univers cinématographique, Carla Simon réussit à en faire les acteurs de sa propre vie, en conjuguant l'histoire au présent.
La Septième Obsession
La cinéaste l’assume : faire appel au cinéma, c’est faire acte de mémoire, quand bien même on y emprunte les chemins détournés du rêve et du souvenir. Le miracle tient à ce qu’elle ouvre cette brèche comme elle ouvrirait la boite de Pandore, le temps d’un interlude qui ressuscite cette génération fauchée, stigmatisée, invisibilisée. Pas de larmes au bout du chemin, non, mais une question lancinante : que reste-t-il de sa quête d’absolu ?
La Voix du Nord
Inspirée par sa propre vie, Carla Simón (Été 93, Nos soleils) fait de l’absence un personnage à part entière qui rouvre les blessures mais permet aussi une touchante éclosion.
Le Figaro
Carla Simon fouille le passé de ses parents morts du sida au début des années 1990 dans un film délicat sur la famille et les secrets.
Le Journal du Dimanche
Un geste réparateur, très personnel mais quelque part universel, comme le permet le septième art.
Le Monde
Dans un geste bouleversant de cinéma, Carla Simon va jusqu’à rendre brièvement la vie à l’écran à ses parents qu’elle a perdus si jeune.
Le Parisien
Un grand film, qui touche au cœur et fait chavirer…
Le Point
Carla Simon réussit un récit d’apprentissage lumineux et doux, l’histoire d’une jeune fille qui avance dans la compréhension d’une histoire intime et collective, et élabore patiemment sa propre façon d’être au monde.
Les Echos
La réalisatrice espagnole s'inspire de sa propre vie dans ce film délicat et émouvant.
Les Fiches du Cinéma
Après Nos soleils, Carla Simón signe Romería, au récit très personnel. Beau, poétique et inspiré, ce nouveau bijou de la réalisatrice catalane l’inscrit plus résolument encore dans le registre des cinéastes à suivre de près.
Les Inrockuptibles
Figure prometteuse du cinéma espagnol, la réalisatrice reconstitue la vie de ses parents et confirme ses talents de portraitiste.
Libération
Car c’est ce cheminement qu’on fait à ses côtés – ce «pèlerinage» – et les incessantes questions qu’il soulève, qui font toute la sève du film et forment son cœur profond.
Paris Match
« Romeria » est aussi le portrait d’un littoral, celui de la Galice, rarement filmée au cinéma, un paradis maritime de criques et de rochers qui a subi de plein fouet, dans les années 80, le ressac du trafic de la drogue, laissant une jeunesse avide de liberté se brûler les ailes et la vie.
Rolling Stone
Un film ardent au cadre immense, où l’on se perd aisément.
aVoir-aLire.com
Dans une langue cinématographique éprise de sensations maritimes, Carla Simón dresse un magnifique portrait de sa famille et de son parcours de vie. Les non-dits et les secrets font loi dans une œuvre attachante et solaire.
Cahiers du Cinéma
La romería («pèlerinage») est plus forte quand elle dépasse sa teneur mémorielle pour simplement montrer la jeune femme à la découverte d’un lieu (la ville de Vigo, en Galice). Les images qu’elle filme en mini-DV servent alors certes à illustrer un désir de cinéma naissant, mais traduisent surtout une envie de regarder plus intensément. Reste encore à trancher sur la forme à leur donner.
Dernières Nouvelles d'Alsace
La retenue de Carla Simón, vertu cardinale de son cinéma, crée ici les conditions d’une fragilité narrative. Le scénario manque par moments de structure et de tension dramatique. Les dialogues ne suffisent pas à en combler les manques.
L'Obs
Cette manière de reconstituer un passé par les non-dits, de remplir les blancs par ce que révèlent les moments en creux, fait le charme modeste mais profond de cette belle quête de sens et de sensualité.
Le Dauphiné Libéré
Llúcia Garcia incarne avec une fraîcheur et une justesse touchantes les errements de Carla « Marina » Simón, dans la suite de la quête autobiographique des origines de la cinéaste espagnole.
Première
Simón filme cette quête avec une grande douceur. Fidèle à son style enveloppant, elle privilégie les scènes collectives, les gestes anodins, les moments suspendus.
Sud Ouest
Dans cette enquête pudique, Carla Simon parvient à articuler colère et douceur, douleur et grâce. Dommage que le récit se perde dans quelques flash-back inutiles.
Critikat.com
Le geste métafilmique se montre rapidement appuyé.