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Jmartine
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2,5
Publiée le 18 avril 2026
Je suis loin de partager l’enthousiasme de la presse au sujet du troisième long métrage de la réalisatrice espagnole Carla Simon …comme dans ses précédents films, la réalisatrice catalane a choisi de s'inspirer de sa propre existence dans l'écriture de son scénario : parents accrocs à l’héroïne, morts du sida alors qu'elle était très jeune, jeunesse passée auprès d'un frère de sa mère et de sa famille…Dans « Roméria », son double, Marina ( Llucia Garcia) , orpheline de mère et père, adoptée très jeune, pour pouvoir obtenir une bourse lui permettant de suivre ses études de cinéma, doit reprendre contact avec ses grands-parents paternels afin de récupérer le certificat de décès de ses parents. C’est ainsi qu’elle part à la rencontre de la famille de son père à Vigo, pour découvrir l’histoire de ses parents, réunir les pièces manquantes d’un puzzle familial aussi complexe que douloureux...et tombe dans sur famille dans laquelle tabous et secrets créent une drôle d’atmosphère, un tantinet toxique…L’enquête familiale – où vivaient ses parents ? En quelle année sont-ils vraiment décédés ? – est accompagnée de prises de vues opérées par Marina, auxquelles s’ajoute la lecture du journal intime de sa mère défunte. Carla Simon est adepte du film choral, mais là, il y a tellement de personnages qu'on s'y perd entre tantes, oncles, cousins, grand parents rigides, et au final, le film s'avère assez confus…d’autant que le récit est scindé en deux, entre les années de liberté de la Movida, à travers le journal intime de sa mère que Marina a emporté, dit en vox off…et le présent situé en 2004…En filmant les lieux habités par deux êtres qu’elle n’a jamais connus, Marina produit ses propres souvenirs, comblant les images manquantes de son imaginaire. Bien que séduisante, l’idée s’épuise vite et le décrochage narratif qui survient aux deux tiers de l’intrigue peine malheureusement à lui donner un second souffle. Le passé des parents toxicomanes de Marina, jusqu’ici tout juste entrevu, se matérialise alors par une longue séquence onirique qui tombe un peu à plat…. Heureusement qu’il y a la présence sensuelle et lumineuse de son actrice principale, pour la première fois à l’écran : Llúcia Garcia.
La mise en scène est sublime et le récit joli. Des incohérences et maladresses dans la scénario nous laissent par instants de côté mais l'ensemble reste beau et captivant.
Film assez difficile à suivre : il y a tellement de personnages qu'on s'y perd et, au final, le film s'avère très confus, d'autant plus qu'il prend un caractère onirique dans sa 2ème partie Il reste la luminosité de l'actrice principale.
Carla Simon nous amène dans un film autobiographique d’une grande sensibilité. Son traitement est parfois lumineux, d’autres fois désarmant. Le choix d’une prise de vue de type amateur ( zoom, pas de cadrage fixe…) est discutable.
Marina quitte la côte méditerranéenne pour rejoindre l’Atlantique, le journal intime de sa mère et une caméra en bandoulière sur la trace de ses parents qu’elle n’a pas connues. Au fur et à mesure de ses rencontres elle dessine le portrait d’une famille dysfonctionnelle, aux secrets biens gardés. Enfouis. Comme dans « La Main De Dieu » de Sorrentino, de manière plus posée Carla Simon nous raconte comment elle est devenue réalisatrice. Et ce déclic est incarnée par une actrice non-professionnelle totalement solaire.
Elle a été adoptée et elle recherche sa famille d’origine. De la sensibilité dans ce film, mais le tabou repose sur un couple qui se drogue… Je trouve le montage perturbant ainsi que les personnages différents joués par les même acteurs
En suivant un peu la filmographie de Carla Simon, et son histoire personnelle, on retrouve dans « Romeria » les allégeances à un style de cinéma qui la marque immédiatement du sceau de l’originalité. Sans effet scénique particulier mais par la présence évidente de ses comédiens, et un récit éloquent. Celui d’une enfance ( toujours l’enfance) , une enfance adoptée très jeune et rattrapée ici à l’âge adulte quand l’héroïne se doit de prouver son existence aux yeux de l’administration. Elle retrouve alors sa vraie famille, même si ses parents ne sont plus de ce monde. C’est là tout son engagement qui sur les discordes et contradictions, doit faire la mise au point la plus juste de sa photo parentale. En ravivant leur souvenir, elle va découvrir les secrets de cette famille, les non-dits et les hontes… Ce sont les années Sida, quand les fêtes nocturnes se conjuguent à la mode des stupéfiants de tout genre. Les parents de Marina, dans le projecteur de cette movida, rejoignent la propre histoire de la réalisatrice qui s’en est ici beaucoup inspirée.
C'est un film d'une beauté rare ! Visuellement tout est maîtrisé : la photographie est magnifique, les paysages et les corps sont sublimés par les lumières et le grain épuré de l'image.
L'actrice principale est d'une justesse et d'une vérité pure. Elle crève l'écran et j'ai hâte de la voir dans d'autres projets !
On suit cette jeune femme qui plonge dans le passé de ses parents pour comprendre ses racines et essayer de se retrouver.
Cette orpheline est en quête de reconnaissance et de réponse sur ses origines. A l'aide du journal intime de sa mère, elle replonge dans le passé de ses parents.
J'aime les films lents et contemplatifs mais ici j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs inutiles qui n'apportent pas à grand chose à l'histoire.
L'idée de jouer les scènes du passé avec les mêmes acteurs du présent (qui plus est des personnes d'une même famille qui jouent un couple) a été trop déroutante pour moi.
Autant la première partie m'a transporté, autant je me suis perdue dans la seconde partie qui bascule dans un côté onirique qui m'a dérangé et que j'ai trouvé mal imbriqué dans l'histoire et flou.
Malgré ses qualités esthétiques indéniables, j'ai trouvé que ce film se plongeait dans des réflexions et effets pseudo intellectuels qui m'ont empêché d'être totalement émue ou empathique envers les personnages.
Les allers-retours présent-passé ne m'ont pas non plus aidé à accrocher à cette histoire pourtant pleine de promesses.
Marina débarque en Galice avec un sac à dos, un caméscope et le journal intime de sa mère. Elle ne connaît rien de cette famille paternelle qui l'attend sur la côte atlantique. Elle sait seulement que ses deux parents sont morts du sida, emportés par la Movida et ses ombres, quand elle était encore bébé. Avec "Romería", Carla Simón creuse à nouveau dans ses propres archives intimes, et c'est son film le plus ambitieux. L'absence y devient un personnage à part entière : elle rouvre des blessures, mais permet aussi à la jeune femme de trouver lentement sa place dans le monde. La Galice, rarement filmée au cinéma, s'impose comme un territoire à part entière, littoral sauvage et atlantique que le trafic de drogue des années 80 a traversé de plein fouet, laissant toute une génération se consumer en même temps que ses rêves de liberté. La caméra accompagne plus qu'elle ne montre, dans ce cinéma naturaliste et pudique qui fait la singularité de la réalisatrice catalane. Le rythme est lent, parfois un peu trop, mais la justesse des portraits emporte l'adhésion. Un film solaire et douloureux sur ce que l'on hérite de ceux qu'on n'a pas connus.
Conçu comme un documentaire Pas très bien filmé, les images ne sont pas très belles, souvent surexposées La musique pas terrible Assez long et ennuyeux car le film n’arrive pas vraiment à nous captiver
Mortel ennui , scénario fluet et trop d'images "branchées" Allez plutôt voir " été 93" film de 2017 de la même réalisatrice sur à peu près le même sujet ...et beaucoup plus abouti