Romería
Note moyenne
3,4
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88 critiques spectateurs

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AX301
AX301

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2026
trop trop beau, ma donné envie de filmer pour témoigner de oa vie du présent et à toutes les générations futures
Gentilbordelais

405 abonnés 3 626 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 septembre 2026
Le sujet sur la recherche des racines est intéressant et propice à de l'émotion, des découvertes, des secrets de famille. Sauf que cette chronique est abordée de façon brouillonne et les personnages pas toujours bien définis. La mise en scène est ordinaire, avec de nombreuses scènes creuses ou inutiles, la doublure calamiteuse en français ne masque pas le peu de conviction des comédiens! Au final, un contenu pauvre, un sentiment d'inutilité.
Faustine_rchd
Faustine_rchd

132 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2026
Film trèeeeeeees lent. Il ne se passe pas grand chose, on se perd assez facilement en raison des trop nombreux personnages intégrés à l’histoire et certaines scènes n’ont pas vraiment d’utilité, notamment celles des parents à la fin. 
Le film est long pour pas grand chose, avec une intrigue peu captivante.
Alice
Alice

28 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2026
Honnêtement je me suis ennuyée. Je m’attendais à un grand mystère à résoudre autour de la famille du père et finalement non ? Dailleurs y’avait tlm de personnages dans la famille que j’étais perdue. Puis les perso n’étaient pas bien présentés donc j’étais confuse. Je me suis ennuyée
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 909 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2026
Le deuxième volet de la recherche autobiographique de Simon reste un ton au-dessous de l'ÉTÉ 93. Même connaissant le point de départ, le décès prématuré de ses parents dans les années 90 du Sida, on a du mal à s'intéresser à bien connaitre cette famille paternelle, inconnue d'elle, et vivant à Vigo.
Des grands-parents conservateurs, un secret de famille, les ravages de l'héroïne, voilà des thèmes graves, mais déjà souvent abordés.
Quelques belles vues de la côte maritime de Vigo ne suffisent à maintenir l'intérêt, et quand le film se met en mode retrouvailles fictives entre la fille et ses parents, on se dit que l'on attendra que Simon aborde d'autres sujets pour juger de la qualité de mise en scène.
cinema- mai 2026
Eleni
Eleni

20 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Dans un style très personnel, Carla Simon revient sur ses origines, à la rencontre d'une autre mer que la Méditerranée, à la découverte de sa famille paternelle. Un film d'une grande sensibilité, à la fois intimiste et quasi historique. La quête personnelle et les ressentis des personnages sont le moteur de tout le récit. Mais en filigrane, se joue la complexité de la période post franquiste, à la fois libératrice et porteuse d'une résistance morbide.
mat niro

468 abonnés 2 189 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2026
Je ne comprends pas trop l'engouement presse suscité par "Romeria". Sans connaître le pitch, il faut avouer que la première partie est assez difficile à suivre. Entre moments suspendus et quête de ses origines, on suit la jeune Marina qui renoue les liens avec ses cousins et grands-parents. Les non-dits familiaux sont au coeur de ses préoccupations et malgré une seconde partie qui éclaire un peu la lanterne du spectateur, le sentiment prédominant à l'issue de la projection reste pour moi la frustration. Carla Simon "Nos soleils" (2022) s'inspire de sa vie pour suggérer plutôt que montrer ses fêlures et trouver une inspiration qui fonctionne (ou pas). Le résultat ne m'a pas trop charmé.
Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2026
Marina souhaite obtenir un document d’état civil pour obtenir une bourse nécessaire pour ses études supérieures. Elle doit donc renouer avec sa famille d’origine, elle qui a perdu ses deux parents et a été adoptée toute petite. Un retour sur ses terres, rempli de rencontres, avec l’envie de savoir qui étaient ses parents et pourquoi tant de secrets entourent leur disparition. Llucia Garcia crève l’écran dans ce film aux images magnifiques. Un long métrage sociétal, intime, et sincère très convainquant.
Alain GARNIER
Alain GARNIER

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mai 2026
Ce film comme une grande marée fait remonter à la surface des personnages, une époque, même qui par facilité pourrait être rayés de notre mémoire.
La prouesse du film est de traiter d'une période difficile (une partie de la génération de la Movida fauchée par l'héroïne et le sida) tout en restant un film apaisé et poétique. On assiste à la volonté de la jeune orpheline Romeria, d'enquêter sur l'histoire de ses parents et le fait qu'il y a autant de récits que d'interlocuteurs ne constitue pas un obstacle pour Romeria mais leur apporterait presque un supplément d'âme et contribuerait à les rendre plus vivants, un peu mystérieux. Pas forcément sympathiques car on n'est pas dans la nolstagie.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 mai 2026
Film spécial, les années SIDA, pas un passage heureux en Europe comme ailleurs.
Le film le montre a sa façon, que ce fut une période douloureuse
Faut aimer, pas tous les publics.
jacques Benoilid
jacques Benoilid

8 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2026
Romeria de Carla Simon est une expérience émotionnelle qui nous invite plus à ressentir qu’à saisir de manière rationnelle.
Nous suivons Marina ,adoptée depuis l’enfance à la recherche de ses parents .Guidée par le journal de sa mère, marina se met sur le sentier de sa compréhension identitaire et de sa reconstruction.
C’est un film lent, méditatif qui nous invite à une réflexion sur le temps et la mémoire mais la systématique familiale biologique
fera -elle écran à sa guérison?
frederic T.
frederic T.

30 abonnés 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2026
Avec ce film à la fois intime et sociétal, porté par la grâce de la jeune comédienne Llucia Garcia, Carla Simon puise dans son histoire personnelle, pour évoquer avec tendresse et délicatesse la mémoire de ses parents morts du sida dans les années 80. Elle opte pour un style proche du documentaire pour mieux nous partager la quête de Marina, adolescente adoptée, qui va à la rencontre de sa famille biologique. Filiation et secrets de famille constituent le fil rouge de son propos, et sont traités avec beaucoup de sensibilité. Les souvenirs des uns et des autres ancrés dans les années 80, révèlent autant leurs fêlures que celles d’une société dans le déni ou la stigmatisation. Vers la fin du film, une parenthèse onirique évoque la vie rebelle de ses parents et traduit l’envie, malgré tout, de Carla Simon de donner une image positive de leur amour insouciant.
Solaire et subtil, Romeria, est certainement un film réparateur pour sa réalisatrice, qui a su aussi lui donner une résonance universelle pour dire la nécessité de connaitre ses racines pour construire son identité.
mitge
mitge

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mai 2026
je fais partie de ceux qui se sont vraiment ennuyés, d'ailleurs je pense m'être endormie, je n'ai pas dû comprendre cette histoire
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 652 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mai 2026
Famille, je vous hais !

En 2022, j’avais adoré Nos soleils de cette même Carla Simon, qui nous parlait déjà de la famille et de ses problèmes insondables. D’où ma déception après ces nouvelles 115 minutes qui m’ont paru bien longuettes. Afin d’obtenir un document d’état civil pour ses études supérieures, Marina, adoptée depuis l’enfance, doit renouer avec une partie de sa véritable famille. Guidée par le journal intime de sa mère qui ne l’a jamais quittée, elle se rend sur la côte atlantique et rencontre tout un pan de sa famille paternelle qu’elle ne connait pas. L’arrivée de Marina va faire ressurgir le passé. En ravivant le souvenir de ses parents, elle va découvrir les secrets de cette famille, les non-dits et les hontes… Trop long, je l’ai dit, trop confus, j’ai été gagné par un ennui sournois mais poli devant les déambulations de la jeune et jolie héroïne. Un film sur la famille et ses secrets de plus…
Le film est directement inspiré de la vie de la réalisatrice. Comme son personnage principal, cette dernière, orpheline de mère et père, a dû reprendre contact avec ses grands-parents à l’âge de dix-huit ans afin de récupérer le certificat de décès de ses parents, nécessaire à son entrée à l’université. C’est notamment à ce moment-là que l’un de ses oncles l’avait invitée à venir leur rendre visite. Plus que le ressentiment, la cinéaste a surtout ressenti une certaine curiosité et un désir de connaître ses origines. Le titre du film, - ce n’est d’ailleurs jamais expliqué dans le film -, renvoie à un pèlerinage vers une chapelle ou un sanctuaire pour honorer une figure religieuse, une vierge ou un saint mais aussi à un voyage spirituel et d’une célébration collective. Le problème, ici, c’est de nous faire partager une plongée dans une famille dysfonctionnelle et pléthorique, de quoi s’y perdre complètement… ce qui est le cas. Autre problème, la dernière partie totalement onirique qui tranche par trop avec le naturalisme ambiant. On en vient à penser à More ou Zabriskie Point, - omniprésence de la drogue sans doute -, le tout avec une vision inspirée par la peinture surréaliste. Bref, un gros foutoir. Dommage, car l’histoire et forte et dérangeante, mais la complaisance dans la forme plombe littéralement l’émotion que l’on pourrait ressentir.
Llúcia Garcia, pour son tout 1er rôle, ne manque pas de présence, mais elle a franchement l’air aussi perdue que le spectateur devant cette avalanche de révélations familiales. Mitch, Tristán Ulloa, Janet Novas complètent le haut de l’affiche. Une fois de plus, ce film prouve que les bonnes intentions et un beau personnage ne suffisent pas à faire un beau film, qui, en l’occurrence, se laisse embarquer dans tous les clichés du drame familial et du film à non-dit, prenant systématiquement le parti de son héroïne et ne résistant pas à l’idée de systématiquement tout montrer. Trop illustratif, car nombre de scènes auraient du être coupées au montage – l’héroïne prend sa douche, l’héroïne fait pipi, l’héroïne farfouille ici ou là dans un bateau, dans la maison familiale, l’héroïne regarde des vieilles photos que nous ne voyons pas (???) etc… -, le film devient ennuyeux, pour en arriver à une conclusion brutale et quasiment bâclée. Pour moi, Carla Simon nous doit une revanche.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 423 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
 ROMERIA - Carla Simon | ⭐ 6/10

Présenté en compétition au Festival de Cannes 2025, Romería est un film inégal : longtemps ennuyeux, mais capable dans sa dernière partie d’une vraie envolée poétique. Pendant une bonne moitié, cette chronique familiale espagnole, lente et parfois confuse, peine à intéresser, avant qu’un dernier tiers beaucoup plus audacieux ne vienne enfin réveiller l’ensemble.

La première partie laisse en effet à distance. Le rythme est très étiré, les enjeux tardent à apparaître, et l’on peine parfois à comprendre ce qui se joue vraiment. Marina, jeune femme adoptée, part en Galice retrouver la famille de son père pour récupérer un document administratif et reconstituer son histoire. Sur le papier, cette quête identitaire promet beaucoup. À l’écran, elle s’enlise d’abord dans une succession de scènes un peu monotones, noyées sous une multitude de personnages qu’on a du mal à situer.

Puis le film bifurque. Dans son dernier tiers, Carla Simón lâche enfin prise et propose quelque chose de beaucoup plus libre, sensoriel et cinématographique. Le récit bascule vers l’onirisme, les souvenirs fantasmés, et le flash-back. Là où certains décrocheront peut-être, c’est précisément à cet endroit que le film m’a embarqué.

En mettant en images le journal intime de la mère et en laissant l’imaginaire combler les zones d’ombre, la réalisatrice donne enfin chair et émotion à cette quête.

Cette partie, beaucoup plus incarnée, offre de très beaux moments de cinéma. On y retrouve la sensualité, l’insouciance, les excès, et surtout la douleur de ce passé réinventé.

Ce qui rend aussi Romería touchant malgré ses maladresses, c’est son caractère profondément autobiographique. Comme dans Été 93 ou Nos soleils, Carla Simón puise dans sa propre histoire familiale. On sent que cette quête de mémoire, ce besoin de combler les blancs et de redonner vie à ses parents disparus, morts du sida lorsqu'elle était enfant, dépasse le simple cadre de la fiction. C’est sans doute dans cette dimension très intime que le film trouve sa sincérité, même lorsqu’il se perd un peu en chemin.

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