Romería
Note moyenne
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traversay1

4 442 abonnés 5 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
C’est un retour à ses origines, mais aussi en mer inconnue, qu’expérimente la jeune héroïne de Romería, en passant de la Méditerranée à l’Atlantique, de la Catalogne à la Galice. La réalisatrice emprunte à nouveau à sa propre biographie, dans un récit scindé en deux, à travers le journal intime d'une mère et de sa fille, ce dernier sous forme de vidéo. La cinéaste conserve son style impressionniste qui lui vaut sa notoriété, notamment dans les festivals, affichant une sensibilité doublée d’une certaine ironie. Adepte des œuvres chorales, Carla Simon se fixe cette fois davantage sur un personnage central, mais n’en oublie pas de scruter un noyau familial dans lequel tabous et secrets créent une drôle d’atmosphère, un tantinet viciée. Mais la réalisatrice catalane n’est pas du genre à appuyer, elle préfère les nuances et l’absence d’explications, ce qui peut d’ailleurs constituer une faiblesse, tout du moins aux yeux de certains. Et c’est un peu le cas de Romería, qui refuse la cruauté du trait pour une forme de bienveillance, louable, mais qui affaiblit un peu son propos. Ce qui le renforce, en revanche, c’est la présence sensuelle et lumineuse de son actrice principale, pour la première fois à l’écran : Llúcia Garcia.
Arthur H
Arthur H

74 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 avril 2026
Un film profondément sensible, porté par une quête intime d’une grande justesse. À travers le regard de son héroïne, la réalisatrice explore avec délicatesse les thèmes de l’héritage, de la mémoire et de l’identité, sans jamais tomber dans le pathos. Cette recherche personnelle, presque silencieuse, donne au récit une authenticité touchante et universelle.
Mais ce qui frappe tout autant, c’est la beauté solaire du film. La lumière, omniprésente, baigne les paysages et les visages d’une chaleur presque tangible, créant un contraste subtil avec les zones d’ombre du passé. Carla Simón filme le réel avec une douceur lumineuse, transformant chaque instant en souvenir précieux.
Guillaume LR
Guillaume LR

43 abonnés 119 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2025
Vu au festival de Cannes 2025.
J'ai peiné à suivre cette chronique familiale espagnole où on suit le journal de bord du personnage principal sur les traces de ses parents. Le film est très lent et je n'ai pas vraiment compris les enjeux et pourquoi la famille paternelle refuse de simplement signer le papier dont elle a besoin...
oui il y a le secret de famille, mais la réalisatrice m'a perdu avec un dernier tiers qui oscille entre onirique, métaphore, chorégraphie et flash-back...
Un exercice de style qui plaira peut-être au jury, mais pour ma part, je suis resté imperméable à cette histoire.
Hélène E.
Hélène E.

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 mai 2025
Une histoire mal filmée mal interprétée mal photographiée dommage car le scénario était pourtant prometteur
FaRem

10 542 abonnés 11 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2026
Est-ce que le lien du sang suffit pour faire partie d'une famille ? C'est l'une des nombreuses questions que se pose Marina alors qu'elle va rencontrer sa famille de sang pour la première fois. Si elle est là pour de la paperasse, elle est également curieuse d'en savoir plus sur ses parents avec des questions trop longtemps restées sans réponse. Pour eux, elle est comme une présence qui fait remonter de douloureux souvenirs. C'est plus subtil que frontal et certaines choses prennent du sens que plus tard, mais on peut deviner beaucoup de choses à travers leurs comportements, questions ou remarques. Ça se ressent également dans le traitement avec Carla Simón qui ne choisit jamais la confrontation malgré la sensibilité des sujets tels que le déni collectif, le rejet ou encore la stigmatisation. "Romería" n'est pas un drame puissant, mais cette introspection semi-autobiographique est agréable à suivre même si la dernière partie m'a semblé de trop.
velocio

1 521 abonnés 3 468 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2026
Dès son premier long métrage, Été 93, prix du meilleur Premier film à la Berlinade 2017, la réalisatrice catalane Carla Simón avait choisi de s'inspirer de sa propre existence dans l'écriture de son scénario : parents morts du sida alors qu'elle était très jeune, jeunesse passée auprès d'un frère de sa mère et de sa famille. Nos soleils, également présenté à Berlin, en 2022, avait également un côté autobiographique non négligeable, avec cette histoire se déroulant en Catalogne d'une petite exploitation familiale de production de pêches. "Romería" est le 3ème long métrage de Carla Simón et c'est de nouveau son histoire familiale qui a inspiré ce film, présenté en compétition lors du dernier Festival de Cannes. Cette fois ci, le personnage principal, Marina, a été adoptée, mais, pour pouvoir obtenir une bourse lui permettant de poursuivre ses études de cinéma, il lui faut reprendre contact avec la famille de son père. Il y a tellement de personnages qu'on s'y perd et, au final, le film s'avère très confus, d'autant plus qu'il qu'il prend un caractère onirique dans sa 2ème partie. Sinon, il y a de belles scènes sous-marines et de belles images des fêtes de Vigo, en Galice, la ville où Marina la catalane s'est rendue pour visiter sa famille. Vu au Festival de Cannes 2025.
Ufuk K

612 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2026
"Romería" assez bien noté par la critique qui a obtenu 6 nominations au Goya Awards cette année est un drame moyen dans l'ensemble. Carla Simón, réalisatrice espagnole, adapte son vécu personnel à l'écran, scrutant ses souvenirs familiaux et ses traumatismes, dans un décor des années 1980 marqué par le Sida. Si les thèmes choisis et la photographie m'ont séduit sur le papier, j'ai néanmoins ressenti une certaine lassitude par moments, gêné par des flashbacks superflus et une narration parfois décousue qui m'ont fait perdre le fil, ce qui est dommage.
Cinememories

573 abonnés 1 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2026
"Carla Simón n’a jamais vraiment cessé de filmer sa propre histoire. Avec Romería, son troisième long-métrage en compétition à Cannes 2025, elle va plus loin que jamais : reconstituer la jeunesse de ses parents, morts du sida, à travers le regard d’une fille de 18 ans qui débarque en Galice pour la première fois. Un film sur les origines, les silences de famille et le pouvoir du cinéma à combler ce que la vie n’a pas laissé le temps de vivre."

"Né d’une frustration de ne pas réellement connaître ses origines et d’un désir de combler ce vide, Romería ne reste pas moins un hommage aux parents et aux origines galiciennes de Carla Simón qu’une véritable proposition cinématographique, qui confirme encore une fois que la cinéaste a autant sa place en compétition cannoise que dans nos cœurs. La première partie se prête à une analyse à distance de la famille. Chaque journée du voyage de Marina — venue récupérer un document attestant sa filiation avec un père qu’elle n’a pas connu — la conduit à évaluer la fragilité des liens qui unissent ou séparent les membres de cette grande famille, à commencer par le mélange de castillan, catalan, galicien et français qui dit déjà, à lui seul, l’éclatement des appartenances. Au sommet de la hiérarchie trône un grand-père conservateur qui semble tenir en joug le destin de ses descendants. Marina ne trouve pas vraiment sa place parmi eux et déambule comme une invitée spéciale, face à qui chacun revêt un masque de bienséance. Sa forte ressemblance avec sa mère la conduit également dans un jeu de mimétisme croissant avec son fantôme, forçant la famille à se remémorer une époque qu’elle préfère enterrer plutôt que commémorer. C’est là l’une des obsessions profondes de Simón : la mémoire comme terrain miné, fragmentée par la honte et le silence, et pourtant indispensable à la construction de soi."

"Mais pour aller au-delà de cette frontière quasi mystique, Simón choisit soudainement de rompre sa narration linéaire pour plonger dans une balade spirituelle et mémorielle : un aparté onirique et sensoriel dans les limbes de l’Espagne des années 80, coïncidant avec la fin du régime de Franco et le début d’une vague de liberté qui s’est rapidement emparée d’une jeunesse prête à tout explorer sans limite. Pour cette séquence, Simón convoque des influences picturales et le Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni pour composer quelque chose qui ressemble moins à un rêve qu’à une mémoire inventée, conforme à sa conviction que le cinéma peut fabriquer un segment de vie qui n’a pas pu être vécu."

"La cinéaste filme ainsi le corps expressif de Marina, qu’elle soit dans l’eau ou dans le coin d’une pièce, avec la conscience de filmer une part d’elle-même. Elle se reconnaît dans ce personnage solitaire et froid par moments. L’aura et le jeu de Llúcia Garcia — découverte par hasard dans la rue après des milliers de candidates — brouillent les frontières du réel, et la mise en scène en profite pour livrer une histoire touchante à travers les conflits familiaux. Elle joue magnifiquement sur les deux époques : celle d’une aspirante cinéaste qui étudie un sujet personnel à la source, et celle qui fait l’objet d’une reconstitution racontant un désir d’évasion contradictoire avec l’addiction à l’héroïne. La représentation du sida, beaucoup mieux amenée et exploitée que dans Alpha, rend autant hommage aux victimes qu’à leurs proches. Ici, Simón offre une seconde vie et une seconde chance à ses parents en reconstituant sa vision de leur jeunesse décadente et résistante. Il y a là un geste et un regard de cinéaste qui se dessine avec beaucoup de sérénité et de maîtrise qu’on ne voit pas le temps passé."

"Et si le spectateur peut simplement se laisser envoûter par la beauté de Vigo et de ses rivages, ce n’est pas pour s’y perdre : c’est parce que ces lieux encapsulent précisément ce que le film accomplit. Simón y a fabriqué une mémoire qui n’existait pas, comblé un vide par la seule force du cinéma. Romería est ainsi à la fois un acte de deuil et un acte de naissance — mélancolique et vivant, intime et collectif — et l’une des œuvres les plus singulières du cinéma espagnol contemporain."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Direct-actu.fr
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358 abonnés 438 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 avril 2026
Romería de Carla Simón s’inscrit dans une continuité thématique forte autour de la mémoire et de la famille, en proposant cette fois une approche plus frontale de l’absence comme fondement identitaire. Le film suit une jeune femme adoptée, contrainte par une démarche administrative à renouer avec une partie de sa famille biologique. Ce point de départ, ancré dans une réalité concrète, permet de déclencher une exploration plus vaste, celle d’un passé fragmenté et difficile d’accès.

Le récit repose sur une tension centrale : comment se construire lorsque les repères familiaux sont incomplets. Ici, la filiation ne se transmet pas de manière fluide. Elle est marquée par des silences, des non-dits, et une incapacité à formuler clairement l’histoire. Cette absence de récit cohérent oblige le personnage à adopter une posture active. Le passé ne lui est pas donné, il doit être reconstruit à partir d’indices, de ressentis, et de fragments dispersés.

Le film met en lumière un paradoxe particulièrement fort. La famille, censée être un socle, devient ici un espace instable. Elle contient des réponses, mais ne les délivre pas entièrement. Cette retenue est liée à un contexte générationnel marqué par des traumatismes profonds, qui rendent la transmission difficile. Le poids de ce silence crée une forme de distance, presque irréductible, entre le personnage et ses origines.

Face à cette impossibilité d’accéder à une vérité complète, le film propose une autre voie. Il ne s’agit plus seulement de comprendre, mais d’accepter que certaines zones resteront inaccessibles. La construction de soi passe alors par une réappropriation du passé, qui peut inclure une part de subjectivité. Ce glissement est essentiel. L’identité ne dépend plus uniquement de ce qui a été vécu ou transmis, mais aussi de ce que l’on choisit d’en faire.

Ce positionnement permet au film d’éviter une résolution simpliste. Il ne cherche pas à combler les manques, mais à les intégrer comme partie constitutive de l’individu. La question posée n’est pas tant celle de la vérité, que celle de l’équilibre à trouver entre ce que l’on sait et ce que l’on ignore.

L’interprétation de Llúcia Garcia accompagne pleinement cette approche. Elle donne au personnage une présence à la fois fragile et déterminée, traduisant cet état de transition permanent. La mise en scène, quant à elle, joue sur une porosité entre passé et présent, renforçant l’idée d’une mémoire en mouvement, jamais totalement figée.

Ainsi, Romería propose une réflexion nuancée sur l’identité. Il interroge la possibilité d’être pleinement soi sans disposer de toutes les clés de son histoire. Le film ne donne pas de réponse définitive, mais esquisse une piste : celle d’une acceptation lucide de l’incomplétude, comme condition même de toute construction personnelle.
QuelquesFilms.fr

349 abonnés 1 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2026
C’est un récit intime, nourri de l’histoire personnelle de la réalisatrice, Carla Simón, et porteur à ce titre d’une forme de catharsis. Une catharsis déployée en douceur. C’est aussi une chronique sociale, avec un va-et-vient temporel entre les années 1980 et les années 2000, qui permet de plonger dans la période post-Franco en Espagne, période de liberté et d’excès, période de l’apparition du sida, tout en posant une critique de la bourgeoisie et du patriarcat, avec ses préjugés, ses tabous, son mépris social. La narration épouse le pèlerinage (“romeria” en catalan) de la jeune héroïne sur les lieux de vie de ses parents défunts et d’une famille paternelle qu’elle ne connaît pas. Cette narration avance avec simplicité, justesse et délicatesse, en faisant se répondre deux journaux intimes, celui de l’héroïne et celui de sa mère. Belle idée. Et belle sensibilité générale, qui capte par petites touches des impressions sensorielles (la mer, le soleil…), des instants cruels, une mélancolie diffuse, ainsi que la quête d’une vérité, l’appropriation d’une histoire familiale, les fondements d’une identité. La tonalité est globalement au réalisme, avec une touche d’onirisme (la reconstitution imaginaire d’un épisode de vie passé des parents défunts) et une touche de surréalisme mortifère (la scène de bal). Bref, il y a du cinéma dans ce film. Du cinéma qui reste encore assez sage, un peu trop dans la retenue probablement pour atteindre des sommets. Mais du cinéma qui témoigne d’une maîtrise fine et qui fait éclore une actrice, Llúcia Garcia, modeste et solaire.
Jmartine
Jmartine

201 abonnés 737 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2026
Je suis loin de partager l’enthousiasme de la presse au sujet du troisième long métrage de la réalisatrice espagnole Carla Simon …comme dans ses précédents films, la réalisatrice catalane a choisi de s'inspirer de sa propre existence dans l'écriture de son scénario : parents accrocs à l’héroïne, morts du sida alors qu'elle était très jeune, jeunesse passée auprès d'un frère de sa mère et de sa famille…Dans « Roméria », son double, Marina ( Llucia Garcia) , orpheline de mère et père, adoptée très jeune, pour pouvoir obtenir une bourse lui permettant de suivre ses études de cinéma, doit reprendre contact avec ses grands-parents paternels afin de récupérer le certificat de décès de ses parents. C’est ainsi qu’elle part à la rencontre de la famille de son père à Vigo, pour découvrir l’histoire de ses parents, réunir les pièces manquantes d’un puzzle familial aussi complexe que douloureux...et tombe dans sur famille dans laquelle tabous et secrets créent une drôle d’atmosphère, un tantinet toxique…L’enquête familiale – où vivaient ses parents ? En quelle année sont-ils vraiment décédés ? – est accompagnée de prises de vues opérées par Marina, auxquelles s’ajoute la lecture du journal intime de sa mère défunte. Carla Simon est adepte du film choral, mais là, il y a tellement de personnages qu'on s'y perd entre tantes, oncles, cousins, grand parents rigides, et au final, le film s'avère assez confus…d’autant que le récit est scindé en deux, entre les années de liberté de la Movida, à travers le journal intime de sa mère que Marina a emporté, dit en vox off…et le présent situé en 2004…En filmant les lieux habités par deux êtres qu’elle n’a jamais connus, Marina produit ses propres souvenirs, comblant les images manquantes de son imaginaire. Bien que séduisante, l’idée s’épuise vite et le décrochage narratif qui survient aux deux tiers de l’intrigue peine malheureusement à lui donner un second souffle. Le passé des parents toxicomanes de Marina, jusqu’ici tout juste entrevu, se matérialise alors par une longue séquence onirique qui tombe un peu à plat…. Heureusement qu’il y a la présence sensuelle et lumineuse de son actrice principale, pour la première fois à l’écran : Llúcia Garcia.
Tumtumtree
Tumtumtree

201 abonnés 574 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2026
Pas facile de noter un film qui appartient à un genre qu'on n'aime pas trop soi-même. Romeria est assurément un bon film, et beaucoup apprécieront cette exploration de l'histoire familiale d'une jeune orpheline dans l'Espagne de 2004. Le récit est bien construit et les comédiens sont très bons. Les divers thèmes sont intéressants et il faut éviter de les spoiler.
Le souci est qu'il s'agit d'un film très proche du réel, sans vraies recherches de mise en scène. Sans jamais tomber dans l'esthétique du téléfilm, cet opus se regarde un peu sans reliefs, sans surprise. On consulte sa montre et espère voir la fin arriver, quand soudain, une vraie bonne idée nous entraîne sur un chemin plus inventif. spoiler: La jeune Maria rencontre ses propres parents, pourtant morts depuis des années. Puis elle se mue en eux, et la comédienne se met à interpréter sa mère. Elle qui était si prude, si raisonnable dans le rôle de la fille, change totalement d'attitude. Et la mise en scène de même devient plus esthétique, plus sophistiquée. Le retour à la normale nous mène tranquillement vers un dénouement bien conçu.

Bref, un bon film, mais assez loin des standards tels que valorisés sur ce compte.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2026
Délicat malgré un peu de lourdeur dramatique, SIMON livre un portrait sur la recherche et la compréhension de soi, par le prisme d'une découverte familiale romanesque et émouvante, qui touche avec beaucoup de justesse et de simplicité le spectateur
Christian RZ
Christian RZ

83 abonnés 234 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2026
Il y a un peu de cinéma dans ce cinéma-là, assez pour se laisser regarder, pas assez pour ne pas être inoubliable
Blankovitch
Blankovitch

69 abonnés 257 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 avril 2026
Le sujet du film était prometteur. Malheureusement la réalisation erratique, le jeu des acteurs, la musique de violoncelle lancinante font de Romeria un calvaire. On s'ennuie ferme. Pour peu qu'on ait écouté ou lu une critique on sait à l'avance les maigres ressorts narratifs du film. Un ratage complet
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